Hypnose thérapeutique et coaching à Peronnas aux portes de Bourg-en-Bresse  Ain

Tél : 06 20 27 55 15

Christophe CHABI



Hypnothérapeute Ericksonien et humaniste / Coach Mental  D.E


Témoignage :

Sarthe : atteint de la sclérose en plaques, il utilise l’hypnose pour soulager ses mauxDepuis peu, Jean-Yves Philippe, habitant de Sablé (Sarthe) atteint de sclérose en plaques, peut à nouveau courir. Son secret ? Une meilleure alimentation et l'auto-hypnose.

Jean-Yves Philippe songe à écrire un livre afin de partager son expérience.

Jean-Yves Philippe, habitant de Sablé-sur-Sarthe (Sarthe), a été diagnostiqué en 2000. S’il vit depuis plusieurs années avec la sclérose en plaques, il affirme avec le sourire « aujourd’hui, je vais bien. Ça va de mieux en mieux même ».

Il salue la démarche de Lionel Pruvot, délégué de la Sarthe de l’Association Française des Sclérosés En Plaques (AFSEP) qui souhaite ouvrir un groupe d’activité pour les personnes atteintes de cette pathologie à Sablé.

J’avais moi-même créé une association mais elle n’existe plus aujourd’hui.

« J’ai toujours refusé de prendre des médicaments »

Le Sarthois de 53 ans se rappelle encore du jour où il a appris qu’il était atteint de cette pathologie auto-immune.

« J’étais pompier volontaire. Dans les années 90, une campagne de vaccination contre l’hépatite B avait été lancée. Par mon activité, j’ai été contraint de me faire vacciner. C’était en 1997. Suite à cela, j’ai eu des pertes d’équilibre et des vertiges. Trois ans plus tard, j’étais hospitalisé au Mans où j’ai effectué une ponction lombaire. C’est là que l’on m’a annoncé la nouvelle », raconte-t-il.

Laisser fonctionner l’inconscient

Loin de se laisser abattre, Jean-Yves opte pour des alternatives à la médecine traditionnelle afin de soulager ses maux.

J’ai toujours refusé de prendre des médicaments. J’ai laissé parler mon inconscient.

C’est alors que Jean-Yves se met à effectuer plusieurs recherches sur internet, notamment sur l’hypnothérapie.

« À ce moment-là, par hasard, mon frère me passe un coup de fil et me parle d’un praticien sur Rennes. Je me suis dit que c’était un signe », sourit-il.

Cette méthode consiste à « se mettre en situation de conscience modifiée afin de laisser fonctionner l’inconscient. C’est toute une démarche à adopter. Je m’entraînais à visualiser les choses que je ne pouvais plus faire comme courir avec mes enfants. Aujourd’hui, je ne peux toujours pas faire de jogging mais je cours sur des petites distances. L’année dernière encore, ça m’était impossible », explique-t-il.

Car le Sarthois a connu des périodes difficiles, notamment lors de ses « poussées. Je me retrouvais parfois dans un état laborieux. Mais je n’ai jamais voulu prendre de canne ou de fauteuil roulant. Même si je ne pouvais pas me déplacer longtemps, j’ai toujours su faire preuve de patience. Ce n’est pas rien que l’on dit que c’est une vertu », confie-t-il.

Se lancer des défis pour avancer

En 2006, alors qu’il emménage à Sablé-sur-Sarthe et qu’il se retrouve face à lui-même, il tombe par hasard sur un ouvrage intitulé L’alimentation ou la troisième médecine.

Jean-Yves franchit encore une étape dans son cheminement personnel.

Ce livre est véritablement devenu ma Bible. J’ai décidé de changer ma façon de me nourrir. J’ai supprimé tous les laitages et je ne consomme que des produits naturels. Cela m’a vraiment permis de repartir sur de nouvelles bases.

Pour se maintenir en forme, et surtout parce qu’il adore ça, Jean-Yves continue de se lancer des défis.

En 2003, j’ai fait l’ascension du puy de Dôme. J’ai également fait le puy de Sancy. Je suis arrivé au sommet en pleurs, mais j’étais heureux.

Il fait aussi beaucoup de natation afin de travailler le mouvement de ses jambes ainsi que du step. Désormais, le Sarthois songe à écrire son livre pour expliquer sa nouvelle méthode de vie.

« Je ne veux pas obliger les gens à suivre mon modèle, mais je veux simplement partager mon expérience », conclut-il.

Source actu.fr


L’hypnose pour stopper le somnambulisme

Le somnambulisme veut dire littéralement : se promener en dormant. Les personnes atteintes de somnambulisme  déambulent inconsciemment les yeux ouverts.Leurs systèmes moteurs (l’inconscient, le corps) sont en éveil quand leurs systèmes relationnels (conscient, langage) sont en sommeil, puisque les personnes qui souffrent de somnambulisme peuvent parler et marcher sans avoir conscience de ce qu’elles font ou disent. L’hypnose est un solution efficace au somnambulisme car elle s’adresse à l’inconscient…

Le somnambulisme en quelques mots

Les enfants (les garçons en particulier) sont les plus touchés par le somnambulisme. Les symptômes disparaissant souvent avec la puberté. Environ 10% des enfants de 6 à 15 ans auraient des épisodes de somnambulisme. Le somnambulisme peut durer de quelques minutes à une heure dans les cas extrêmes, et a lieu lors de la phase du sommeil profond. La personne souffrant de somnambulisme ne se rappelle de rien à son réveil. Chez l’enfant, le somnambulisme est souvent engendré par des terreurs nocturnes alors que chez l’adulte le somnambulisme est souvent la résultante de stress. Dans tous les cas, le somnambulisme est une conséquence psychologique ou psychique. Les causes les plus répandues sont :  la prise d’alcool; le manque de sommeil; la prise de psychotropes; les migraines; l’activité intense; un traumatisme émotionnel. La science met aussi en avant qu’il y aurait des prédispositions génétiques au somnambulisme.

Le somnambule en action

Le somnambule a des comportements automatiques, qui vont aller du simple fait de se redresser lorsqu’on dort, au fait de se lever pour faire la vaisselle, ou encore pour se doucher. Le somnambule agit inconsciemment et automatiquement. Aussi, s’il est dans son environnement habituel, il sait où se trouvent les meubles, les chaises, les portes, les escaliers, tout comme il sait ce qu’il y a au frigo, et peut donc naturellement faire ce qu’il ferait en étant éveillé sans se prendre les pieds « dans le tapis ». Le somnambule est dans un état semblable à l’hypnose, a une activité inconsciente intense, et peut tenir des propos qui lui sont cohérents par rapport à ce qu’il vit, tout en étant incompréhensibles pour les autres.

L’hypnose, la solution contre le somnambulisme

L’hypnose est une technique qui favorise une communication directe avec l’inconscient de la personne, ainsi se prête-t-elle parfaitement au traitement du somnambulisme. L’hypnose calme, apaise, et recentre la personne sur elle-même. L’hypnose favorise chez le somnambule des nuits plus sereines, moins perturbées chez le somnambule. Elle diminue la fréquence des crises, voire les fait disparaitre complètement.



Hypnose contre le stress pour combattre le stress et l’anxiété
Tous autant que nous sommes, il nous arrive de souffrir du stress ou de l’anxiété. Pour s’en défaire, la thérapie médicamenteuse et la psychothérapie sont les premiers recours. Mais, ces thérapies ne sont pas toujours sans inconvénients et nécessitent un traitement à long terme. Un traitement dont l’efficacité n’est d’ailleurs pas gagnée d’avance. Après lecture, vous saurez désormais comment vous affranchir du stress, de l’anxiété généralisée voire sévère. La thérapie dont je vous parle aujourd’hui a fait ses preuves et des études l’ont prouvé. Il s’agit de l’hypnose contre le stress. Avant d’aller en profondeur, commençons par un petit éclaircissement.
Stress, anxiété, dépression, quelles différences ?

En faisant de la lecture, je me suis rendu compte que bon nombre de gens n’arrivaient pas à faire la différence entre ces termes. Avant de penser à la guérison, il faut bien savoir de quoi on souffre. Je me propose alors de faire un petit éclaircissement.

Le stress, ça nous arrive tous. Il s’agit d’un état d’alerte ponctuel de l’organisme lorsqu’il se trouve dans une situation contraignante et inhabituelle. On parle souvent d’agents ‘stresseurs’. Cet état de l’organisme se manifeste par la sécrétion de l’adrénaline. Cette sécrétion provoque l’augmentation du rythme cardiaque, de la tension artérielle et de la glycémie. Ce n’est rien d’inquiétant lorsque cela arrive ponctuellement, mais lorsqu’il s’installe et devient régulier, il y a de quoi s’inquiéter. Heureusement, l’hypnose contre le stress existe aujourd’hui et vous allez pouvoir vous débarrasser du stress de manière naturelle et efficace.

Quant à l’anxiété, il s’agit d’un stress occasionné non pas par des agents stresseurs, mais par l’individu lui-même. L’individu se donne du stress volontairement pour de petites choses qui n’en valent pas la peine. A cette étape, en plus de l’adrénaline, l’organisme sécrète du cortisol. Lorsque l’anxiété est généralisée et devient sévère, elle conduit à une dépression. Dès que vous ressentez des fourmillements dans les bras et dans les jambes, des maux de tête, une sensation de suffocation, des vertiges, la bouche sèche, des douleurs dans la poitrine et l’hyperventilation, commencez à penser sérieusement à l’anxiété. Il y a plusieurs autres symptômes, mais là ce sont les plus remarquables du point de vue physique. Au niveau psychique, l’individu se sent perdu, il ne réalise plus ce qui est réel de ce qu’il imagine.

Cette clarification faite, nous pouvons maintenant passer à la thérapie pour s’en sortir.


  • TABAC : QUELLES SOLUTIONS ?
  • TOUT SAVOIR SUR L'HYPNOSE : PRINCIPE, BIENFAITS…
  • Arrêt du tabac : l'hypnose, ça marche ?

    Patchs, gommes, pastilles… Vous avez passé en revue tous les substituts nicotiniques, mais vous ne réussissez pas à vous débarrasser de votre addiction au tabac. Un autre recours s’offre à vous : l’hypnose. Cette méthode donne-t-elle des résultats ? A qui faut-il s’adresser ? Réponses.

    Une étude américaine (2007) visant à comparer l’efficacité des différentes méthodes d’aide à l’arrêt du tabac a montré l’intérêt de l’hypnose dans une stratégie de sevrage tabagique. Les participants fumeurs ont été répartis en quatre groupes. Le premier groupe avait choisi des séances d’hypnose ; le second, l’hypnose et des substituts nicotiniques ; le troisième, des substituts nicotiniques uniquement. Quant au dernier groupe, il n’avait accepté aucune des deux méthodes.

    Six mois après la fin du traitement, 50 % des patients des groupes "hypnose" et "hypnose/substituts" étaient toujours abstinents, contre seulement 25 % des fumeurs traités uniquement par substituts nicotiniques. Et moins de 16 % parmi le dernier groupe.

    L’hypnose pour arrêter de fumer porte à controverse

    « L'Organisation mondiale de la santé (OMS) considère qu'il n'y a actuellement pas assez de preuves tangibles qui pourraient soutenir l'hypothèse selon laquelle l'hypnose est une thérapie efficace contre la dépendance au tabac », signale Timothy O'Leary, chargé de communication à l’OMS. L’OMS recommande d'ailleurs aux personnes qui souhaitent arrêter de fumer d’utiliser des thérapies reconnues de remplacement de la nicotine (TRN) ou de recourir à certaines approches de soutien, par exemple l'accompagnement téléphonique d'aide à l'arrêt du tabac.

    Une prudence que ne goûte guère le médecin hypnothérapeute Jean-Marc Benhaiem : « Jusqu’à présent, les tabacologues affirmaient que l’hypnose n’était pas validée par des études contrôlées sur le sevrage tabagique, alors que cette méthode est reconnue pour d’autres indications comme les céphalées, les lombalgies, les douleurs postopératoires, l’anxiété, les soins palliatifs... Le puissant lobbying des laboratoires proposant timbres, patchs, gommes, etc., ne pouvait encourager la recherche d’une méthode non pharmacologique. »

    Source : Sante magazine

    A la maison de retraite les jardins d’arcadie afin de faire bénéficier les résidents d’agréables séances d’hypnose.
    www.hypnotherapeute-ain.fr


    Obtention de la certification Street Hypnose.

    Mais pour quelles raison faire de la Street Hypnose?

    Voici un extrait du livre du livre LA VOIX DE L'INCONSCIENT de JEAN-EMMANUEL COMBE qui répond à cette question.


    "L’hypnose de rue est avant tout un état d’esprit. Plus qu’apprendre à hypnotiser,

    l’objectif est d’être capable d’hypnotiser n’importe qui, n’importe où, n’importe quand.

    Lorsque que l’on se présente comme un hypnotiseur face à des inconnus ou même des proches, il y a une affirmation qui revient très souvent. « Ça ne marche pas sur moi ces trucs-là ». C’est une porte ouverte qui ne demande qu’à être traversée. Et pas question de se défiler derrière des excuses infondées comme « Un autre jour peut- être, il y a trop de bruits là » ou encore « Il est préférable d’être assis pour être hypnotisé, on fera ça un autre jour ». Votre état d’esprit désormais doit être que toutes les occasions sont bonnes pour hypnotiser et progresser. Sans aucune appréhension, quels que soient l’endroit et l’environnement. Quelques minutes suffisent. Et peu importe qu’ils soient debout dans un bar bruyant, ou bien confortablement assis dans leur canapé, ils auront oublié jusqu’à leur prénom en un claquement de doigt. Un bar, une discothèque, une soirée entre amis, un parc. Toutes ces situations sont idéales pour apprendre et pratiquer l’hypnose.

    Les personnes que vous allez rencontrer sont pour la plupart enfermées dans une routine. Et lorsqu’elles acceptent d’être hypnotisées, en quelques secondes, grâce aux phénomènes hypnotiques, tout peut changer. Essayez d’imaginer ce que ces personnes peuvent ressentir lorsque leur main droite se fige et refuse de bouger, comme si cette main n’était plus la leur. Peut-être aussi peuvent-elles avoir l’impression que leur main ne reçoit plus les signaux envoyés par leur cerveau et qu’elle écoute seulement les suggestions de l’hypnotiseur. Essayez d’imaginer cette sensation, étrange, que s’ils le voulaient vraiment ils pourraient bouger cette main, mais que plus ils essaient de toutes leurs forces et plus elle se bloque davantage. Et il suffit alors d’un petit souffle ou d’un claquement de doigts pour que la main retrouve sa liberté. Cette unique sensation change la perception qu’ont les gens de la vie, ou d’eux même. Parce que si nous sommes capable, grâce à notre imagination, d’oublier jusqu’à notre propre prénom, améliorer notre quotidien peut devenir un jeu d’enfant. C’est avant tout cela l’hypnose de rue. L’émerveillement et la prise de conscience par le jeu.

    L’hypnose est un outil merveilleux, et sa seule limite restera toujours votre imagination. C’est pourquoi je vous proposerai un ensemble de suggestions et de routines pour vous aider au début, et il ne tiendra qu’à vous ensuite de créer et développer les vôtres."

    Hypnose, le pouvoir de se transformer

    Une des clés de l'efficacité de l'hypnose : sa capacité à débrancher les automatismes et à favoriser la flexibilité psychologique. Un atout analysé par la journaliste Betty Mamane dans son dernier livre publié chez Belin en partenariat avec Cerveau & Psycho. Extraits.

    Comme le révèlent les neurosciences, l’hypnose modifie nos processus cognitifs et sensoriels. Elle entraîne à revisiter la réalité et la perception que l’on en a et, par là même, à développer des comportements et des facultés inédites. L’hypnose a ainsi la particularité de désamorcer certaines réactions programmées de notre cortex. Un test connu des psychologues, mis au point par James Stroop en 1935, consiste à dire rapidement de quelle couleur sont les lettres utilisées pour un mot désignant une couleur différente. À savoir par exemple : le mot « bleu » écrit en rouge. Un temps d’hésitation est alors tout à fait naturel car notre cerveau se trouve déstabilisé face à deux informations qui lui semblent contradictoires : spontanément on a tendance à lire le mot (bleu), alors qu’ici il est demandé d’indiquer sa couleur (rouge). En 2012, l’équipe d’Amir Raz, du département de psychiatrie de l’université McGill, a eu l’idée de faire réaliser ce test à des sujets après une séance d’hypnose. Et ils l’ont mieux réussi que d’autres qui n’avaient pas été hypnotisés.

    Débrancher les automatismes

    Les chercheurs ont ensuite réitéré le même type d’expérience mais impliquant les perceptions auditives : les participants sont installés face à un écran qui projette l’image d’une personne en train de parler et il leur est demandé de noter les sons qu’ils perçoivent. Cependant, ce qui n’est pas précisé aux volontaires, c’est que le seul son émis est « ba », alors qu’à l’image, la personne prononce d’autres syllabes comme « pa » ou « fa ».

    L’incohérence entre les deux messages (entre le « ba » entendu et le « pa » ou la prononciation du « pa » ou du « fa » qui se dessine sur les lèvres) fait que 75 % des sujets notent un son erroné. C’est une conséquence de « l’effet McGurk », du nom du psychologue qui l’a mis en évidence. Preuve que notre cerveau combine automatiquement les dimensions visuelle et auditive d’un message. S’il y a une incohérence entre les deux, la perception se brouille.

    Dans un second volet de l’expérience, l’expérimentateur annonce aux participants qu’il va les hypnotiser pour les rendre plus réceptifs au test : « Pensez comme dans un rêve éveillé, et laissez vos paupières se fermer doucement, relâchez vos épaules, vos muscles, imaginez que vous êtes très lourds, et tout en écoutant ma voix, je voudrais que vous remarquiez à quel point il est facile de vous concentrer sur ce que vous entendez, et de repérer les sons. Votre sens de l’ouïe domine tout le reste. Ce super sens auditif va être très important quand vous allez refaire l’exercice sur l’ordinateur. Avec cette aptitude particulière, vous pourrez repérer immédiatement le son que vous entendez. » Après cette suggestion hypnotique, le taux d’erreur sur la perception du message sonore tombe de 75 % à 25 %. La démonstration est ainsi faite qu’il est possible, sous hypnose, de déprogrammer des réactions ou des perceptions qu’on pensait complètement automatiques.

    « Cela soulève des questions très importantes sur la façon dont nous pouvons agir sur le comportement humain, et aider certaines personnes à le changer, remarque Amir Raz. Beaucoup de comportements dont nous souffrons, dans lesquels nous sommes enfermés, et dont nous n’arrivons pas à nous libérer, sont des comportements devenus automatiques. »

    Mieux jouer de nos sens

    Certaines personnes ont la capacité naturelle de coupler deux modalités sensorielles de natures différentes : un parfum et un son, un chiffre et une couleur, un goût à une forme, etc. Ce mélange des sens s’appelle la synesthésie. Cette prédisposition serait présente chez le nouveau-né et disparaît progressivement au cours de son développement, sauf chez environ 4 % des individus chez qui elle persiste toute la vie. Il semblerait que beaucoup de synesthètes soient des artistes, à l’instar par exemple du peintre russe Vassily Kandinsky qui « peignait des musiques ». Le fait d’être synesthète pourrait aussi entraîner une meilleure capacité d’analyse et de mémorisation. Cette association des sens agirait probablement à la façon dont on utilise des lettres en couleurs pour favoriser l’apprentissage de l’alphabet chez les enfants. Or des études montrent que cette aptitude peut être développée sous hypnose. En 2009, le Pr Roi Cohen Kadosh, chercheur en neurosciences à l’université de Londres, a réalisé l’expérience suivante. Pendant une séance d’hypnose, il suggérait à des volontaires : « À chaque fois que vous verrez le chiffre 3, la couleur rouge apparaîtra. » Et après la séance, les personnes lisant le chiffre 3 voyaient la couleur rouge apparaître. De plus, elles ne parvenaient pas à distinguer le chiffre 3 écrit sur un fond rouge. Tout comme c’est le cas des synesthètes de naissance qui lient chiffres et couleurs.

    Pour le Dr Jean-Marc Benhaiem, hypnothérapeute au centre d’étude et de traitement de la douleur de l’Hôtel-Dieu à Paris, cette synesthésie provoquée tient sans doute à la particularité du fonctionnement cérébral sous hypnose qui entraîne la mise en relation « non pas de deux ou trois aires sensorielles, mais d’une multitude d’aires cérébrales ». Ce qui expliquerait selon lui la facilité à modifier les perceptions sous hypnose, et se révèle un outil précieux en hypnothérapie : « Ainsi un objet peut être lié à un dégoût, une situation autrefois pénible, reliée à une sensation agréable. Le soin par l’hypnose poursuit ce but : défaire des associations, en créer d’autres, bénéfiques. »

    Penser autrement

    Le processus hypnotique, en passant de la focalisation de l’attention à un état de veille particulier, entraîne le cerveau à une gymnastique bénéfique. En effet, deux vastes réseaux cérébraux fonctionnent en opposition de phase. Le réseau « par défaut », activé quand l’esprit vagabonde, entraîne à l’introspection permettant, par exemple, d’envisager l’avenir en se fondant sur ses expériences passées. Son activité est maximale quand nous ne faisons rien, mais diminue dès que nous réalisons une tâche cognitive.

    À l’inverse, le réseau attentionnel est très peu actif, voire inactif, au repos, mais son activité augmente au cours d’une tâche cognitive. Le va-et-vient entre ces deux réseaux a été mis en évidence pour la première fois en 2005, simultanément à l’institut Karolinska, à Stockholm en Suède, et à la faculté de médecine de Washington, aux États-Unis. La bascule de l’un à l’autre optimiserait le fonctionnement du cerveau et minimiserait l’énergie consommée.

    Plus certainement, l’hypnose, par sa capacité à modifier la perception de la réalité, favorise la « flexibilité psychologique », soit notre aptitude à prendre du recul face à une situation donnée. « Car si l’on est trop en prise avec un problème, on fait obstacle à sa résolution, explique Antoine Bioy, professeur de psychologie clinique et psychopathologie à l’université Paris-VIII. C’est quand on accepte que la situation pourrait ne pas changer que l’on s’ouvre à une autre possibilité. » L’état hypnotique favorise ce processus. Il place dans une forme de perception globale dans laquelle nous recevons toutes les informations en même temps, sans fournir de signification. « Cet état de confusion permet de circuler d’un élément de la réalité à un autre sans avoir à justifier de liaisons. Il nous sort de notre manière habituelle d’opposer des pensées, de faire des choix. L’hypnose est ainsi un générateur de nouvelles solutions. »  

    source Cerveau & Psycho

    " Nous possédons tous un esprit - quel que soit le sens que l'on donne à ce mot. Les recherches ont montré à quel point cette mécanique essentielle est complexe et capable de modeler à un point extrême l'ensemble de notre vie. Certains ont cherché son mode d'emploi : comment nous servir au mieux de notre esprit? Les réponses sont souvent très techniques et peu aisées à appliquer, même lorsqu'on est soi-même professionnel de ce genre de chose. Alors...pourquoi faire compliqué, quand il suffit de suivre ce que la nature propose? "

    Olivier Lockert - Metaphores -

    " Henry Szechtman, en 1998, a proposé une expérience à huit sujets mélomanes : il leur a tout d'abord fait écouter un morceau de musique, et a regardé, grâce à un examen appelé le TEP (Tomographie par Emission de Positions), quelles étaient les régions cérébrales activées pendant l'écoute. L'activation de la zone concernée, située dans la profondeur du cerveau, se réduisait quand on demandait aux témoin d'imaginer ce morceau. Elle s'éteignait lorsqu'on leur demandait simplement de s'en souvenir. En revanche, en plaçant les sujets en état d'hypnose et en leur suggérant ensuite qu'ils entendaient cette musique, on observait la même activité cérébrale que lorsqu'ils l'entendaient vraiment. Le cerveau humain, en imaginant agir, activerait donc les mêmes zones qu'en agissant."

    " Les enfants, les sportifs et les artistes sont des personnes qui sont le plus souvent en état d'hypnose, sans nécessairement le savoir. Les enfants vivent dans un monde qui mêle l'imaginaire au réel, et, pour eux, il est tout à fait normal qu'un gentil monstre ou un bel oiseau vienne les délivrer de leurs problèmes. 

    Les sportifs ont la capacité de focaliser leur attention leur attention et leur objectif : quand ils courent, par exemple, ils n'entendent que le son de leurs pas sur le sol ou sur le tapis de course, ils sentent les odeurs autour d'eux, ils regardent droit devant eux. Ils ne sont plus tout à fait ici, mais pas non plus tout à fait ailleurs. Le temps ne passe pas à la même vitesse. Les artistes, également, savent  focaliser leurs sens sur leur objectif, leur art. Un sculpteur sent avec ses mains la matière qu'il travaille, avec son nez l'odeur de cette matière. Il utilise bien entendu son regard pour corriger, améliorer. Il entend le son de la matière qui prend forme, que ce soit sous ses doigts ou à l'aide d'outils. Lui non plus n'est pas tout à fait ici, mais pas tout à fait ailleurs. "

    Sur l'année 2018 sur la totalité des personnes venue consulter pour arrêter de fumer.

    40% ont réussi à stopper définitivement la consommation du tabac en 1 séance.

    20 % ont réussi à dominer totalement cette addiction en 2 à 3 séances.

    32 % ont réussi à diminuer de manière significative leur consommation de cigarette en passant d'une consommation de 10 à 15 cigarettes par jours à 2 - 3 par jours.

    92% des personnes venue consulter pour arrêter de fumer grâce à l'Hypnose sont complètement satisfait du résultat.

    Ce n'est pas l'Hypnose qui est magique, c'est chacun d'entre nous.


    "Nous sommes comme des arbres. En deux parties.

    Il y a la partie visible. Chez l'arbre, ce sont le tronc, les branches, les feuilles. Cette partie change tout le temps : parfois, il y a un oiseau, un nid, une cabane, des enfants qui grimpes sur les branches. Il change au fil des saisons, qui le dénudent, lui prennent ses feuilles, le recouvrent de neige, lui offrent des fleurs ou des fruits...Chez nous, cette partie visible, c'est la conscience, logique, présente à ici et maintenant. C'est elle qui fait que nous réfléchissons, que nous analysons, que nous comprenons notre environnement, que nous agissons et interagissons.

    Mais l'arbre à aussi des racines. Elles ne sont pas toujours visibles, quoique parfois on puisse les deviner sous la terre, par un renflement. Elles nourrissent la partie visible, elles lui donne vie, l'énergie, tout ce qui est nécessaire à son existence. Chez nous, même si le mot "racine" évoque notre histoire, notre passé, elles sont surtout notre partie non consciente : celle qui fait le travail pour nous sans que nous nous en rendions compte. C'est elle qui fait, par exemple, que nous pouvons effectuer un trajet familier en voiture sans nous en souvenir une fois arrivés à destination. C'est ce qui permet aux artistes de s'immerger totalement dans leur créativité lorsqu'ils sont inspirés. C'est la partie que sollicitent les sportifs lorsqu'ils mettent tout en oeuvre pour gagner un match ou battre un record." Constance Flamand-Roze

    L'Hypnose permet de travailler avec ses racines pour améliorer les branches, l'Hypnose permet de travailler et améliorer la part invisible pour modifier bénéfiquement la part visible.

    Description et définition de l'Hypnose Humaniste selon Olivier LOCKERT son créateur :

    "Voici une forme bien particulière d’hypnose. Au départ, simple pratique et « philosophie » personnelle de vie, j’ai peu à peu été amené à formaliser les idées et techniques de l’Hypnose Humaniste, qui est née avec l’an 2000 et s’est répandue dans le monde à grande vitesse. Vous trouverez tout cela exposé dans les livres spécialisés, comme « L’Hypnose Humaniste Pour Les Nuls » (First) ou « L’Hypnose Humaniste » (Courrier du Livre).

    Il y avait, semble-t-il, un besoin impérieux de prendre en charge plus que le « moi je » du Développement Personnel. Là où la Nouvelle Hypnose se présentait comme « l’hypnose pour soi », individuelle et centrée sur la qualité de vie, l’Hypnose Humaniste – par ses aspects sociaux, spirituels et écologiques – est devenue « l’hypnose pour nous », axée sur l’évolution humaine, au sens le plus large.

    La principale caractéristique qui vaut son succès à cette forme d’hypnose est l’absence de manipulation, même thérapeutique : pas de suggestion, pas de techniques cachées ou subliminales. Le thérapeute aide la personne à atteindre un état de conscience augmentée et c’est elle, toujours guidée, qui procède à la thérapie, comme elle le veut et à son rythme. Aucune perte de conscience, donc, bien au contraire !

    Suite logique de la Nouvelle Hypnose, dans le sens où elle amplifie la participation de la personne, en même temps que retour aux techniques d’accompagnement ancestrales des premiers thérapeutes de l’Humanité, l’Hypnose Humaniste se distingue par des processus hypnotiques exactement opposés aux autres formes d’hypnose : où l’induction hypnotique « ordinaire » (classique, éricksonienne ou nouvelle) profite de la séparation naturelle entre le conscient et l’Inconscient pour accentuer cette cassure et scinder complètement le conscient de la personne des processus inconscients, l’induction en Hypnose Humaniste rassemble et recherche la réunification pleine et entière de la personne. Autrement dit, là où les autres formes d’Hypnose plongent la personne dans l’inconscience, volontairement, l’Hypnose Humaniste éveille la personne, en appliquant sur elle les mêmes techniques de modification de conscience, mais toutes à l’envers !

    L’état de conscience résultant d’une induction d’Hypnose Humaniste est réellement « extra-ordinaire » (plus que « ordinaire ») plutôt qu’à proprement parlé « modifié » : la personne n’est pas dans un « état bizarre ». Elle se sent bien et, d’ailleurs, il n’y a pas de « sortie de transe » en Hypnose Humaniste et la personne peut rester le plus longtemps possible dans son état de conscience augmentée. Elle bénéficie de cette unification de conscience, conscient et Inconscient réunis (pour le temps de la transe hypnotique, certes, mais très vivement ressentie) pour prendre conscience des mécanismes défectueux de son psychisme, de sa vie, de façon symbolique ou réelle, et d’agir dessus pour les corriger ou les améliorer.

    Concrètement : là où dans l’ancienne hypnose, il y avait focalisation de l’attention, il y aura expansion de la conscience ; là où il y avait absorption de conscience (repli sur soi), il y aura littéralement une ouverture de l’esprit ; là où il y avait scission de la conscience et de l’Inconscient (création de phénomènes involontaires), il y aura une étonnante unité « corps et esprit », un (re)découverte de nos « pouvoirs intérieurs », au plus profond possible pour la personne au moment de l’expérience. Une hyper-conscience, souvent plus qu’individuelle… comme de se (re)connecter à une forme de Conscience majuscule.

    Techniquement, c’est très facile à comprendre. Après toute induction hypnotique, il faut « faire revenir » la personne, la « réveiller » – sans quoi elle reste inconsciente. Elle ne pourrait alors ni tenir une conversation, encore moins conduire ou faire quoi que ce soit de précis ou technique. L’idée est la suivante : et si on « réveillait » une personne déjà éveillée, grâce à la procédure hypnotique de réveil traditionnelle… Que se passerait-il ? Très logiquement : rien. Et pourtant ! On voit alors la personne changer d’état de conscience, tout comme si elle entrait en transe hypnotique : sauf qu’au lieu de « plonger » en transe, de s’endormir ou de perdre conscience, la personne « s’élève » en transe, elle s’éveille davantage, elle « prend conscience », littéralement !

    Maintenant, tout autant que l’État Modifié de Conscience (EMC) n’est que temporaire et qu’il y est mis fin à la conclusion de la transe hypnotique, l’État de Conscience Augmentée (ECA) de l’Hypnose Humaniste disparaît progressivement à la fin de l’expérience hypnotique – et la personne conserve tout de même en elle (le plus possible !) la « saveur », le souvenir quasi-physique de sa reconnexion profonde. L’Hypnose Humaniste n’est pas une technique miracle « d’éveil », mais une autre forme d’utilisation de l’Hypnose.
    Autant que l’EMC de l’Hypnose ordinaire aura permis à l’hypnothérapeute d’apporter à la personne les suggestions thérapeutiques dont elle avait besoin pour guérir ou changer, l’ECA de l’Hypnose Humaniste offre à la personne l’accès direct à ses capacités psycho-physiologiques de changement.

    L’ancienne Hypnose ordinaire endort la personne et c’est à l’hypnothérapeute de posséder une virtuosité technique pour parvenir à l’aider en travaillant « en aveugle » (d’où la haute technicité de l’Hypnose Ericksonienne et de la Nouvelle Hypnose). La personne va mieux, mais elle doit tout au thérapeute – et en cas de besoin, puisqu’elle n’a aucune idée de comment aller mieux, elle est obligée de revenir le voir.
    Alors qu’en Hypnose Humaniste, la personne n’est aucunement endormie. Au contraire, elle est « éveillée » comme, peut-être, elle ne l’a jamais été : c’est donc la personne elle-même, guidée par l’expérience de son thérapeute, qui va effectuer le travail de changement. C’est très pédagogique et, la personne sachant comment elle a changé, en garde les leçons – ce qui prévient les éventuelles rechutes et la rend autonome.

    Il peut aussi arriver qu’une personne ainsi entraînée à prendre conscience des états habituellement cachés de sa psyché parle ensuite d’expériences ultérieures de « sommeil lucides » ou de « rêves éveillés » spontanés : il lui arrive de dormir, en sachant qu’elle dort et maîtrise ses rêves, au point d’en faire ce qu’elle veut – autant dire qu’elle possède un pouvoir pratiquement absolu sur le fonctionnement de son corps et de son esprit… Freud ne parlait-il pas des rêves comme étant la « voie royale » de la connaissance de soi, et donc de la Vie sous toutes ses formes ?

    L’Hypnose Humaniste n’a pas de frontière ou de barrière, de ségrégation religieuse, culturelle ou scientifique. Toutes les croyances (positives et utiles !) sont acceptées. Plus qu’une simple pratique thérapeutique, elle peut aussi être une véritable « philosophie active de vie », telle que je la décrivais déjà dans le livre « HYPNOSE » (IFHE, 2001) puis dans les « HYPNOPOCHES » (IFHE, 2004) et, bien sûr, dans le « CREATEURS DE REALITE » (IFHE, 2003, 2005).

    L’hypnothérapeute Humaniste travaille sur les bases de cette philosophie, bien qu’il ne parle évidemment pas de tout cela à la personne, qui n’a pas à connaître ni à accepter les idées de l’Hypnose Humaniste. Le thérapeute n’a pas pour vocation de transmettre les idées Humanistes à ses patients (sauf demande particulière), encore moins à chercher à les en convaincre !
    Ce qui veut dire qu’il va pratiquer en hypnothérapie une induction hypnotique, comme d’habitude, puis appliquer des techniques de changement, comme d’habitude et (sauf si la personne s’y connait en Hypnose) celle-ci ne saura jamais quelle forme d’Hypnose elle aura vécu : pour elle, ce sera simplement « de l’Hypnose ». Chacun garde ses idées et convictions pour soi.
    Selon les personnes, l’expérience d’Hypnose Humaniste pourra être fantastique ou intuitive, ou très rationnelle et logique. L’essentiel est que la personne tire pleinement profit de sa séance et en ressorte mieux qu’auparavant."


    Comment prendre rendez-vous?


    3 possibilités pour un plus grand confort :


    1 Cliquez sur le lien "prendre rendez-vous en ligne" sur la page d'accueil, vous accédez au site Doctolib et à la prise de rendez-vous en ligne. Facile, rapide et efficace.

    2 Prendre rendez-vous par téléphone au 0620275515. Pensez à laisser un message si cela ne répond pas pour être rappelé l'avantage c'est l'échange                                                          que vous pourrez obtenir et les réponses à toutes vos interrogations                                                                    préalable avant la prise de rendez-vous.

                                                          3 Envoyer un mail à l'adresse indiqué sur toute les pages du site pour                                                                  recevoir votre confirmation de rendez-vous. 



    Qu'est ce que l'Hypnose?

    Pour Milton Erickson (1980) Un état de conscience dans lequel vous présentez à votre sujet une communication, avec une compréhension et des idées, pour lui permettre d’utiliser cette compréhension et ces idées à l’intérieur de son propre répertoire d’apprentissages.



    L'hypnose ericksonienne est issue de la pratique de Milton Erickson (1901-1980). Caractérisée par une approche souple, indirecte (métaphores) et non dirigiste, cette forme d'hypnose a donné naissance à de nombreux courants de psychothérapie moderne : thérapie familiale, thérapie brève (stratégique, systémique), programmation neuro-linguistique (PNL)...

    Pour Milton Erickson, l'inconscient est profondément bon et puissant. Il se révèle une puissance bienveillante avec laquelle l'état hypnotique doit permettre de coopérer. L'inconscient est capable de mobiliser des ressources intérieures, des potentialités susceptibles de conduire aux changements désirés. L'hypnose ericksonienne a pour but d'amener conscient et inconscient à travailler ensemble pour déclencher les changements utiles à la résolution du problème.

    Milton Erickson enseignait à ses étudiants le respect du patient : chaque personne est unique et il ne peut y avoir de normalisation des techniques inductives; il faut prendre en compte la personnalité du patient et respecter sa demande.

    Son approche s'illustre par une citation lors d'une conférence1 que Milton Erickson donna à Seattle en 1965 :

    « Vous ne contrôlez pas le comportement d'une quelconque autre personne. Vous apprenez à le connaître, vous aidez les patients en l'utilisant, vous aidez les patients en les dirigeant de telle façon qu'ils rencontrent leurs besoins; mais vous ne travaillez pas avec les patients pour atteindre vos propres buts. Le but est leur bien-être, et si vous réussissez à obtenir leur bien-être, vous touchez directement votre propre bien-être. »


    Vous êtes souvent submergé(e) par vos émotions ? Pour arriver à surmonter une hypersensibilité ou une hyperémotivité, des séances d'hypnose peuvent s'avérer très efficaces. Une experte nous explique comment.

    Qu’est-ce qu’une personne hypersensible ?

    Vous connaissez Laurence ? Peut-être, elle est comme vous, comme moi, comme beaucoup de gens. Laurence est cadre dans une entreprise, très investie dans son travail. Laurence est aussi une mère de famille très concernée, maman de deux petites filles. Entre l’entretien de son foyer, son compagnon, ses activités personnelles (de plus en plus rares), elle ne sait plus où elle en est. Elle devient hypersensible.

    Chez une personne hypersensible, la moindre contrariété prend des proportions monstrueuses. Elle est submergée par ses émotions, se noie dans les détails et ne parvient plus à terminer quoi que ce soit. Elle a l’impression que l’univers entier se ligue contre elle.

    Une trop forte émotivité peut provoquer un manque de confiance en soi, de la susceptibilité, de l'impatience, de la nervosité, du stress, de la peur du jugement, de la peur du changement, une absorption des émotions des autres, etc.

    Quand la sensibilité devient-elle un problème ?

    "Une émotion est une réaction chimique de notre corps en réponse à un événement", explique Laurie Le Borges, thérapeute . "Nos émotions nous renseignent sur ce que nous sommes en train de vivre. Elles sont présentes pour donner un sens à notre vie, trouver ce qui nous rend le plus heureux et nous guider dans cette direction. Elles sont aussi là pour nous informer quand quelque chose ne va pas. Enfin, elles sont le déclencheur de nos énergies, de nos ressources aussi bien physiques que mentales."

    Mais ces émotions sont parfois trop fortes, trop désagréables trop longues sur la durée. Les émotions ont également un impact sur notre corps : nos hormones, notre rythme cardiaque, notre respiration, etc. Et si on est trop émotif, l’impact sur la santé peut être négatif.

    En réalité, nous ressentons toujours des émotions sans que cela ne soit un problème. La situation devient problématique quand :

    • ces émotions durent trop longtemps, inutilement, sont d’une intensité inappropriée à la situation ;
    • elles ne sont pas acceptées ni exprimées ;
    • la réaction passe constamment par l'attaque, la fuite ou la passivité (sans que la situation ne le justifie)
    • les émotions se transforment en phobie (c’est le cas par exemple quand l'inconscient fait une mauvaise association : une expérience de peur extrême à un moment où un chien était présent peut provoquer une peur extrême des chiens).
    Surmonter l’hyperémotivité grâce à l’hypnose

    Vous vous demandez probablement comment font ces personnes qui gardent leur sang froid lorsque tout s'agite autour d'elle ? La réponse est peut-être contenue dans une phrase de Winston Churchill : "L’homme courageux n’est pas celui qui n’as pas peur, l’homme courageux est celui qui voit sa peur, la comprend et fait ce qu’il faut pour aller au-delà. Celui qui n’a pas peur n’est pas courageux, il est fou !"

    Plus facile à dire qu’à faire ? Des outils adaptés peuvent vous y aider. En premier lieu : l’hypnose. C’est l’outil le plus efficace pour gérer votre inconscient et vos comportements. "Lors d’une séance d'hypnose, la première étape est de repérer et décoder le langage des émotions", explique Laurie Le Borges. "L'étape qui suit est celle de l'acceptation de l'émotion. Toute émotion non acceptée ne peut être changée. Accepter ne signifie pas se résigner, il s'agit d'admettre que cette émotion existe pour pouvoir ensuite agir dessus." L'hypnose permet ainsi d'atteindre les mécanismes profonds qui ont déclenché ces émotions exacerbées à un moment donné de votre vie. L'objectif est de leur donner une nouvelle direction, adaptée à ce que vous souhaitez aujourd'hui.

    Avec l'hypnose, vous pouvez retrouver un équilibre émotionnel en vous libérant de :

    • peurs, phobies, angoisses, crises de panique, stress, anxiété, nervosité, etc.
    • deuil, séparation, tristesse, déprime, etc.
    • colère, agressivité, impulsivité, etc.

    L’hypnose est également utile pour : trouver confiance en soi, l’estime de soi, la créativité, la joie de vivre...



     La caractéristique majeur de l'Hypnose, est que l'on à pas à se battre avec les croyances de son interlocuteur. L'esprit inconscient est prêt à tout essayer, dans la mesure où on lui explique quoi faire. L'esprit conscient émet constamment son avis sur ce qui est possible ou non, plutôt que d'essayer. Avec ses croyances limitées il réduit ses capacités d'exploration et d'essai, par rapport à ce que l'inconscient est prêt à tenter. Ce dernier n'a pas ce genre de restriction. Quand une personne me dit :" je n'arrive pas à faire cela et pourtant je voudrais le faire", on peut supposer qu'il a essayé tout ce dont il était capable avec ses ressources conscientes, et qu'il n'as pas réussi. Le conscient est donc la partie la moins intéressante avec laquelle communiquer. Le moyen d'éviter de se battre avec quelqu'un ou de créer une résistance c'est tout simplement de pousser l'esprit conscient hors du chemin et d'aller directement parler avec le "patron", l'inconscient.

    5 trucs à savoir sur l'hypnose humaniste

    L'hypnose humaniste, vous connaissez ? Cette discipline est un peu différente de l'hypnose ericksonienne « classique »... On vous explique tout.


    En l'espace de quelques années seulement, l'hypnose thérapeutique a gagné ses lettres de noblesse. Désormais bienvenue dans les hôpitaux et les maternités (où on l'utilise pour lutter contre la douleur, par exemple), les patients font également appel à elle en complément de traitements allopathiques, dans le cadre de certaines pathologies : fibromyalgies, cancer, sclérose en plaques...

    Si l'hypnose thérapeutique la plus connue reste l'hypnose ericksonienne (du nom de son fondateur, Milton H. Erickson), des « variantes » existent : c'est le cas de l'hypnose humaniste. À quoi sert-elle ? Comment fonctionne-t-elle ? À qui s'adresse-t-elle ? On fait le point avec Louis Monnier, hypnothérapeute humaniste à Perpignan (66).


    1 - Pendant une séance, on est 100 % réveillé

    C'est « la » différence principale qui existe entre l'hypnose ericksonienne et l'hypnose humaniste : pendant une séance d'hypnose humaniste, la personne reste 100 % consciente. On parle même de « conscience augmentée » !

    « Les fondateurs de l'hypnose humaniste ont fait une expérience très simple, raconte Louis Monnier. Ils ont essayé de « réveiller » une personne se trouvant déjà dans un état « normal » (ou « état ordinaire de conscience »), en utilisant les techniques habituellement employées en hypnose ericksonienne. » Surprise : la personne est entrée dans un état de transe un peu différent, caractérisé par une conscience d'elle-même plus importante.

    « Concrètement, alors que pendant la transe ericksonienne, on se sent un peu pâteux, un peu engourdi, pendant une transe humaniste, on se sent au contraire en pleine forme. Comme si on venait de se réveiller ! »


    2 - On peut travailler sur tous les problèmes... ou presque

    « L'objectif de l'hypnose humaniste, c'est surtout de stimuler les mécanismes d'auto-guérison du corps, de l'âme et de l'esprit. De comprendre tous les « nœuds » qui nous empêchent de fonctionner correctement, puis de les démêler » explique Louis Monnier.

    Bien sûr, l'hypnose humaniste ne traite pas les problèmes mécaniques (fractures, arthrose, ostéoporose, tendinite, maladie virale...). En revanche, elle peut soulager la douleur et même aider à renforcer les défenses immunitaires de l'organisme pour favoriser la guérison. « On utilise aussi l'hypnose humaniste pour le développement personnel et le coaching professionnel : c'est une approche thérapeutique qui permet de mieux gérer ses émotions et son comportement. » Ou encore de trouver l'amour, de réussir sa carrière, de résoudre un conflit familial...

    Cependant, l'hypnothérapeute précise quand même que « l'hypnose ne se substitue à aucun avis ni traitement médical. Les traitements en cours ne peuvent et ne doivent être suspendus que sur recommandation expresse du corps médical, même si vous constatez une amélioration au cours ou après vos séances d'hypnose. Les troubles psychologiques graves relèvent du domaine de la psychiatrie et ne peuvent, en aucun cas, être traités par l'hypnose. »


    3 - Ça fonctionne comme les contes de fées (si si)

    Quel est le point commun entre Le petit chaperon rouge et l'hypnose humaniste ? Réponse : les symboles.

    « Les symboles, c'est le langage de notre inconscient », explique Louis Monnier. C'est là qu'intervient l'anamnèse : cette longue discussion préliminaire permet à la personne de bien comprendre le contexte de sa problématique, afin de pouvoir se la représenter de façon symbolique pendant la phase d'hypnose. En clair, il s'agit de répondre à la question : « votre mal-être, vous le décririez comment ? » Ça peut être une boule noire, des piquants, une flamme brûlante... « C'est exactement la même chose que dans les contes de fées : le loup représente le masculin sauvage, par exemple. En langage symbolique, cela traduit une peur, une blessure... »

    Ensuite, pendant la transe, l'hypnothérapeute réutilise ces symboles pour nous permettre de communiquer avec notre « moi intérieur » : il s'agit alors de modifier (de « soigner ») ces représentations intérieures pour aller mieux... en profondeur !


    4 - C'est le patient qui fait tout le travail

    « Lorsque vous faites une séance d'hypnose ericksonienne, vous laissez les clés de votre inconscient à l'hypnothérapeute : vous êtes plutôt passif, explique Louis Monnier. En hypnose humaniste, c'est l'inverse : c'est vous qui agissez. L'hypnothérapeute n'est qu'un guide, chargé de vous ouvrir les portes de votre esprit. »

    Concrètement, la transe se présente un peu comme un voyage intérieur : par la parole, l'hypnothérapeute guide la personne dans différents environnements imaginaires et symboliques, mais c'est cette dernière qui va réaliser mentalement certaines actions pour résoudre son problème.

    Mieux encore : selon l'hypnothérapeute, après 1 ou 2 séances, la personne peut réutiliser ce qu'elle a appris pour continuer à changer par elle-même. C'est l'autohypnose !


    5 - Ça se rapproche de la méditation de pleine conscience

    « L'état de conscience augmentée que l'on atteint lors d'une séance d'hypnose humaniste est proche de celui que l'on expérimente pendant une séance de méditation de pleine conscience » affirme Louis Monnier.

    L'objectif n°1 de l'hypnose humaniste est d'amener la personne à prendre conscience d'elle-même, en lui permettant de communiquer avec son inconscient et sa conscience supérieure (ou conscience majuscule). D'après Louis Monnier, « notre esprit, notre corps est comparable à une maison. Quand on ne la regarde pas, le temps fait son œuvre : elle se fissure, se ternit. En revanche, il suffit de porter son attention sur cette maison, en conscience, pour qu'elle commence à s'auto-réparer ». Ça vaut le coup d'essayer, non ?


    Hypnose pour vaincre ses peurs : l’efficacité des hypnothérapeutes face aux phobies


    Les phobies se définissent comme une peur irrationnelle d’une chose ou situation qui ne pose aucun ou très peu de danger en réalité. Elle sont un excellent exemple de comment notre esprit peut faire des mauvaises connections : ici, il associe un événement ou une chose au danger, alors que ceux-ci n’ont aucune raison d’être connectés. L'hypnothérapie peut aider à "reprogrammer" l'esprit du patient et lui permettre de se débarrasser de la peur.

    Qu’est-ce que l’hypnothérapie ? 

    L’hypnothérapie utilise l’état d’hypnose pour accompagner de divers troubles. L’hypnose est un état de « rêverie » qui nous arrive de manière naturelle au quotidien : par exemple, au moment du réveil ou lorsque nous nous « perdons » dans nos pensées et ignorons ce qui se passe autour de nous. Lors d’une séance d’hypnothérapie, le thérapeute guide donc son patient vers cet état à la fois concentré et relaxé, dans lequel le subconscient est très actif et l’activité consciente du cerveau est minimisée. Dans ces conditions, l’individu est particulièrement ouvert aux suggestions du thérapeute, car le subconscient est beaucoup plus réceptif et ouvert aux idées proposées. Ainsi, le thérapeute peut avoir une influence directe et efficace sur les schémas de pensées, les ressentis et les actions des individus, afin de les aider à se débarrasser de comportements nocifs, et les remplacer par des attitudes positives. Par conséquent, l’hypnose est une thérapie qui se dirige vers le futur et l’acquisition du bien-être chez les patients : elle cherche à atteindre des objectifs concrets pour améliorer la vie de la personne.  

    Explication des phobies

     Les phobies se définissent comme une peur irrationnelle d’une chose ou situation qui ne pose aucun ou très peu de danger en réalité. Elles apparaissent généralement dans l’enfance et peuvent empirer à l’âge adulte. Elles sont liées à notre subconscient et puisqu’elles sont irrationnelles, elles peuvent facilement être soignée par un accompagnement efficace. Il existe des phobies diverses, plus ou moins connues, et se caractérisent par des comportements extrêmes pour éviter de se trouver en contact avec l’objet de la peur, ainsi que des sentiments d’angoisse, de perte de contrôle et de panique. De manière générale, les personnes souffrant d’une phobie ont conscience de son irrationalité, mais n’arrivent tout simplement pas à la contrôler. De plus, les sentiments de perte de contrôle et de peur intenses deviennent eux-mêmes un centre de préoccupation pour la personne affectée, et la peur de la réaction devient elle aussi handicapante.

    Les phobies se divisent souvent entre deux catégories : les phobies spécifiques et la phobie sociale. La première va être liée à des activités ou des choses précises : la peur de voler, des araignées, des aiguilles ou des endroits fermés sont des exemples communs. La phobie sociale, par contre, se caractérise par de l’anxiété et du manque de confort dans les situations sociales : les personnes souffrant de cette phobie ont une peur extrême de se faire observer ou juger par les autres, et ne parviennent pas à la surmonter ou l’ignorer. Cette phobie peut être liée à des situations sociales spécifiques ou à une peur généralisée des situations qui incluent des groupes de personnes.

    Les causes derrières les phobies peuvent être variées, elles peuvent apparaitre suite à un événement traumatique ou être provoquées par des problèmes de neurotransmetteurs dans le cerveau. Elles surviennent aussi au sein d’une même famille, mais il est difficile de savoir si la peur est héritée à proprement dire ou s’il s’agit d’un comportement appris.

    Certains symptômes communs sont :

    -       Des tremblements

    -       De la transpiration

    -       De la nausée

    -       Des maux de tête

    -       Des battements cardiaques accélérés

    -       Des rougissements

    -       Des palpitations

    -       Des difficultés pour parler

    L’hypnose pour vaincre ses peurs : quels avantages ?

    Les phobies sont un excellent exemple de comment notre esprit peut faire des mauvaises connections : ici, il associe un événement ou une chose au danger, alors que ceux-ci n’ont aucune raison de l’être. Les personnes savent que la peur provoquée est irrationnelle, et pourtant elles ne peuvent s’empêcher de la ressentir tant que l’association subconsciente n’est pas brisée.

    L’état d’hypnose place la partie consciente de l’esprit dans une relaxation profonde, permettant d’accéder au subconscient de l’individu. Celui-ci est plus ouvert aux suggestions et, par conséquent, des changements peuvent être créés de manière bien plus rapide que par l’utilisation de techniques conscientes. Dans le cas des phobies, l’hypnothérapie permet de « reprogrammer » l’esprit du patient, afin de changer les réactions de son esprit à l’objet qui déclenche habituellement la peur. Par un processus de désensibilisation, l’hypnothérapeute guide son patient vers des réactions plus neutres face à l’objet de la peur, en le faisant y penser de manière plus objective.

    De même, la régression temporelle peut être utilisée pour explorer et soulager l’origine de la phobie : le thérapeute introduit des pensées positives en relation avec l’événement qui a causé la phobie, ainsi permettant la création de nouvelles associations plus calmes et relaxées, qui ensuite se manifesteront par des réactions plus contrôlées face à l’objet de la peur. L’objectif d’une séance d’hypnothérapie pour vaincre les phobies est de reconstruire la confiance en soi et le sentiment de sécurité du patient, en favorisant des sensations calmes et contrôlées au moment de faire face à la phobie. Chaque individu est différent et par conséquent, les séances vont varier, mais il est également commun que le thérapeute apprenne à son patient des techniques de relaxation autonomes qu’il pourra appliquer par lui-même dans des situations angoissantes.

    Source therapeute

    Hypnose et traumatismes psychiques Portrait d’Hypnopraticien
    5 questions à… Christian Cheveau

    Suite à la parution de son livre sur les traumatismes psychiques, nous vous proposons une interview de Christian Cheveau, médecin généraliste et psychothérapeute, enseignant à l’IFH, spécialisé dans le traitement du psychotraumatisme.

    Pouvez-vous nous présenter votre parcours ?

    Je suis médecin psychothérapeute. J’exerce actuellement à Neufchâteau (Vosges) et à Vendôme (Loir et Cher).
    J’ai une formation initiale de médecin généraliste. J’ai commencé mes études à 30 ans en même tant qu’une formation en psychologie humaniste et je me suis très rapidement passionné pour l’humanisme dans la pratique médicale. Cela m’a conduit à me former en hypnothérapie et en hypnoanalgésie, puis à suivre des formations universitaires sur les aspects biologiques et psychosociaux du stress, et sur les thérapies cognitives et comportementales.
    Au cours de mon cursus professionnel, je me suis progressivement spécialisé dans la prise en charge des états de souffrance psychique, plus particulièrement dans le diagnostic et le traitement des traumatismes psychiques. Actuellement mon expérience clinique porte sur plus de 500 cas traités. Le recrutement des patients se fait par le bouche à oreille et à partir d’un réseau de professionnels de santé sensibilisés à cette pathologie.

    Qu’est-ce que l’hypnose a concrètement changé dans votre pratique ?

    C’est difficile de dire ce que l’hypnose a concrètement changé dans ma pratique. Ma formation en psychologie humaniste m’a donné l’intime conviction que le patient a en lui des ressources non conscientes qui peuvent lui permettre de faire face à l’adversité. Le thérapeute peut, à l’aide de questions pertinentes ou de reflets, aider le patient à cheminer et à trouver par lui-même ce dont il a besoin ou ce qu’il doit faire. La psychologie humaniste m’a permis de développer des attitudes intérieures (écoute en profondeur, foi en l’autre, authenticité, bienveillance, respect de sa liberté…) qui rentrent en synergie avec la technicité que procurent la connaissance et la pratique de l’hypnose.
    L’hypnose me permet d’être plus performant en tant que thérapeute : durant l’entretien, je rentre tout naturellement dans une transe hypnotique légère qui accroit l’empathie, et me permet de faire des reflets plus précis ou de poser des questions plus pertinentes. C’est une forme d’hypnose conversationnelle fluide, naturelle, agréable à pratiquer et surtout très efficace.
    L’hypnose me permet également de gérer les abréactions qui peuvent se manifester durant un entretien. Il existe des techniques d’induction qui permettent d’obtenir une transe hypnotique quasi instantanée : le patient devient à la fois acteur et spectateur de son ressenti ce qui lui permet de poursuivre son cheminement sans être débordé par la souffrance.

    Vous êtes spécialisé dans le traitement du psychotraumatisme. Quelles sont les avantages de l’hypnose ?

    L’utilisation de l’hypnose s’avère intéressante par sa similitude avec l’état de stress post traumatique.
    Le processus de dissociation est une caractéristique commune à l’état de transe hypnotique et à l’état de stress post traumatique. L’effet de surprise et l’effroi créés par la soudaineté et le caractère inattendu de l’évènement traumatique ont un rôle d’induction très puissant. Cela provoque chez la victime une modification instantanée de son état de conscience avec, comme corollaire, une dissociation : le sujet est à la fois acteur et spectateur de son vécu. Cela se manifeste par une sidération des facultés mnésiques (la pensée est comme paralysée) et une catalepsie des facultés physiques (le corps est figé et ne réagit plus). Ces phénomènes, le plus souvent transitoires, peuvent parfois s’inscrire dans la durée si la frayeur a été importante. L’état dissociatif manifesté par la victime se révèle plus ou moins latent selon le degré de vigilance et de concentration du sujet, et selon la nature des stimuli auxquels il est soumis.
    Les propos ou les phénomènes inattendus, surprenants ou déroutants, sont des moyens utilisés en hypnose pour faire entrer très rapidement une personne dans un état de transe hypnotique. Ces techniques, dites d’induction brève, présentent les mêmes caractéristiques que l’évènement traumatique, à l’exception bien sûr de l’effroi.
    La dissociation hypnotique permettrait de supprimer la dissociation provoquée par le trauma et par conséquent, la suppression de l’encodage des symptômes qui lui sont liés. Tout se passe comme si l’hypnose ramenait la victime, de l’état de conscience modifiée dans lequel le trauma l’a plongée et la maintient, à un état de conscience d’éveil, ce qui lui permet de se relier à nouveau au monde des vivants.

    Sur le plan pratique, l’hypnose présente, d’après mon expérience, des avantages certains comparativement à d’autres techniques de traitement telles que l’EMDR, les TCC ou les psychothérapies de type analytique.
    C’est une technique plus confortable que l’EMDR qui peut provoquer des abréactions intenses difficiles à vivre pour le patient.
    Le champ d’action de l’hypnose est plus vaste que ceux de la psychanalyse et de l’EMDR : elle fait appel à l’imagination et ne nécessite pas de capacité d’analyse et de compréhension de la part de la victime. Je cite dans mon livre le cas d’un état dissociatif ancien que j’ai traité sans parler d’hypnose et sans avoir recours à une démarche intellectuelle de la part de la victime.
    L’hypnose permet aussi d’agir sur des traumatismes psychiques difficilement accessibles à la psychanalyse, aux TCC ou à l’EMDR. C’est le cas des victimes de traumatismes crâniens. Celles-ci se plaignent fréquemment de séquelles, qui se manifestent sous forme d’asthénie, de difficultés de concentration, d’irritabilité, de maux de tête, d’insomnie, de repli sur soi. L’ensemble de ces symptômes, regroupés en un syndrome dénommé « Syndrome subjectif des traumatisés crâniens » évoque un état de stress post traumatique. Dans la plupart des cas, les sujets ne présentent ni cauchemars ni flashes de reviviscence, car ils ont perdu connaissance avant la prise de conscience de l’accident.

    Parmi les différentes techniques d’hypnose utilisées pour traiter les traumatismes psychiques, la technique de double dissociation avec désensibilisation des affects* est beaucoup plus rapide que la psychanalyse ou les thérapies cognitivo-comportementales. Il m’est arrivé de traiter un traumatisme psychique en une seule séance ! De plus, cette technique est utilisable en traduction simultanée et est opérante quelle que soient la nature et l’intensité du trauma. Tous ces points sont explicités dans mon livre par des exemples cliniques commentés.

    Y a-t-il des situations « limites » où la pratique de l’hypnose semblerait difficile en psychotrauma?

    J’ai un cas d’échec patent. Il s’agissait d’un grand reporter qui m’avait contacté sur les conseils de son médecin traitant. Il présentait un traumatisme psychique survenu quelques mois auparavant. Comme il habitait sur Paris, il a accepté que je tente de le traiter en une seule séance d’hypnose lors d’un passage à Paris. En fait j’ignorais qu’il était suivi en même temps pour ce traumatisme par un psychanalyste, sans changement notoire et qu’il n’avait pas osé arrêter la thérapie par sympathie pour le thérapeute.
    Je pense qu’il y a eu incompatibilité entre les deux démarches.
    D’après mon expérience, je ne pense pas qu’il puisse y avoir des situations « limites » où l’utilisation de l’hypnose serait déconseillée.
    Je pense que ce qui peut apparaître comme des situations « limites » relève plutôt des limites de compétences du thérapeute. Par exemple :
    – La difficulté à diagnostiquer un traumatisme psychique d’apparence trompeuse se manifestant par la prédominance d’un symptôme, d’un comportement ou d’une somatisation.
    – La difficulté à établir une démarche thérapeutique logique dans le cas de traumatismes psychiques multiples.
    – La difficulté à induire une transe hypnotique chez un sujet anxieux et en recherche permanente de contrôle de ses affects.
    – La difficulté à gérer une abréaction survenant durant la transe hypnotique.
    Je me suis personnellement heurté à ces difficultés et je les ai illustrées dans mon livre par 38 cas cliniques commentés de traumatismes psychiques.

    Il existe plusieurs approches en hypnose pour cette indication. Pourriez-vous nous décrire en quelques mots ce qui fait la singularité de votre pratique ?

    Il existe en effet différentes approches pour traiter un traumatisme psychique sous hypnose. Il n’entre pas dans mes compétences de prendre position concernant le bien fondé de ces différentes approches. L’essentiel est de pratiquer une technique adaptée aux besoins du patient et dans laquelle le praticien se sent à l’aise pour opérer une démarche thérapeutique efficace.

    Ma pratique de l’hypnose se réfère principalement au courant ericksonien, car sa conception de l’inconscient, de la transe et des fonctionnements psychiques de la personne humaine rejoint mes conceptions des fonctionnements humains et mon expérience en psychothérapie.
    Cependant, pour la prise en charge des psychotraumatismes, j’utilise à certains moments des éléments propres à l’hypnose traditionnelle, à savoir une démarche plus autoritaire et directive. Il s’agit d’une autorité bienveillante et d’une directivité aidante. Celle-ci s’avère nécessaire dans les moments de manifestations émotionnelles intenses afin de permettre à la personne de rester dans l’état de transe qui lui permettra d’aller jusqu’au bout du processus thérapeutique. L’interruption de ce processus, pour quelque raison que ce soit, risque de re-traumatiser le sujet et de mettre en péril l’alliance thérapeutique. Le manque d’assurance du thérapeute et le manque de foi dans la technique qu’il utilise seraient perçus par la victime comme une incapacité à l’aider à affronter l’évènement traumatisant et lui redonner du sens.

    La technique que j’utilise a été mise au point par des psychiatres militaires de l’Hôpital d’Instruction des Armées Desgenettes de Lyon. Elle résulte de la synergie entre deux techniques thérapeutiques : l’hypnose et les thérapies cognitivo-comportementales. Elle consiste en une double dissociation avec désensibilisation progressive des affects liés à la scène traumatique*. La première dissociation est induite par la transe hypnotique et la seconde est suggérée au patient durant la transe.
    La singularité de ma pratique repose sur :
    – Un protocole standardisé.
    – La brièveté de la thérapie : 5 séances pour un trauma de type I.
    – L’utilisation d’une technique d’hypnose « généraliste » : elle est toujours la même quels que soient la nature du traumatisme psychique, son ancienneté, l’âge de la victime, sa capacité de résilience, ses ressources intellectuelles, ses capacités d’introspection, sa culture.
    – La constance des résultats : disparition du syndrome de répétition traumatique et suppression ou très nette atténuation des symptômes d’accompagnement non spécifiques.

    *« Plus précisément il est demandé à la personne de s’imaginer dans un lieu dédié, où elle va pouvoir se visualiser, regardant les images à l’origine du trauma » (Guérir d’un traumatisme psychique par hypnose, Christian Cheveau,  éditions Josette Lyon, 2014, p.159)

    source institut ifh

    Venez accédez au pleines ressources de votre mental.

    Dimanche 18 novembre 2018 un atelier exceptionnel de deux heures sur l'utilisation de la visualisation.

    Vous apprendrez de manière ludique et efficace à utiliser cette technique utile dans tout les domaines pour developper vos compétences et atteindre vos objectifs.

    Ce stage est organisé par Hypnotherapeute-ain et dirigé par Christophe CHABI diplômé Praticien 2 en Programmation Neuro-Linguistique (PNL) de l'Institut Français d'Hypnose Humaniste et Ericksonienne (IFHE) et sportif de haut niveau, pratiquant et enseignant d'arts martiaux depuis de nombreuses année, domaine dans lequel la visualisation, la gestion des émotions et la réalisation d'objectif clair et précis n'est pas un vain mot.

    A vous de jouer pour accéder et developper toutes les ressources de votre plus puissant muscle : le mental.

    Visualisation et imagerie mentale

    Visualisation et imagerie mentale, qu'est-ce que c'est ?

    La visualisation et l’imagerie mentale sont deux techniques qui font toutes deux partie de ce qu’on appelle désormais la psychoneuroimmunologie, qui comprend des techniques comme la méditation, l’hypnose ou le biofeedback, avec lesquelles elles sont d’ailleurs souvent utilisées. Dans cette fiche, vous découvrirez ces techniques plus en détails, leurs spécificité, leur histoire, leur bienfaits, qui les pratique, comment effectuer une visualisation et enfin, quelles sont les contre-indications.

    Les grands principes communs aux 2 disciplines

    Apparentées à l’autohypnose, la visualisation et l’imagerie mentale sont des techniques qui visent à mettre en œuvre les ressources de l’esprit, de l’imagination et de l’intuition pour améliorer les performances et le mieux-être. Bien que les 2 termes soient souvent utilisés indistinctement, on s’accorde généralement sur la différence qui suit : dans la visualisation, on impose des images précises à l’esprit, tandis que l’imagerie cherche à faire émerger les représentations qui appartiennent à l’inconscient du sujet.

    Les 2 techniques possèdent plusieurs champs d’application et sont parfois utilisées conjointement. On y a notamment recours dans le domaine sportif, où elles font maintenant partie de l’entraînement de tout athlète de haut niveau. Dans le domaine thérapeutique, elles peuvent servir dans des situations fortement dépendantes du psychisme, pour modifier un comportement ou réduire le stress, par exemple. Pour ce qui est de soigner des malaises ou des maladies, elles servent généralement de manière complémentaire aux traitements médicaux.

    L'imagerie mentale : faire surgir des images produites par l'imagination

    Ce qu’on appelle généralement l’imagerie mentale a comme fonction de faire surgir à l’esprit des images produites par l’imagination, l’intuition et l’inconscient, comme ce qui se passe dans le rêve. L’idée est de recourir à l’« intelligence » de l’inconscient et à la capacité de l’organisme de « savoir » ce qu’il vit et ce qui est bon pour lui. La plupart du temps, l’imagerie mentale se fait avec l’aide d’un intervenant qui peut guider le processus, et aider à en décoder le sens et à en tirer des applications concrètes.

    Cette technique est utilisée dans différents contextes plus ou moins thérapeutiques : pour mieux connaître divers aspects de soi, pour stimuler la créativité dans tous les aspects de sa vie, pour comprendre les causes d’une maladie et trouver des moyens de se soigner. Afin d’atteindre l’état de détente mentale nécessaire à l’émergence d’images qui ne sont pas dictées par le conscient, il faut amorcer l’exercice par une période de relaxation plus ou moins importante et libérer l’esprit des préoccupations courantes. Ensuite, le sujet amorce une « aventure mentale » qui offre un contexte favorable et laisse des situations se concrétiser dans son esprit.

    La visualisation : cette capacité à se représenter un objet

    La visualisation est cette capacité mentale que nous avons de nous représenter un objet, un son, une situation, une émotion ou une sensation. Selon son intensité, cette représentation peut déclencher plus ou moins les mêmes effets physiologiques que le ferait la réalité. Quand, par exemple, on a très peur dans le noir, les manifestations corporelles de la peur sont pratiquement les mêmes que si un monstre nous menaçait vraiment. À l’opposé, penser à une situation agréable amène le corps dans un état réel de détente.

    On se sert donc de la visualisation pour agir sur des comportements ou des processus physiologiques (pour accélérer la guérison, par exemple). Pour certains objectifs, les représentations mentales de la visualisation doivent être conformes à la réalité. C’est le cas quand une personne se prépare à accomplir une activité qui lui paraît risquée ou difficile, disons un plongeon du tremplin de 10 mètres. De manière systématique, le sujet se représente tous les éléments de l’activité : le lieu, l’attitude souhaitée, les détails précis de chaque élément du plongeon, les étapes telles qu’elles doivent se dérouler ainsi que le sujet lui-même en train de surmonter les difficultés. Répété de manière intensive, cet exercice aurait un effet conditionnant sur l’organisme, qui serait ainsi plus susceptible de se conformer au scénario prévu, durant le véritable plongeon.

    Dans d’autres situations, il semble préférable que la visualisation se transporte sur le terrain de la métaphore. La visualisation curative utilise souvent cette approche : il s’agit de donner une forme symbolique à la maladie et à ce qui va la faire disparaître. Dans ce registre, il existe des visualisations positives et négatives. Prenons le cas d’une brûlure sur un bras. Une visualisation positive consisterait, par exemple, à imaginer un animal fantasmagorique et bienfaisant (seulement si le sujet aime les animaux) en train de lécher la plaie pour la faire disparaître. Ce pourrait aussi être de simplement se représenter soi-même avec le bras guéri, comme par magie. Une visualisation négative, d’autre part, pourrait avoir recours à une armée d’ouvriers qui, sans relâche, travailleraient à capturer les agents infectieux qui se créent dans la plaie et à les écraser pour les rendre inoffensifs.

    Bienfaits de la visualisation et imagerie mentale

    Il n’existe sans doute pas de limites aux situations dans lesquelles la visualisation ou l’imagerie mentale peuvent jouer un certain rôle. Mais dans beaucoup de cas, l’effet ne peut être évalué que de manière subjective. Certaines études scientifiques attestent des bienfaits de ces techniques dans certains cas. A noter cependant que ces approches sont souvent utilisées de concert avec d’autres techniques similaires, l’autohypnose et la relaxation, par exemple. Il est donc parfois difficile de départager l’action spécifique de chacune d’elles.

    Réduire et prévenir le stress et l’anxiété, et améliorer le bien-être

    Deux synthèses d’études concluent que la visualisation, souvent en conjonction avec d’autres techniques similaires, peut réduire le stress et l’anxiété et contribuer au bien-être général des personnes bien portantes. Elle pourrait également améliorer le bien-être des personnes souffrant de maladies graves, comme le cancer ou le sida. La visualisation peut aussi contribuer à soulager les manifestations de la plupart des problèmes de santé liés au stress ou susceptibles d’être aggravés par celui-ci, de l’hypertension à l’insomnie en passant par l’arthrite et l’infarctus du myocarde.

    Réduire les effets indésirables de la chimiothérapie

    Il est désormais reconnu que les techniques de relaxation, dont la visualisation, réduisent de façon marquée les effets secondaires indésirables de la chimiothérapie. Les chercheurs mentionnent en particulier des effets contre les nausées et les vomissements et contre les symptômes psychologiques comme l’anxiété, la dépression, la colère ou l’impression d’impuissance.
    Réduire la douleur : une synthèse d’études portant sur les thérapies « corps-esprit » pour le contrôle de la douleur conclut que ces approches, dont la visualisation et l’imagerie, peuvent être bénéfiques, en particulier quand elles sont employées en interaction les unes avec les autres. On cite les cas de maux de dos chroniques, d’arthrite, de migraine et de douleurs consécutives à des chirurgies.

    Améliorer les fonctions motrices

    L’imagerie mentale et la visualisation semblent avoir un effet positif sur l’amélioration des fonctions motrices. D’après les conclusions de 2 synthèses d’études, elles s’appliquent tant dans le domaine du sport que dans celui de la physiothérapie. Selon une autre étude, un entraînement « virtuel » pourrait, dans certaines circonstances, être aussi efficace qu’un entraînement réel pour inculquer des habiletés motrices complexes à des patients souffrant de difficultés d’apprentissage.

    Réduire l’anxiété préopératoire ainsi que la douleur et les complications postopératoires

    Selon certaines études, la visualisation, entre autres par l’écoute d’enregistrements avant, pendant et après une chirurgie majeure, pourrait réduire l’anxiété qui y est reliée. On a aussi constaté une amélioration du sommeil, un meilleur contrôle de la douleur et un moins grand recours aux analgésiques.

    Améliorer la qualité de vie relativement au cancer

    De nombreuses études concluent que la visualisation, entre autres par l’intermédiaire d’enregistrements sonores, améliore la qualité de vie des patients atteints de cancer. On signale une baisse de l’anxiété, une attitude plus positive, plus de vigueur et de meilleurs rapports sociaux.

    Soutenir la créativité

    Selon une méta-analyse, il semble que la visualisation pourrait jouer un certain rôle auprès des individus créateurs. On y précise toutefois que la créativité est un phénomène éminemment complexe et que la visualisation n’est qu’un des très nombreux éléments qui y participent.

    D’autres études ont montré que ces techniques pouvaient permettre de réduire les symptômes de la migraine, d’améliorer la qualité de vie des gens atteints d’ostéoarthrite, de fibromyalgie, de cystite intersticielle et de la maladie de Parkinson. La visualisation et l’imagerie mentale permettraient également de réduire les cauchemars et les douleurs abdominales chez l’enfant et d’améliorer la réadaptation chez des patients brûlés.


    La visualisation et l'imagerie mentale en pratique

    Plusieurs professionnels de la santé utilisent la visualisation ou l’imagerie mentale en complément à leurs techniques de base. Mais il est rare qu’un intervenant ne se spécialise qu’en visualisation.

    Effectuer une séance de visualisation seul

    Voici un exemple d’une visualisation pour se défaire d'une peine

    Supposons qu'un incident déjà passé continue de contaminer notre existence au-delà de ce qui est souhaitable et que l'on n'arrive pas à l'oublier. Un exercice approprié pourrait être de donner une forme symbolique au sentiment, disons une bouteille remplie de larmes. Il faut alors se la représenter très en détail - forme, couleur, texture, poids, etc. –, puis lui dire explicitement que l'on doit s'en séparer pour continuer sa route. Se représenter ensuite en train de marcher dans une forêt, de trouver une petite clairière, de creuser un trou avec une pelle et d'y déposer la bouteille. On lui fait alors ses adieux avec conviction (« je te laisse ici pour toujours ») avant de remplir le trou de terre, replaçant la mousse et les plantes sauvages sur le dessus. Puis on se représente en train de quitter la clairière, de refaire le chemin inverse dans la forêt, et de réintégrer sa maison, le coeur soulagé.



    La PNL ou programmation neuro-linguistique

    Championne de la communication et thérapie brève, la PNL nous aide à développer des comportements de réussite en nous apprenant à mobiliser nos ressources et à utiliser nos sens.La méthode

    La programmation neuro-linguistique (PNL)  n'est pas une technique de manipulation. Mais un ensemble de techniques de communication et de transformation de soi qui s’intéresse à nos réactions plutôt qu’aux origines de nos comportements. Elle privilégie le comment au pourquoi, propose une grille d’observation pour améliorer la perception que nous avons de nous-mêmes et des autres. Elle permet également de se fixer des objectifs et de les réaliser. C’est une boîte à outils, dont la clé réside dans le langage et l’utilisation que chacun de nous fait de ses cinq sens et de son corps. Son but : permettre de programmer et reproduire ses propres modèles de réussite.

    Programmation : nous nous programmons en mettant en place des façons de penser, de ressentir et de nous comporter que nous employons dans les multiples situations de notre vie.

    Neuro : cette capacité repose sur notre activité neurologique.

    Linguistique : le langage structure et reflète la façon dont nous pensons.

    La PNL a été mise au point en 1972 par John Grinder, professeur de linguistique, et Richard Bandler, mathématicien et psychothérapeute. Les deux hommes avaient décidé d’étudier les excellents résultats obtenus par certains professionnels de la psychothérapie et de la communication, parmi lesquels Fritz Perls, le fondateur de la gestalt-thérapie, et Milton Erickson, le père de la nouvelle hypnose. Bandler et Grinder résolurent de réunir en une seule méthode les éléments disparates identifiés chez ces as de la communication, afin de définir les termes d’un savoir-faire conduisant à coup sûr au succès. En France, l’enseignement de cette technique s’est surtout développé par le biais de séminaires destinés aux cadres, négociateurs, pédagogues ou thérapeutes, ainsi qu’à tous ceux qui désiraient acquérir des techniques de communication efficaces, applicables dans leur vie quotidienne.

    Déroulement d’une séance

    La PNL fait partie des thérapies brèves (de deux séances à deux ans de consultation maximum). Lors d’un entretien préalable (gratuit ou à tarif réduit), le patient est invité à déterminer ses motivations et à se fixer un objectif à atteindre au cours des séances. Pendant ce temps, le thérapeute observe son patient, afin de savoir quel système sensoriel il privilégie. Chacun d’entre nous est en effet soit visuel, soit auditif, soit kinesthésique – il perçoit l’environnement principalement par la vue, l’ouïe, ou ses émotions –, et crée ainsi son propre filtre, à travers lequel il interprète les événements. Le thérapeute s’adapte alors au mode de communication de son patient, pour le guider dans l’exploration de ses comportements et lui permettre de les reproduire consciemment ou de les modifier si nécessaire.

    La PNL propose avant tout de mobiliser les ressources de notre inconscient. Ces dernières sont constituées d’expériences ou de connaissances oubliées, de dons encore inexploités qui ne demandent qu’à s’exprimer… Le patient doit donc renouer avec la performance, c’est-à-dire avec sa créativité et sa capacité à s’adapter à une situation. Cela s’appelle la «modélisation». Mieux connaître les moments où l’on se sent efficace et compétent permet alors de construire une «boîte à outils», dans laquelle on puisera à loisir au moment de faire face à une situation difficile.

    Exemple : une patiente se trouve trop grosse. Ici, l’objectif de perdre du poids doit être formulé de façon affirmative et positive : « Je veux retrouver ma vitalité et ma forme. » La patiente définit ensuite ce qu’elle recherche en poursuivant cet objectif : porter d’autres vêtements, améliorer sa silhouette, se sentir mieux, etc. Puis elle détermine les ressources qui sont à sa disposition pour atteindre son but et décrit avec précision les éléments qui lui permettront de savoir si ce dernier a bien été atteint (son reflet dans la glace, le chiffre sur la balance, la sensation de porter un vêtement dont elle rêvait depuis longtemps…). Par une série de questions, la PNL permet ainsi d’affiner un désir initial pour s’assurer qu’il correspond véritablement à un objectif qui mérite d’être poursuivi. Au cours des séances, le thérapeute et le consultant s’assureront que des objectifs intermédiaires sont satisfaits, afin de construire une amélioration continue qui se manifestera concrètement dans la vie quotidienne.

    Mais modifier ses comportements passe avant tout par la pratique. C’est pourquoi il est courant de devoir faire des exercices entre chaque séance. Exemple : pour améliorer votre relation avec les autres, observez leurs conversations habituelles, afin d’en déterminer les points forts et les points faibles. Ainsi, quand vous rencontrez une personne pour la première fois, étudiez le ton de sa voix, sa posture, le choix de ses mots, le rythme de sa respiration… puis efforcez-vous de vous y adapter. Votre échange devrait s’améliorer. Cet exercice, recommandé lors d’entretiens jugés « difficiles »
    ou impressionnants, permet également de mieux écouter les personnes qui vous sont proches et de découvrir de nouvelles façons de vous adresser à elles, pour vous faire mieux comprendre ou leur signifier que vous les avez comprises.

    Indications

    La PNL est particulièrement efficace pour résoudre des problèmes ponctuels : se remettre d’une rupture ou d’un deuil, préparer un examen, résoudre un blocage précis, sortir d’une série d’échecs, prendre la parole en public… Elle permet aussi d’affronter certains problèmes de santé ou de somatisation, les troubles d’une crise d’identité ou encore de se sentir plus à l’aise en société. Ses outils peuvent être utilisés seuls, mais ils sont souvent intégrés dans un processus global choisi par le thérapeute. N’hésitez pas à l’interroger sur sa démarche.

    Contre-indications

    Il n’y en a pas, hormis les cas de troubles graves de la personnalité qui relèvent de la psychiatrie.

    source psychologie.com


    Réussir ses études grâce à l'hypnose. 

    Les raisons de ne pas être performant au cours sont très nombreuses. Il est cependant avéré que la réussite scolaire et académique donne une orientation plus favorable à une existence.
    Alors, autant mettre toutes les chances du côté de votre enfant. Pour développer ses performances intellectuelles, l’hypnose est un précieux adjuvant.


    L’HYPNOSE FACILITE LA PARTICIPATION DE VOTRE ENFANT AU COURS

    La participation au cours contribue largement à la mémorisation des matières enseignées. C’est pourquoi les pédagogies alternatives développent l’apprentissage autour de projets qui motivent les enfants et, ce faisant, développent leurs performances intellectuelles.

    Pourquoi la pédagogie du projet est-elle miraculeuse ?

    Parce qu’elle mobilise un faisceau de facultés et pas le seul intellect.
    Par exemple, un enfant éduqué selon la pédagogie Steiner vous répondra à la fin de la journée : « on a joué à » parce que cette pédagogie implique les enfants en leur proposant des activités qui les concernent et les motivent.

    L’hypnose aide votre enfant à participer au cours en lui apportant un soutien à l’attention et la concentration.
    Au lieu de se laisser divertir au moindre bruit, il restera concentré, concerné, mobilisera davantage sa créativité, ce qui augmentera son plaisir d’apprendre et renforcera ses performances intellectuelles.


    L’HYPNOSE POUR AMÉLIORER LES PERFORMANCES INTELLECTUELLES

    Il en va de même pour les travaux à la maison : contrainte inévitable, ils sont souvent vécus comme une punition.
    Résultat paradoxal : au lieu d’être faits rapidement, ils durent beaucoup plus longtemps qu’ils ne le devraient et votre enfant se retrouve coincé pendant des heures. Or, ces heures, il les prend sur son temps de détente, périodes de déconnexion dont son cerveau a besoin pour recharger ses batteries.
    Il est important que votre enfant alterne ses activités pour évoluer sainement.
    Dès lors, mieux vaut l’aider à se concentrer et à fixer son attention sur ces tâches nécessaires à sa scolarité sans qu’elles prennent une ampleur démotivante.
    L’hypnose sera d’un précieux recours pour aider votre enfant à se concentrer et à se motiver pour accomplir rapidement et efficacement ces taches incontournables.


    LA MOTIVATION À RÉUSSIR

    Nous vivons dans une société qui offre un champ d’opportunités inouï… et peut-être même tellement étendu qu’il en vient à inhiber le désir de ceux qui y ont accès.
    En recourant à l’hypnose, vous aiderez votre enfant non seulement à augmenter ses performances intellectuelles mais aussi à développer une vision claire de ce qui correspond à ses aspirations réelles.
    Agissant selon des motivations profondément authentiques, il aura l’énergie qui manque à beaucoup de jeunes et d’enfants aujourd’hui pour mener à bien une existence qui le rendra heureux.

    RÉUSSIR SES EXAMENS

    Les examens sont souvent synonymes d’épreuve et de stress.
    Ce stress est lié à différentes causes : le fait de s’exposer seul face au professeur pour les oraux, la crainte d’être confronté à son manque d’étude, d’implication, de motivation.
    Prenez-vous y à temps dès le début de l’année académique/scolaire, de manière à procurer à votre enfant le soutien dont il a besoin pour être au top de ses performances scolaires.

    Pour résoudre un problème d’estime de soi qui résulte en une timidité préjudiciable; pour aider votre enfant à trouver la motivation, se donner un objectif conforme à sa nature authentique, ou acquérir des habitudes de concentration, l’hypnose aidera votre enfant à vivre une scolarité heureuse et réussie.

    source institut pure hypnose

    Traiter la timidité par l'hypnose

    L'hypnose pour vaincre la timidité et renforcer la confiance

    A propos de la timidité

    La timidité est une sentiment d’insécurité que certaines personnes éprouvent au contact d’autres personnes, de groupes d’individus et dans des contextes peu ou pas habituels.

    La timidité se manifeste souvent dans des situations qui sont non familières et contraint les personnes qui en souffrent de s’isoler, d’adopter une attitude fuyante et de se renfermer au contact des autres. Généralement, les contextes nouveaux bouleversent les habitudes et les routines et peuvent s'avérer très déstabilisant pour les personnes timides qui, préférant éviter ces situations inhabituelles pour ne pas se sentir mal à l'aise, restent dans les situations qu'elles connaissent et s'installent de plus en plus dans leur timidité.

    A propos de l’hypnose

    Le mot hypnose fait référence à un état de conscience modifié. C’est dans cet état qu’il est possible d’acquérir des nouvelles capacités et développer des ressources profondes. Dans ce sens l’hypnose s’avère un outil efficace pour le traitement de la timidité.

    L'hypnose pour être en bonne santé et traiter la timidité

    La timidité engendre un fort sentiment de souffrance et de nombreuses répercussions dans la vie du patient. Il peut percevoir clairement son handicap sans trouver de solutions adaptées pour s'en défaire.

    Il est important de préciser que la timidité n’est pas synonyme d’introversion, les personnes introverties évitent volontairement certaines situations qu’elles jugent inutiles ou non bénéfiques pour elles-mêmes.

    Réagir à différentes situations en adoptant un comportement timide n'est pas vraiment ce qui caractérise une personne (ce qu'elle est vraiment), c'est avant tout un apprentissage que la personne a fait (autrement dit une mauvaise habitude), bien loin de quelque chose d'inné. 

    Etre timide est souvent lié au sentiment de manque de confiance en soi et de faible estime de soi. Ainsi dans un contexte thérapeutique, le sujet et l'hypnotiseur auront différents axes de travail, comme chercher à améliorer la confiance et adopter de nouveaux comportements pour surmonter la timidité.

    Manifestations de la timidité et symptômes

    La timidité peut se manifester sous différentes formes :

    Symptômes comportementaux : inhibition, passivité, aversion, évitement, attitude fuyante, sentiment de gêne excessive, troubles de la parole, parler à voix basse, se toucher le visage et/ou les cheveux avec insistance.

    Symptômes physiologiques : fréquence cardiaque qui s'accélère, bouche sèche, rougir, boule dans le ventre, tremblements (des mains, des jambes, des lèvres…), transpiration, mains moites, sentiment de faiblesse et peur de perdre le contrôle de la situation.

    Suggestions hypnotiques pour améliorer la confiance et vaincre la timidité

    Les suggestions suivantes sont inspirées du travail de Maurice H. McDowell, Th.D., (Salem, Oregon)… et s’avèrent très efficaces pour la timidité et l’image idéalisée de soi. Elles peuvent être utilisées seules ou à la suite de suggestions visant à renforcer le moi.

    « Chaque personne a plusieurs images d’elle-même. Votre image évidente, consciente, est en grande partie une image qui reflète ce que vous avez perçu de la manière dont vos proches ont réagi vis-à-vis de vous ou vous ont traité. Si vous avez perçu qu’ils vous ont traité comme quelqu’un de juste, d’honorable et de sympathique, vous allez avoir tendance à penser à vous-même dans les mêmes termes. Si, d’autre part, vous avez perçu qu’ils vous considéraient comme une personne sans grande valeur, mauvaise et qui n’est pas digne de confiance, vous allez avoir tendance à penser à vous-même dans les mêmes termes.

    Maintenant, je voudrais que vous alliez profondément dans votre esprit pour visualiser le vous réel, le genre de personne que vous êtes vraiment et devenez vraiment. Je voudrais que vous l’examiniez attentivement, que vous l’étudiiez sous tous les angles et que vous le placiez dans votre esprit conscient pour que nous puissions en parler quand vous serez éveillé… »

    source santé et hypnose

    Qu'est ce que l'Hypnose classique?

    L'Hypnose Classique est l'hypnose de nos grand-pères, celle qui a donné naissance à la "psychothérapie" (nom inventé par Bernheim en 1891 pour désigner le soin par suggestions hypnotiques). Elle fut et reste utilisée de bien des façons, y compris par les hypnotiseurs de music-hall, qui ont eu le mérite de conserver la mémoire de cette forme d'Hypnose, y compris durant ses années creuses (cf. Historique de l'Hypnose). Pourtant l'Hypnose Classique ne saurait se réduire à l'Hypnose de spectacle, qui n'en est qu'une des facettes - et qui se distingue par de nombreuses spécificités techniques.

    Les différences entre l’Hypnose Classique et l'Hypnose de spectacle

    Tout d’abord, attention à l’ancienne confusion entre Hypnose Classique et Hypnose de spectacle : si cette dernière utilise les techniques "classiques" pour faire du spectacle, distraire et (parfois) éduquer le public, elle n’est pas toute l’Hypnose Classique qui, elle, est avant tout une pratique thérapeutique... L’Hypnose Classique est un monde, dont fait partie l’Hypnose de spectacle, mais l’Hypnose Classique ne se résout pas à cette seule pratique, très loin de là !

    Contrairement aux thérapeutes, les artistes doivent faire preuve de spectaculaire. Ils ont un show à assurer. Pour cela, il existe des techniques spécifiques de reconnaissance et de sélection des « meilleurs sujets », ceux qui démontreront rapidement les phénomènes hypnotiques nécessaires au spectacle.

    Les hypnothérapeutes ont d’autres impératifs, pas forcément plus évidents : en thérapie, impossible de choisir son sujet, on est obligé de réussir avec toute personne qui se présente (au moins l'induction hypnotique !). Et le patient veut avant tout guérir ; que l’hypnose soit un état de conscience qui s’apprend lui importe peut ; qu’il soit lui-même plus ou moins prédisposé à l’hypnose non plus : il veut entrer en transe tout de suite pour travailler sur son problème. Point.

    En spectacle, l’état d’hypnose et ses phénomènes sont le but à atteindre ; en Hypnothérapie, ce sont des moyens au service du processus thérapeutique.
    Les techniques d’induction hypnotiques sont aussi très différentes, que l’on soit en spectacle (sélection des sujets sensibles, phénomènes spectaculaires impératifs) ou en thérapie (toute personne doit entrer en transe, pas besoin de phénomènes spectaculaire mais d’une bonne disposition d’esprit).

    Ainsi, il est des phénomènes hypnotiques que l’on ne peut produire qu’en Hypnose de spectacle, grâce à l’envoutement généré par la foule. Le sujet est "emporté" dans un rôle – qu’il a accepté implicitement en venant au spectacle, puis en se portant volontaire pour monter sur scène. Tous ses amis le regardent ; il a le trac ; il a chaud ; les lumières l’éblouissent… Désorienté, l’hypnotiseur le surprend en claquant des doigts ; il se sent tomber, comme évanoui, sans même avoir entendu le retentissant "Dormez !"
    C’est la célèbre « interruption de pattern » de Dave Elman (souvent attribuée, à tort, à Milton Erickson). L'ordre vient saisir le cerveau reptilien, qui fait basculer la personne en transe bien avant qu'elle ne soit même consciente de la phrase prononcée par l'hypnotiseur... Facile à réaliser sur scène, où la personne est impressionnée ; très difficile en thérapie, où le thérapeute a, au contraire, établi un climat de confiance.

    Par contre, nombreux sont les hypnotiseurs de spectacle qui viennent se former en Hypnose thérapeutique, curieux de découvrir par quel moyen un hypnothérapeute peut réussir à mettre en état d’hypnose une personne seule, sans la pression de la scène, sans l’ambiance étourdissante du spectacle – et une personne qui n’a pas été présélectionnée, en plus !...

    On constate aussi que certaines personnes sont parfois un peu déçues, au début de leur formation en Hypnose thérapeutique : ça ne ressemble pas à l’idée qu’elles se faisaient de l’Hypnose. Ah, ça fonctionne... ça oui, et même très bien… mais… ce n’est pas l’Hypnose "comme à la télé". Ces personnes voulaient une formation "sérieuse", en hypnose "thérapeutique", mais restent dans les attentes communes au grand public. C’est qu’elles confondent spectacle et thérapie.

    Il n'y a pas de mal à utiliser l'hypnose en spectacle, si c'est fait correctement, avec discernement et éthique - mais l'hypnose de spectacle est une approche techniquement différente de l'hypnose thérapeutique. Vous pourriez être un excellent hypnothérapeute classique et incapable de faire un spectacle d'Hypnose... et vous pourriez être un showmen surdoué et pourtant tout à fait incapable de mener à bien une thérapie, même par hypnose. Ne serait-ce que les procédés d'induction hypnotique sont totalement différents...

    Il est bien sûr possible d’apprendre les deux approches. C'est le but de la spécialisation en "Hypnose Classique" que propose l'IFHE : les gens du spectacle s’initieront à l’Hypnothérapie pour de saines représentations, des shows autant éducatifs (voire thérapeutiques !) que spectaculaires ; les gens de thérapie découvriront l’importance et la puissance de leurs mots, en créant des phénomènes hypnotiques « comme à la télé ». Ils ressortiront de l’expérience plus confiants en leurs techniques thérapeutiques, conscients de leur impact sur la personne.

    Les deux approches sont différentes et se complètent.


    Alors, que pensez-vous de l’hypnose de spectacle ?

    Je pense que toutes les formes de pratiques hypnotiques débilitantes devraient être interdites. Il est certain que les gens qui usent de la "communication d'influence" à fin de divertissement malsain ou d'abêtissement abusent des personnes les plus sensibles ou influençables - malheureusement, cette constation dépasse le simple cadre de l'Hypnose qui concerne cet article... Voyez le matraquage télévisé et dites-moi si cela éduque ou si cela abrutie la population... N'est-ce pas une forme d'hypnose négative de masse ? ("Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible", Patrick Le Lay, PDG de TF1, 9 juillet 2004)

    Donc, même en utilisant le plus mal possible notre "hypnose", nous sommes très loin de pouvoir faire autant de mal que les "spécialistes" du genre...

    Ceci dit, et pour en revenir à ce qui nous concerne : pour que l'Hypnose de music-hall soit la plus éthique et bénéficiable possible, il faudrait absolument que ce genre de spectacle soit conduit par des professionnels connaissants et respectueux de la psychologie humaine, non pas pour la violer, mais pour faire leur « show » dans le respect des personnes qui se portent volontaires – car c’est tout à fait possible (cf. exemples dans le livre "Hypnose").
    Les phénomènes hypnotiques de l’hypnose sont spectaculaires et peuvent être provoqués pour le bien de la personne ! Ainsi, vous faites d’une pierre deux coups : d’abord vous avez le côté spectaculaire, et ensuite les volontaires sortent de l’expérience mieux qu’avant ! Ne serait-ce pas formidable ?

    Mais quand vous voyez un hypnotiseur, même ancien gendarme, transformer trente personnes en une horde de singes en rut qui vont se précipiter dans l’assistance pour choisir une « femelle »… c’est débilitant ! De l’amusement pervers. Alors qu'une personne timide qui se sent devenir si forte qu’une dizaine de personnes alignées ne parvient plus à la pousser, à la faire reculer, celle-ci ressort de la soirée grandie et fière d'elle !

    L'opinion publique, ignorante des techniques de l'Hypnose - et souvent des bases même de la psychologie - peste contre ces "méchants hypnotiseurs de spectacle" qui font croire au pauvre peuple naïf qu'ils ont un "pouvoir" sur les gens. Mais, réfléchissez un peu : tout le monde sait qu'il s'agit de spectacle (c'est dans l'intitulé même de ce type d'hypnose). C'est donc un peu comme aller voir un magicien : va-t-il vous dire avant chaque tour, "attention, ceci n'est pas de la vraie magie, il y a un truc !" ?... Evidemment que non ! Tout le plaisir est dans cette illusion, justement.
    Un magicien qui pratique le "mentalisme" va vous faire croire qu'il est devin ou télépathe, mais tout le monde sait bien qu'il s'agit d'un artiste, qu'il y a "un truc" ! De la même manière, l'hypnotiseur de spectacle ne va pas passer son spectacle à vous répéter "en fait, c'est vous qui vous mettez en transe tout seul, je ne fais que vous guider, vous expliquer"... Ce serait vrai, mais ça retirerait tout le charme et le plaisir ! Alors, comme le prestidigitateur ou le mentaliste, l'artiste hypnotiseur fait croire à son public qu'il possède un pouvoir spécial. Ce n'est pas "abusif", c'est son métier - et c'est pour ça qu'on vient le voir en spectacle.
    De plus, les techniques de l'Hypnose Classique sont relativement basiques : la mise en transe ne fonctionne que parce que la personne y croit vraiment. L'hypnotiseur travaille sans autre filet que sa totale conviction de l'arrivée du phénomène hypnotique. Avertir son public qu'il n'y a "pas de magie" reviendrait à détruire sa capacité à faire son spectacle, à produire les phénomènes pour lesquels on est tous venus le voir. Impossible, forcément ! La magie est nécessaire...

    Maintenant, il est tout à fait possible de laisser ses spectateurs dans le plaisir de cette illusion et d'utiliser tous les phénomènes hypnotiques que l'on voit en spectacle pour le bien des volontaires... Mais il faut déjà, pour cela, bien connaître l'esprit humain, la psychologie, les métaphores thérapeutiques et leur utilisation, etc.
    Une suggestion hypnotique de contrainte rend les gens malades. Les professionnels de l’hypnose de spectacle le savent pertinemment, et ils font ce qu’ils peuvent pour éviter ce malheureux « contrecoup », mais ils ne sont souvent tout simplement pas formés pour utiliser positivement leurs suggestions, ce qui éviterait les effets négatifs secondaires tout en conservant l’effet spectaculaire et en offrant aux personnes une expérience mémorable et enrichissante.

    C’est une question de formation…

    Olivier Lockert



    Créer le rapport en Hypnose

    L'importance de créer le rapport dans la pratique de l'Hypnose Ericksonienne

    « Pour que des suggestions soient efficaces, il faut toujours considérer l’établissement de la relation avec le patient comme une condition essentielle » Corydon Hammond, Métaphores et suggestions Hypnotiques, chapitre 2, page 11, Le Germe, Editions Satas.

    En Hypnose Ericksonienne et en Nouvelle Hypnose, un excellent rapport entre l’hypnothérapeute et le patient permet une meilleure communication et une meilleure acceptation des suggestions hypnotiques.

    Dans son livre Métaphores et suggestions Hypnotiques » le docteur Corydon Hammond nous fait part de son point de vue concernant la relation avec le patient. Il nous explique l’importance d’établir un rapport de partage, riche humainement et loin des stéréotypes classiques.

    Selon le docteur Corydon Hammond, les clichés de l’Hypnose Classique et notamment de l’Hypnose de spectacle (où l’opérateur garde un rapport d’autorité et une position d’emprise psychologique), augmentent les chances que le patient développe de la résistance.

    Pour lui, « être avec le patient dans une relation marquée par la chaleur, la compréhension, l’attention et le respect, réduit la tendance (du patient) à la défensive et instaure le climat confiant qui est nécessaire pour que l’hypnose développe toute son efficacité » (sic). Ceci s’explique certainement parce que l’hypnose est avant tout une relation de partage et ce n’est nullement une situation dans laquelle le thérapeute fait quelque chose à l’encontre du patient.

    Cette notion de relation de partage une fois acquise, permet de concentrer une grande partie du travail thérapeutique dans la compréhension du patient dans sa globalité où il est question d’accepter certaines de ses croyances et d’identifier le rôle du patient dans un système.

    Par cette compréhension du patient dans sa globalité il est possible de lui proposer d’une façon qui répond réellement à ses besoins et à ses attentes, des solutions qui seront à l’hauteur de ce qu’il croit possible d’accepter et de faire. Eliminant au passage toute sorte de résistance, au profit d’un sentiment de confiance vers le thérapeute et une meilleure acceptation des suggestions.

    Ainsi, créer le rapport avec le patient permet de se concentrer sur le patient lui même, dans la relation humaine entre deux personnes et pas seulement sur la technique ou la performance hypnotique à atteindre.

    Point de vue partage aussi par nombreux autres thérapeutes, comme c’est le cas de Milton Hyland Ercickson qui a écrit en préface du livre « Traité Pratique de l’Hypnose - La suggestion indirecte en Hypnose Clinique, Editions Grancher : "Dédié à une compréhension toujours croissante du fonctionnement total de l’individu à l’intérieur du soi, séparément comme en relation avec les autres êtres et l’ensemble de son environnement".

    source santé-hypnose

    Tout le monde est-il hypnotisable ?

    L’hypnose est un état de conscience modifiée qui peut être induit en séance, mais  qui peut aussi se produire spontanément (lors de la réalisation d’une tâche minutieuse, ou lorsque l’attention est toute entière captée par un film, par exemple). De ce fait, on peut dire que tout le monde est hypnotisable, c’est-à-dire que tout le monde possède cette capacité d’entrer en hypnose. Par contre, tout ne monde n’y rentre pas de la même façon et les recherches expérimentales, qui utilisent des scripts de suggestions verbales plus ou moins directes, montrent que par exemple cette méthode ne convient pas à 100% des sujets. Certains n’arrivent pas à entrer en hypnose de cette façon, mais le pourront autrement ou dans un autre contexte.

    (Antoine Bioy, Institut Français d’Hypnose)



    L’hypnose pour reprendre confiance en soi:
     Quels résultats ? Comment ça fonctionne ?

    Le manque de confiance en soi peut s’avérer être un handicap dans la vie de tous les jours. Cela relève souvent d’un blocage mental, qui se caractérise par des pensées qui nous rendent malheureux, stressé et qui provoque de l’anxiété. Ce manque de confiance en soi peut s’illustrer par exemple par la peur de parler en public. Les personnes qui manquent de confiance en elles se dévalorisent, ont l’impression de ne pas être à la hauteur, ce qui peut se répercuter sur leur vie professionnelle. De nombreuses cliniques et cabinets d’ hypnose proposent des séances pour reprendre confiance en soi. Nous vous expliquons dans cet article, comment se déroule une séance et comment trouver un bon hypnothérapeute.

    L’hypnose et le manque de confiance en soi

    Où vos parents ont-ils appris leurs compétences parentales ? 

    Où vos grands-parents ont-ils appris les leurs ? Est-ce que l’un d’entre eux a reçu des leçons ou une formation sur la façon d’élever des enfants de manière à développer une bonne estime de soi et une confiance en soi ?

    Généralement, les parents essaient de faire de leur mieux avec les compétences et les ressources disponibles. Malheureusement, de nombreux modèles dysfonctionnels ont été transmis à travers les générations, à un moment où la peur et la négativité étaient un moyen accepté d’élever des enfants. Les cours de gestion d’entreprise enseignent souvent le système de «deux tiers d’éloges et une tiers de critique». Cependant, de nombreux enfants grandissent dans des familles où la critique est à 99 %  la règle.

    Souvent, l’expérience scolaire peut également être celle du jugement, de la critique et du rejet. Un enfant de huit ans ne réalise pas que la raison pour laquelle il ne peut pas faire son problème de mathématiques est parce que son cerveau est moins développé que son camarade de classe qui est 11 mois plus âgé que lui. Il pense juste qu’il est mauvais en mathématiques. L’intimidation de ses camarades joue également un rôle. Est-ce étonnant qu’un pourcentage aussi élevé de la population ait des problèmes d’estime de soi ?


    Toutes ces questions sur notre identité personnelle peuvent être très douloureuses et c’est une réponse naturelle que de fuir et se cacher de choses qui vous ont déjà blessé. Cela est vrai  à la fois pour la douleur physique et la douleur émotionnelle et c’est pourquoi de nombreuses personnes ont une phobie de type situationnel ou une phobie de type environnement naturel,  car ces situations sont susceptibles d’invoquer le jugement, la critique ou le rejet.

    Un enfant est tenu de lire devant la classe. Il se trompe et ses amis se moquent de lui. Il se rassied, se sentant gêné et humilié. Vingt ans plus tard, il a toujours peur de parler en public.

    Les personnes ayant une faible estime de soi s’enferment souvent dans un état d’épuisement mental et physique en essayant de créer une identité ou un mode de vie qui recevrait un jugement négatif minimal et un maximum de louange. Le perfectionnisme, l’évitement et une grande variété de phobies sociales sont souvent influencées par ces craintes.

    Que se passe-t-il lors d’une séance d’hypnose pour la confiance en soi ?

    Pour commencer, votre hypnothérapeute vous parlera de ce que vous espérez réaliser avec l’hypnothérapie. Il posera vraisemblablement des questions sur votre passé afin d’essayer d’établir des causes ou les déclencheurs qui ont entraînés ce mal-être. Le thérapeute explique alors comment fonctionne l’hypnose pour la confiance, expliquant le processus pour vous afin que vous sachiez à quoi vous attendre. Si vous avez des questions qui n’ont pas été couvertes par votre hypnothérapeute, n’oubliez pas de lui demander.

    Une fois que vous êtes tous les deux d’accords sur ce que vous prévoyez faire, l’hypnothérapie commencera. Vous serez guidé vers un état de détente. Vous ne serez pas endormi et vous serez conscient de ce qui se passe tout le long. Une fois que vous êtes dans cet état, votre hypnothérapeute communique avec votre inconscient, en utilisant des questions et des déclarations suggestives pour « contester » vos croyances limitantes.


    Les suggestions utilisées dépendent de votre situation personnelle et porteront sur les problèmes de confiance que vous avez.

    Que se passe-t-il après ma session d’hypnothérapie ?

    Le nombre de séances d’hypnose dont vous aurez besoin dépendra de votre situation, mais vous pouvez  en discuter avec votre hypnothérapeute. Une fois votre session terminée, il est probable que votre hypnothérapeute vous recommandera d’écouter régulièrement des sessions préenregistrées pour réitérer les suggestions.

    Votre hypnothérapeute peut également vous apprendre quelques techniques d’auto-hypnose à utiliser au fur et à mesure que vous en avez besoin. L’écoute des enregistrements et l’auto-hypnose sont des moyens faciles de continuer à travailler sur vos niveaux de confiance après la fin de votre session.

    L’hypnose changera-t-elle ma personnalité ?

    L’hypnothérapie a le pouvoir d’exploiter votre inconscient pour distinguer des traits que vous avez déjà. Elle ne peut pas ajouter des traits de personnalité ou changer votre personnalité.

    Tout le monde peut avoir confiance en soi. Ce sont des fausses croyances qui, pour une raison ou une autre, finissent dans notre inconscient, qui épuisent notre confiance. En remédiant à cela, nos niveaux de confiance reviennent à la façon dont ils seraient naturellement.


    Sources:  hypnotherapy-directory.org.uk  melbourneclinicalhypnotherapy.com.au



    L'hypnose, d'accord. Mais l'autohypnose ? 

    Zoom sur une technique de relaxation aux multiples usages thérapeutiques, de l'arrêt du tabac à la gestion des émotions.

    En ce moment 

    On en parle beaucoup, sans toujours bien comprendre ce que c'est… Star des nouvelles méthodes bien-être ,l'autohypnose s'apparente souvent à la pensée positive. S'agit-il de la même méthode, ou d'une technique de relaxation bien plus poussée ? Retour sur une méthode hypnotique aux effets souvent bluffants.

    Quand l'autohypnose modifie la conscience

    Il s'agit de pratiquer l'hypnose en toute sérénité … et sur soi-même. Avec l'autohypnose, le patient est également le thérapeute ! À cette différence près, les règles sont les mêmes que pour une séance d'hypnose avec un professionnel. Notre cerveau fonctionne sur deux plans : le niveau conscient, situé dans l'hémisphère gauche, et inconscient, dans l'hémisphère droit. En temps normal, le premier prend le pas sur le second, générant des pensées rationnelles et analytiques. Le but de l'hypnose, ou autohypnose, est de déconnecter momentanément celui-ci, pour accéder à l'inconscient… et contrôler ce qui s'y joue.

    Comment pratiquer l'autohypnose ?

    Pour une séance sans stress, isolez-vous. Coupez le téléphone, fermez les rideaux… les conditions sont plus ou moins les mêmes que lors d'une séance de méditation. L'idéal ? Pratiquez tôt le matin ou le soir au coucher ,lorsque vous êtes détendue et légèrement endormie : votre conscience opposera moins de résistance qu'en pleine possession de ses moyens. Pratiquez assise, les yeux fermés, et respirez par le ventre tout en relâchant vos muscles. Vous finirez par entrer dans une sorte de transe, une méditation poussée modifiant votre état de conscience… état qui vous rendra réceptive aux suggestions positives ! Repérer cet état vient avec l'habitude. Soyez attentive, notamment, à une détente extrême, aux bâillements répétés ou sensations étranges dans les membres.

    L'autosuggestion en autohypnose

    Les suggestions positives adressées à l'inconscient pendant une séance d'autohypnose sont, après le réveil, intégrées par le cerveau. Elles évoluent dès lors dans l'inconscient, pour changer de vie à votre insu. C'est pourquoi elles doivent rester simples, en langage clair, sans négation et à la deuxième personne. Par exemple ? Pendant la séance, répétez-vous « quand tu allumes une cigarette, le goût t'est désagréable, elle te dégoûte tellement que tu l'éteins ». Visualisez la cigarette et son extinction. Sentez le goût sur votre langue et associez-le aux mots. Après quelques heures ou quelques semaines de ce traitement, vous éteindrez automatiquement vos cigarettes, sans même en avoir conscience !

    source madame lefigaro

    Soigner l’eczéma par l’hypnothérapie

    L’hypnothérapie n’est pas seulement une discipline qui vise à soigner les maux mentaux : au fil des années, elle a su se démocratiser vers de nouvelles pratiques. Les chercheurs se sont vite rendus compte de l’intérêt de l’action du psyché sur le corps humain et sur l’organisme : en ce sens, l’hypnose peut alors être pratiques pour soigner et apaiser des pathologies relevant du stress ou encore de l’angoisse, comme par exemple l’eczéma.
    Pourquoi soigner l’eczéma par l’hypnothérapie?

    L’eczéma se traduit par des plaques rouges qui apparaissent sur l’ensemble de la peau. Elles surviennent pour la plus part des cas dans des situations stressantes, et sont très désagréables car elles provoquent des démangeaisons et des sensations de brûlure. En s »intéressant à l’apparition de ces plaques, les praticiens se sont rendus compte que le processus était souvent provoqué par une source de stress, que ce soit fans le milieu professionnel ou dans le milieu privé. En parlant au patient et en accédant à son inconscient, il va pouvoir apporter un apaisement notable et améliorer sa qualité de vie.

    A qui s’adresse l’hypnothérapie appliquée à l’eczéma ?

    En premier lieu, elle s’adresse à toutes les personnes qui souhaitent être soignées par une nouvelle alternative et non médicamenteuse. Pour cela, il suffit de prendre rendez vous avec un hypnothérapeute : au fil des séances, le patient entrera alors dans un processus de prise de conscience sur lui même et sur l’origine de son eczéma. Si le stress en est responsable, alors il pourra alors trouver une méthode pour canaliser ses angoisses et son énergie. Grâce à ce travail, les tensions pourront alors être mieux gérées et mieux appréhendées : il suffit d’en connaître la cause pour pouvoir la comprendre et la traiter avec l’aide du praticien. Le but est ‘améliorer votre qualité de vie ainsi que votre bien être au quotidien.

    source hypnose-expert

    L’hypnose : la clef du bonheur

    Emeric Lebreton, collection dirigée par Dr Jean-Marc Benhaiem

    Comment accéder au bonheur grâce à l’hypnose ?

    « Il faut très souvent une profonde souffrance pour que l’on soit amené à envisager le changement ». C’est sous le poids d’une telle souffrance – quotidien devenu difficile, anxiété,
    douleur physique et dépression – que le Dr Emeric Lebreton fait un jour le choix audacieux, d’être heureux. À travers son témoignage sensible et lumineux, il nous livre les clés pour accéder
    progressivement au bonheur grâce à l’hypnose. Son ouvrage témoigne à la fois de son propre parcours et de son expérience d’hypnothérapeute auprès de ses patients. Prendre place dans
    son corps, réduire son stress, apaiser sa colère, s’estimer et s’aimer, accepter le changement, prendre du recul… à chaque étape de son récit, il propose une séance d’hypnose à faire soi même,
    qui accompagne ce cheminement personnel sur la voie du bonheur. Il rappelle avec force et humour qu’être heureux est moins un état idéal qu’un choix, une posture face à la vie et la société. À la fois plaidoyer pour le bonheur et guide pratique, cet ouvrage vous aidera à tirer parti des bienfaits de l’hypnose pour vous ouvrir à la sérénité et au bien-être.

    Alors, qu’attendez-vous pour être heureux ?



    Hypnose : elle est aussi efficace chez les enfants
    Afin de réaliser un geste médical chez un enfant sans pleurs ni larmes, de plus en plus de médecins et d'infirmiers ont recours à l'hypnose.
    Un état de relaxation permet la réalisation du geste médical chez l'enfant, sans pleurs ni larmes. 

    Être ici mais aussi ailleurs, dans la lune : un état très fréquent que connaissent bien les enfants. Mais parfois à l'hôpital avant un soin, c'est un soignant (médecin, infirmier) formé à l'hypnose qui peut induire chez son jeune patient cet état de relaxation qui permet, sans pleurs ni larmes, la réalisation du geste médical. Pour preuve, l'expérience de certaines équipes présentées au dernier congrès mondial d'hypnose médicale qui vient de se dérouler à Paris (du 27 au 30 août). "Longtemps oubliée, cette ancienne technique qu'il faut voir comme une approche complémentaire de la médecine classique, revient aujourd'hui en force", commente le Dr Thierry Servillat, psychiatre à Nantes et membre de l'organisation scientifique du dernier congrès.

    Par les suggestions et métaphores que nous utilisons, l’enfant ne se focalise plus sur le soin"

    Dès 5 – 6 ans , avec des enfants en âge de s'exprimer et de communiquer, il est en effet possible d'entrer dans leur univers, en utilisant des mots simples, des images. Exemple avec l'expérience pionnière de l'hôpital Robert Debré (Paris) où, depuis 2006 et sous la houlette du Dr Chantal Wood, pédiatre, aujourd'hui responsable du Centre de Douleur Chronique du CHU de Limoges, près d'une centaine de spécialistes ont été formés à ces pratiques. "Par les suggestions et métaphores que nous utilisons, l'enfant ne se focalise plus sur le soin", explique la spécialiste qui a longtemps travaillé avec Isabelle Ignace, psychologue. Exemple avec la technique dite du gant magique (à découvrir dans la vidéo ci-dessous), une protection virtuelle "construite" autour de la zone concernée par le soin grâce à de simples mots rassurants prononcés par l'hypnothérapeute !

    En France, de plus en plus de soignants formés

    D’ailleurs, les résultats sont là : en chirurgie, aux urgences, en hématologie, pour diminuer une anxiété face à tout geste médical potentiellement douloureux (pose de perfusion, d’un cathéter, ponction lombaire, biopsie médullaire, etc.), en cas de phobie des aiguilles, face des douleurs aigües ou chroniques, avant une intervention au bloc opératoire. De très nombreuses techniques d’hypnose permettent la réalisation des soins en toute quiétude, sans angoisse ni anxiété, quand les parents et les enfants ont bien sur été prévenus ! "Nous en sommes arrivés à nous demander comment font ceux qui ne sont pas formés", lance le Dr Wood. Aujourd’hui la pédiatre continue son travail de formation à Limoges ou elle exerce désormais. Un travail constant qui doit souvent lutter contre peurs, scepticisme, etc. Ailleurs en France, de plus en plus de soignants se forment individuellement à ces techniques mais il n’existe pas de liste exhaustive des lieux qui pratiquent ces méthodes. Le meilleur moyen reste encore d’en parler avec les médecins ou de contacter les associations spécialisées dans la douleur des enfants comme.

    source sciences et avenir



    Au CHU de Lille, un homme de 88 ans opéré du cœur sous hypnose, sans anesthésie.

    C'est une première dans le Nord-Pas-de-Calais.

    MEDECINE - Selon une information de France Bleu Nord ce lundi 24 septembre, un homme de 88 ans a subi une intervention chirurgicale cardiaque sans anesthésie "lourde" au CHU de Lille.

    Pour cette opération pas comme les autres, l'homme a été hypnotisé par une infirmière spécialement formée. Le but: se passer de morphine ou d'anxiolytiques, qui peuvent représenter un risque chez les patients âgés.

    Durant l'opération ayant duré une heure, qui a consisté en un remplacement d'une valve aortique, Gérard Courtois a parlé à son hypnotiseuse de ses voyages avec son épouse ou encore de sa passion pour le jardinage.

    #santé @CHU_Lille Une première dans la région : un homme a été opéré du coeur sous hypnose par @arnaud_sudre https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/un-patient-du-chu-de-lille-a-ete-opere-du-coeur-sous-hypnose-1537458808 …

    — France Bleu Nord (@fbleunord) 11:49 - 24 sept. 2018

    "En parlant de tout ça, on oublie totalement ce qu'il se passe, on est transféré ailleurs", explique Hélène Sergent à France Bleu Nord, première infirmière à avoir été formée à l'hypnose au service cardiologie interventionnelle du CHU de Lille.

    Et deux jours après son opération, Gérard se porte à merveille.

    Une première réussie qui a poussé le CHU de Lille à programmer une nouvelle opération de ce type dès la semaine prochaine. Dans un futur proche, quatre infirmiers supplémentaires vont être formés à l'hypnose.

    On estime que 80% des patients peuvent être réceptifs à l'hypnose.

    source france bleu


    Définition de l'hypnose comme thérapie

    L’hypnose désigne à la fois une technique thérapeutique et un état modifié de conscience. Vous découvrirez dans cette fiche ses principes, les différents types d’hypnoses, ses bienfaits, comment travaille un hypnothérapeute durant une séance d’hypnose, ainsi que les dangers et les controverses autour de cette pratique.?

    Le terme « hypnose » vient du mot grec « hupnoein » qui signifie endormir. L’hypnose fait référence à un état modifié de conscience également appelé « transe », au cours duquel l’individu est entre l’état de veille et de sommeil. Cet état est naturel et expérimenté chaque jour : lorsqu’on lit un bon livre, qu'on regarde un film qui nous transporte, qu’on regarde un feu attentivement, qu’on perd temporairement la notion du temps au volant d’une voiture ou, tout simplement, lorsqu’on est “dans la lune ». La thérapie par l’hypnose vise à rendre accessibles au sujet des ressources peu exploitées de son cerveau et à activer ses pouvoirs d’auto guérison à l’aide de suggestions réalisées durant cet état modifié de conscience.

    Les principes de l'hypnothérapie

    La plupart des théories psychologiques considèrent que de nombreux problèmes personnels et relationnels ont leur source dans l'inconscient. C’est là que sont stockées des centaines de milliers de données qui contrôlent une grande partie de nos existences. Des diktats familiaux ou culturels, par exemple, peuvent avoir été tellement assimilés par l'inconscient qu'ils donnent lieu à des « comportements appris » si intégrés qu'ils orientent nos choix de vie pendant des années sans que nous en soyons vraiment « conscients ».

    L'hypnothérapeute invite donc l'inconscient du sujet à se défaire de ses idées nuisibles et à les remplacer par des idées plus justes ou qui correspondent mieux à ses valeurs. En hypnose, la motivation du sujet est primordiale. Sans ça, les suggestions mentales n’auront aucun effet.

    Les différents types d'hypnose

    Tous les types d’hypnose sont des systèmes d’induction qui véhiculent des images et des mythes sociaux. Ils ne diffèrent que très peu.

    • L’hypnose classique : l’hypnose classique date de 1841 et fonctionne avec des suggestions directes (« les araignées sont des bêtes inoffensives », par exemple) qui sont les mêmes pour tous les sujets ayant le même objectif. Autoritaire et directe, l’hypnose classique est la plus utilisée. Son utilité est reconnue pour un certain nombre de problèmes comportementaux, comme les phobies, et pour modifier le ressenti corporel.
    • Hypnose Ericksonienne : développée au milieu du 20ème siècle par le psychiatre et psychologue américain Milton Erickson, l’hypnose Eriksonienne comprend de l’hypnose classique mais ne fonctionne pas de façon linéaire. Pour son créateur, une structure psychophysique est beaucoup trop complexe pour que quiconque puisse décider comment intervenir avec un symptôme. Il proposait donc de solliciter la créativité de l'inconscient et de l'inviter à exprimer ce qui pourrait être changé pour rendre une certaine situation moins difficile. Ce type d’hypnose suit le cheminement « erratique » de l'inconscient. Elle puise parmi plusieurs techniques de communication afin de provoquer un dialogue entre celui-ci et le conscient : métaphores, recadrage, activation de rêves, suggestions indirectes ou composées, altération sensorielle, etc.
    • L'hypnose humaniste : cette forme d'hypnose n'utilise pas de suggestions directes et vise à permettre à l'individu d'accéder à son inconscient, mais également à sa conscience supérieure. Ici, le thérapeute est un guide qui aide le patient à cheminer et à donner du sens à ses troubles.
    • La nouvelle hypnose : le terme "Nouvelle Hypnose" a été créé en 1979 par Daniel Azaoz. Cette forme d'hypnose utilise certains outils de l'hypnose Ericksonienne, classique, ainsi que certains éléments issus de la PNL.
    • Hypnose de spectacle/de rue : comme son nom l'indique, ce type d’hypnose est utilisé pour faire du spectacle et n’a pas de but thérapeutique, juste récréatif.
    Bienfaits et mécanique de l'hypnose

    L’hypnose est efficace dans de nombreuses problématiques, nous présenterons ci-dessous celles qui ont fait l’objet d’études scientifiques.

    L’hypnose pour perdre du poids

    Une étude a montré les effets positifs de l’hypnose sur la perte de poids chez des individus obèses. En effet, les suggestions hypnotiques avaient permis de modifier leurs habitudes alimentaires, ce qui fût à l’origine de la perte de poids, mais également d’améliorer leur image corporelle.

    L’hypnose pour soigner le stress

    En s’attaquant à la cause sous-jacente du stress et en modifiant ses perceptions, l’hypnose permet de réévaluer avec peu d’efforts ses automatismes et sa vision du monde et il devient alors facile d’apprendre à bien vivre les stress normaux et à se libérer des stress superflus.

    L’hypnose pour arrêter de fumer

    De nombreuses études ont démontré que 6 mois après une séance, le taux d’abandon du tabagisme se situait entre 30 % et 40 %. Une étude plus récente a montré que des séances d’hypnose seraient plus efficaces que des substituts nicotiniques pour traiter la dépendance à la cigarette.

    L'hypnose pour faciliter la grossesse et l'accouchement

    Pendant la grossesse, l’hypnose peut contribuer à réduire petit à petit l’anxiété vis-à-vis de l’accouchement et ainsi créer un climat de confiance favorable au travail et à l’accouchement. Elle permet également de modifier et d’améliorer les perceptions corporelles de la femme enceinte.

    L’hypnose pour traiter le syndrome de l’intestin irritable

    Certaines études ont montré que l’hypnose permettait d’améliorer de façon significative les douleurs abdominales, les habitudes de défécation, la distension abdominale, l’anxiété et la dépression associée à ce syndrome. De plus, il semble que ces bénéfices persistent à moyen terme (2 ans et plus). À plus long terme (5 ans), la pratique de l’hypnose contribuerait à une amélioration des symptômes et à une diminution de la consommation de médicaments.

    Le travail de l'hypnothérapeute
    Comment se déroule une séance avec un hypnothérapeute ?

    Chaque praticien a mis en place sa propre méthode, ses propres protocoles et sa façon d'accueillir son client.

    Généralement, la première séance débute par un entretien avec le consultant afin de définir ses besoins, et de déterminer l’approche et les méthodes à utiliser. Cette toute première séance est en général plus longue que les suivantes et chaque technique est adaptée aux besoins du client. Une séance typique dure 50 ou 60 minutes. La plupart des gens commencent à obtenir des résultats au bout de 4 rencontres. L’hypnose est reconnue comme une thérapie brève. Une dizaine de rencontres suffisent généralement, du moins pour les problèmes bien circonscrits. Chez les enfants, généralement plus faciles à hypnotiser, on constate souvent des changements après seulement 1 ou 2 visites.

    Comment choisir son hypnothérapeute ?

    Ne vous fiez pas qu’au bouche à oreille. Il est utile de se renseigner sur internet et de prendre le temps de lire les avis et les renseignements apportés par le praticien. Ceux-ci sont importants et permettent de se faire une idée de son style et de son approche. Vous pouvez également appeler le praticien afin de discuter de vos besoins et de vos attentes. Il est indispensable d'aller vers un professionnel ayant une excellente formation en psychothérapie ou en santé, selon le cas à traiter. Il devrait idéalement connaître les mécanismes de la problématique en cause, quelle qu'elle soit (physique, psychologique, relationnelle, etc.). Toutefois, davantage que les techniques utilisées par un thérapeute donné, nous sommes d’avis que la qualité de la relation et le plaisir que vous prendrez à changer seront les facteurs les plus importants à considérer dans le choix d’un praticien.

    Hypnothérapeute, hypnotiseur, quelles différences ?

    L’hypnothérapeute est un spécialiste qui utilise l’hypnose afin de soigner et d’accompagner son patient vers un mieux-être, tandis que l’hypnotiseur désigne un individu qui sait provoquer l’état d’hypnose. Alors que le premier doit disposer d’une formation et exerce dans le domaine de la santé, le second évolue davantage dans le secteur du spectacle. Même s’ils utilisent tous les deux l’hypnose, le but final et le contexte sont totalement différents.

    Dangers et controverses autour de l'hypnose

    Comme aucun règlement ou organisme ne contrôle la pratique de l'hypnose, la prudence est de rigueur. Il convient de mentionner que lors d’une séance d’hypnose, l’individu reste conscient de ses actes et de ses paroles.

    Est-ce que ça marche ?

    De nombreuses études, dont plusieurs sont récentes, ont évalué les applications de l’hypnose en médecine. Cependant, il est parfois difficile de déterminer dans quelle proportion les bénéfices proviennent de l’effet hypnotique lui-même ou du contexte général des interventions. De plus, le manque de constance dans les termes employés (hypnose, autohypnose, imagerie, hypnothérapie, etc.) augmente la difficulté d’évaluer la littérature scientifique sur l’hypnose. De nos jours, l’'hypnose est enseignée en faculté de médecine et de plus en plus employée dans les hôpitaux.

    source passseport santé


    Les applications de l’hypnose dans la douleur aiguë induite par les soins
    Les toutes premières applications de l’hypnose au cours du 18ième puis du 19ième siècle, ont mis en évidence le phénomène d’analgésie hypnotique. Cette possibilité d’obtenir des modifications dans la sensibilité du corps a beaucoup intéressé les chirurgiens dans la prévention de la douleur aiguë au cours d’actes chirurgicaux avant que les propriétés de l’éther et du chloroforme ne soient connues et utilisées.
    Dès que les gaz et les drogues anesthésiques ont été découverts, l’hypnose a disparu des blocs opératoires.
    Aujourd’hui, beaucoup d’anesthésistes et de médecins urgentistes ainsi que des dentistes et des chirurgiens s’intéressent de nouveau à l’hypnose. Pourquoi, alors que l’anesthésie et la pharmacologie ont fait des progrès considérables, y a t-il un regain d’intérêt pour l’hypnose dans la prise en charge de la douleur aiguë ?
    Le but de ce travail est de tenter de répondre à cette question en examinant les protocoles et les résultats d’études cliniques portant sur l’hypnose de ces vingt dernières années.
    Il se dégage de l’ensemble des études examinées que l’hypnose apparaît comme une relation à visée thérapeutique, ce qui implique l’obtention d’un état particulier d’attention et d’échange favorable à des changements de pensées et de sensations. Ces éléments justifient son utilisation dans le traitement de la douleur.
    Hypnose et neurophysiologie
    Avant d’aborder les études cliniques qui précisent les indications de l’hypnose, nous pouvons passer en revue quelques observations sur les effets neurophysiologiques des suggestions hypnotiques d’antalgie.
    Danziger (1998) confirme l’action de l’hypnose sur les potentiels évoqués. Son étude porte aussi sur le réflexe de flexion (RIII) nociceptif du nerf sural. Ce réflexe spinal peut aussi être modifié par les suggestions d’hypno-analgésie. La nature plurifactorielle de l’hypnoanalgésie est ainsi proposée par Kiernan (1995) qui évoque plusieurs mécanismes centraux pouvant agir sur ce réflexe périphérique.
    Arendt-Nielsen(1990) a mis en évidence que, sous hypnose, les sujets très suggestibles pouvaient percevoir de faibles intensités de stimulations laser nociceptives cutanées qui restaient imperceptibles à l’état d’éveil. Comme si l’état hypnotique permettait chez ces sujets de répondre à une suggestion d’hypersensibilité cutanée.
    De nombreuses études, dont une récente (Benhaiem et al, 2001) ont montré que les suggestions d’analgésie augmentaient les seuils de perception thermique ainsi que les seuils de la douleur au chaud expérimentale chez des sujets sains.
    Les progrès de l’imagerie cérébrale permettent de commencer à comprendre ce qui se passe dans le cerveau d’un sujet hypnotisé.
    Crawford (1993) a mis en évidence que l’effort demandé sous hypnose pour contrôler la douleur ischémique provoque une augmentation du flux sanguin cortical régional. Les régions en cause semblent être le cortex cingulaire antérieur et le cortex temporal antérieur. Sous hypnose-analgésie, la suggestion de contrôle de la douleur provoque une réduction des potentiels évoqués dans ces régions chez des sujets suggestibles (Kropotov, Crawford, Polyakov,1997).
    L’utilisation de tomographies à émission de positons (PET) et la résonance magnétique permettent d’étudier l’activité à l’intérieur du cerveau humain pendant la perception douloureuse.
    Rainville, Price, Bushnell, Duncan et Carrier ( 1997) ont voulu mettre en évidence la particularité de l’aire ACC(cortex cingulaire). Pour cela , l’hypnose a été utilisée comme un outil cognitif pour modifier la sensation désagréable de la douleur.
    La dissociation des aspects sensoriels et affectifs de la douleur était obtenue par des suggestions hypnotiques pour soit augmenter soit réduire le côté pénible de la douleur sans toutefois tenter de changer la perception de l’intensité des sensations douloureuses.
    Il a été demandé aux sujets de plonger leur main gauche dans un bain très chaud à 47°.Les sujets étaient examinés à l’état d’éveil, sous induction hypnotique sans suggestion puis avec suggestions. Les recherches d’augmentation du flux sanguin cérébral régional portaient à droite dans les régions S1, S2 , ACC et IC pour confirmer que seules ces régions limbiques voient des changements lors du contrôle de la composante affective douloureuse.
    L’induction hypnotique elle-même, n’a pas d’influence sur l’intensité de la douleur ou la composante sensorielle de la douleur.
    Seules les suggestions d’analgésie ou d’hyperalgésie sous hypnose modifient la perception de la composante affective de la douleur ainsi que le flux sanguin cérébral dans les régions impliquées. Le travail qui est demandé sous hypnose pour contrôler cette composante entraîne une augmentation du flux sanguin cortical cingulaire.
    L’intensité de la composante sensoridiscriminative n’a, elle, pas changé.
    Ainsi , l’aire ACC, bien plus que les autres zones, a montré une spécificité marquée pour la nature affective déplaisante des stimuli nociceptifs.
    Ainsi est lancée l’hypothèse souvent confirmée, que l’hypnose permettrait de dissocier les deux composantes de la douleur (Meier et coll. 1993). L’utilisation d’échelle visuelle analogique (EVA) a rendu possible cette discrimination qui fait observer que parfois l’hypnose calme les deux composantes d’une douleur expérimentale telle que stimulation de la pulpe dentaire et parfois seulement la composante affective d’une douleur au froid sur le bras (Houle, 1988).
    L’hypnose a montré là un de ses modes probables de fonctionnement dans la douleur : la sollicitation de certaines zones cérébrales par des mots et des images provoquant une augmentation du flux sanguin cortical régional.
    Par l’élévation des seuils de la douleur et par un vécu modifié de la douleur, ce sont les deux composantes : sensorielle et affective de la douleur qui sont modifiables par l’hypnose.
    Tous les travaux cités précédemment ne visent pas à définir l’hypnose. Les modifications observées ne sont pas des éléments spécifiques qui permettent de reconnaitre la nature de l’hypnose, mais plus exactement de montrer le mode opératoire de l’hypnose et la traduction neurophysiologique de son action sur l’organisme.
    Influence du thérapeute- la relation
    La personnalité du thérapeute a souvent fait l’objet d’observations évoquant le “charisme” (Gracely 1999). Il s’agirait d’un mélange d’assurance, de convivialité et de confiance dans le traitement et dans les ressources du patient. La relation est faite du désir du patient de guérir, de la confiance dans la “méthode” et du désir du thérapeute d’aider à la guérison. Cependant il apparaît que des thérapeutes non charismatiques peuvent par leur engagement volontaire, obtenir aussi des effets thérapeutiques spécifiques. Cet effet serait à mettre sur le compte de l’empathie qui consiste pour le thérapeute à “se mettre à la place du patient” non pas par compassion, mais pour ressentir dans quelle complexité il se trouve et ainsi trouver ensemble des réponses appropriées.
    Bien que ces particularités soient communément retrouvées dans les activités de soins, il semble que la pratique de l’hypnose amplifie ces éléments de communication.
    Price et Barber (1987) montrent que :
    -l’hypnose, maintenue par la présence constante du thérapeute pendant toute la durée du test d’analgésie, diminue la perception et la sensation de la chaleur et de la douleur au chaud.
    -l’amplitude de la réduction est plus marquée pour la composante affective (87%) que sensorielle(44%).
    -les effets de l’hypnose sont plus remarquables sur la composante affective ( Rainville, Crawford)
    -l’analgésie est plus grande si on maintient l’état hypnotique et/ou la présence du thérapeute pendant les tests. (ce qui expliquerait la moindre efficacité de l’autohypnose) , ce qui explique la discordance des résultats entre Barber et Gillett et Coe : le premier prône le maintien de l’état hypnotique pendant les soins dentaires et obtient 99% d’analgésie dentaire avec sa rapid induction analgésie(RIA), tandis que les deuxièmes pratiquent l’hypnose en préopératoire seulement et obtiennent 50% de résultats positifs.
    -la composante affective de la douleur est aussi diminuée chez les sujets qui ont une faible suggestibilité
    -la technique de suggestions indirectes dans la douleur est plus à même de changer de nombreux paramètres propres à l’individu, davantage que les suggestions directes qui visent à ne contrôler que la composante sensorielle.
    L’induction verbale avec présence du thérapeute produit significativement plus d’effet que l’utilisation de cassettes audio préenregistrées (Johnson, Wiese, 1979), les deux peuvent être efficaces mais ne sont pas comparables.
    Il faut souligner la difficulté de mener à bien une étude clinique dans le domaine de l’hypnose.
    La pratique du double aveugle qui prémunit contre l’effet placebo, dont le charisme du thérapeute, est impossible à installer. L’existence de groupe de contrôle ne supprime pas quelques biais majeurs.
    Le thérapeute mettra plus d’énergie et de conviction à utiliser la thérapie qu’il cherche à valider. Les techniques dites placebo comme la relaxation, la training autogène sont souvent moins efficaces parce que le thérapeute ne s’y investit pas autant.
    La pratique de l’hypnose nous renseigne sur ces éléments de communication non verbale, les suggestions indirectes dont le pouvoir thérapeutique vaut bien à lui seul les cassettes d’autohypnose et les différents apprentissage de contrôle de la douleur.
    Suggestibilité, Hypnotisabilité
    Douleurs expérimentales et suggestibilité
    La suggestibilité est la capacité à entendre une suggestion et à s’y conformer. Plus les suggestions sont suivies d’effet, plus la suggestibilité est dite élevée.
    Longtemps l’hypnose n’a été appliquée qu’aux sujets très suggestibles déterminés par des échelles (Stanford, Harvard). La réussite aux tests d’hypnotisabilité sélectionnait les sujets comme étant plus réceptifs parce que plus capables d’imagerie et de distraction (Farthing et coll. 1997).
    Spanos (1989) a comparé l’effet des suggestions avec et sans hypnose analgésie versus placebo (liquide alcoolisé “ anesthésiant ”) dans la douleur expérimentale.
    L’étude montre que :
    -les sujets très suggestibles obtiennent une antalgie hypnotique élevée ,comme avait conclu MacGlashan(1969) qui avait montré que le placebo produit toujours un petit effet antalgique identique chez les très et peu suggestibles, mais seuls les très suggestibles ont montré une forte diminution de la douleur sous hypnose-analgésie (étude critiquée méthodologiquement par Spanos).Dans cette même étude MacGlashan propose que l’efficacité de l’hypnose proviendrait de l’état hypnotique qui permet une distorsion des perceptions, il ajoute que l’analgésie engendrée par le placebo pourrait ne pas dépendre de la suggestibilité.
    Arendt-Nielsen (1990) a utilisé une stimulation laser douloureuse chez des sujets très suggestibles et a montré que les suggestions d’hyperalgie ont abaissé les seuils de perception de la douleur et inversement que les suggestions d’analgésie les ont augmenté.
    L’utilisation de l’hypnose sans sélection des patients ou en ne pratiquant les tests de suggestibilité qu’à la fin de l’étude clinique, a fait évoluer ces notions.
    Maurer C.,Santangelo M., Claiborn (1993) n’ont pas trouvé de différence significative sur la réduction de la douleur pour les sujets peu ou très hypnotisables lorsqu’on utilise des techniques indirectes. Les suggestions directes sont un peu plus efficaces que les indirectes chez les sujets très hypnotisables. Alors que les techniques indirectes sont pareillement efficaces dans les deux groupes peu ou très hypnotisables, mais moins que la technique directe.
    Barber et Price avaient mis au point une technique rapide d’hypnose avec suggestions indirectes destinée à des sujets dits peu hypnotisables et ont obtenu ainsi des effets analgésiques identiques à ceux obtenus avec des sujets très hypnotisables.
    Spanos (89) montre que les sujets très hypnotisables obtiennent une antalgie hypnotique élevée, plus que le placebo. Quant aux sujets peu suggestibles, ils ont peu de résultats avec le placebo et peu avec l’hypnose-analgésie. Mais cela dépend du contexte. Si on présente la situation comme de l’hypnose, l’analgésie obtenue est faible ; si on évite le terme hypnose au profit de la formule “ suggestion cognitive ”, alors l’analgésie suggérée produit des effets supérieurs au placebo et autant que chez les sujets très hypnotisables. Il s’agit d’une pratique de la suggestion indirecte qui montre ici son intérêt.
    Déjà, trois études avaient montré que les sujets peu hypnotisables obtenaient beaucoup moins d’analgésie sous hypnose que les très hypnotisables, mais tout autant si le contexte est présenté comme non hypnotique. (Spanos, Kennedy et al 1984 ; Spanos, Ollerhead et Gwynn,1986 ; Spanos, Voorneveld et Gwynn,1987). Le lien entre suggestibilité et analgésie hypnotique est modulé par les attitudes et les attentes des sujets face à l’idée qu’ils se font de l’hypnose et de leur confrontation à ce phénomène (Spanos 1984).
    Ces affirmations de Spanos ont été contestées par Brodeur, Kurtz et Strube (1998) qui affirment, dans une étude contrôlée, que la suggestibilité est corrélée de façon significativement positive avec la capacité à se conformer à la suggestion de calmer une douleur sans hypnose. Plus le sujet est suggestible, plus il se révèle capable de réduire une douleur au froid répondant à une suggestion sans hypnose.
    La perception actuelle de l’hypnose est de déclarer que, l’hypnose est relationnelle et apparaît dès qu’une suggestion est délivrée, ce qui réactualise la définition de Bernheim (1891) selon lequel seule la suggestion définit l’hypnose. Sous cet angle, nous comprenons qu’il ne peut y avoir de suggestion sans hypnose surtout chez des sujets très suggestibles. Alors le protocole de Brodeur expérimente des suggestions directes chez des sujets très suggestibles, alors que nous savons que, pour les sujets peu suggestibles, les suggestions indirectes sont plus efficaces (Benhaiem , Attal, Bouhassira 2000). Le désaccord avec Spanos repose sur ces éléments.
    Primavera et Patterson (1991) n’ont pas trouvé de corrélation entre le niveau de suggestibilité et la diminution des céphalées, ainsi que Houle et coll.(1988) pendant une douleur expérimentale de stimulation de la pulpe dentaire et de douleur au froid appliquée au bras.
    Ainsi les sujets peu hypnotisables sont aussi capables que les très hypnotisables de réduire la douleur, mais par une approche qui empêche l’inhibition ressentie lors des procédures hypnotiques(Spanos 86).
    C’est sans doute la validité des tests d’évaluation de l’hypnotisabilité qu’il faut remettre en cause. Qu’est-ce qui est réellement évalué, et pour quelle action ?
    HYPNOSE, RELAXATION,
    COGNITIVO-COMPORTEMENTALISME
    La pratique de ces trois techniques thérapeutiques dépend étroitement de la personnalité du praticien et de la stratégie employée.
    Classiquement dans les études cliniques, la relaxation se cantonne à l’immobilisation du corps et à la recherche de sensations de détente assorties de perceptions thermiques ou d’engourdissement, tandis que l’hypnose s’enrichit d’imagerie mentale, d’exercices de dissociation et de réinterprétation éventuelle d’un traumatisme ou d’une pathologie. L’analyse détaillée de chaque protocole révèle une grande disparité dans les pratiques selon le respect ou non de cette différenciation.
    En résumé, nous pouvons dire que la relaxation utilise aussi l’état hypnotique mais dans un projet moins ambitieux que l’hypnothérapie.
    Dans une étude portant sur la douleur expérimentale ( stimulation de la pulpe dentaire et douleur au froid sur le bras : Houle 1988), l’hypnose et la relaxation ont augmenté pareillement les seuils de douleur.
    Miller et Barabasz (1991) ont comparé deux inductions hypnotiques avec ou sans relaxation et avec ou sans suggestions d’analgésie dans la douleur expérimentale. Il apparaît que la relaxation n’est pas nécessaire pour obtenir l’analgésie hypnotique et que l’hypnose est plus efficace si elle comprend des suggestions d’analgésie.
    La même critique s’applique à toutes les tentatives d’études comparatives entre l’hypnose et différents type de relaxation. Soit l’hypnose se montre supérieure comme dans l’étude randomisée de Faymonville (1997) versus relaxation anti-stress, et nous pouvons craindre que le thérapeute n’ait induit inconsciemment cet effet, soit l’hypnose obtient un résultat comparable, et aucune conclusion ne peut être portée tant la suggestion et l’hypnose indirectes agissent à l’insu du praticien.
    Chez des sujets très suggestibles, Tenenbaum (1990) a montré que les suggestions d’analgésie étaient pareillement efficaces avec ou sans induction classique hypnotique. Cela peut remettre en cause la notion traditionnelle d’induction hypnotique. L’état hypnotique pourrait se déclencher de manière informelle sans induction volontaire systématisée. Il nous faudrait savoir précisément quand commence l’état hypnotique et ce qui le déclenche.
    Les procédures classiques d’hypnotisation semblent inadaptées au phénomène hypnotique qui répond aussi bien aux suggestions directes qu’indirectes et aussi bien aux suggestions verbales que non verbales.
    En conclusion, nous dirons avec Spanos que l’élément hypnotique parasite toute relation médecin-malade ainsi que toute démarche thérapeutique (de façon différente de l’effet placebo) et qu’il est difficile de l’analyser isolément.
    Les indications de l’hypnose dans la douleur aiguë provoquée par les soins.
    Dans la suite de cet exposé, sont passés en revue les principales pathologies douloureuses traitées et ayant fait l’objet d’études cliniques.
    Les douleurs orofaciales aiguës 
    La pratique de l’hypnose en dentisterie a pour but de réduire la douleur aiguë de la chirurgie, le stress et l’appréhension des soins dentaires.
    Barber et Mayer (1977) ont mis en évidence l’analgésie hypnotique se manifestant par une élévation des seuils de la douleur produite par une stimulation électrique de la pulpe dentaire. La procédure employée sur les 14 sujets, comprenait : implication du patient, relaxation, amnésie, suggestions d’analgésie locale dentaire, suggestions posthypnotiques de bien-être. Les auteurs remarquent que l’ensemble des sujets a été réceptif à l’analgésie dentaire hypnotique et pensent qu’elle pourrait donc être proposée largement à la population. Pour avancer dans l’explication de ce mécanisme antalgique, une injection de naloxone a été pratiquée pendant l’hypnose et n’a pas modifié l’analgésie hypnotique. Ce résultat montrerait que l’ analgésie hypnotique n’aurait pas une implication purement endorphinique mais plus complexe sur le plan neurophysiologique.
    Oakley (1994) a comparé le groupe sous traitement cognitivo-comportemental aux patients de la liste d’attente. L’approche cognitive s’est montrée supérieure et efficace sur l’humeur, l’anxiété et d’une manière moins nette sur la douleur. Les exercices cognitifs proposés sont les mêmes que ceux proposés dans les groupes hypnose, à savoir : apprentissage de la relaxation, autocontrôle de la douleur et du stress, imagerie et autohypnose. Les auteurs insistent sur le fait remarquable que ces bons résultats ont été obtenus sur une population difficile de douloureux chroniques qui cherchent depuis des années un soulagement et présentent souvent des éléments dépressifs liés à cette souffrance. A l’opposé, l’approche de la douleur aiguë chirurgicale ou expérimentale qui porte sur une population non dépressive et exempte de toute douleur installée apparaît comme plus simple à réaliser. Mais il faut aussi remarquer que le bénéfice de l’approche cognitive a surtout porté sur la réduction de la souffrance, alors que les études sur la douleur aiguë montrent une analgésie par augmentation des seuils douloureux.
    Pédiatrie
    L’hypnose fait appel à l’imaginaire, à la visualisation. Ces exercices sont particulièrement accessibles aux enfants qui n’ont pas encore les inhibitions de l’adulte. Dans la pratique, il est étonnant de constater comment l’utilisation de métaphores produit des effets quasi-instantanés chez les enfants qui vivent l’image et la sensation évoquée en “ temps réel ”. Ils sont plongés dans une histoire, un conte récité par l’hypnotiseur et s’installent totalement, librement , corps et esprit dans une aventure riche en suggestions thérapeutiques. Olness (1978) propose de rechercher les mécanismes qui pourraient prévenir la perte de cette capacité imaginative naturelle de l’enfant et ainsi permettre à l’adulte de conserver cette disposition indispensable à la pratique de l’hypnose et à son efficacité.
    Une conférence américaine de consensus sur la douleur cancéreuse de l’enfant,(Schechter) en 1990 a recommandé, pour les enfants de plus 5 ans l’utilisation de procédures comportementales et/ou pharmacologiques plutôt qu’une sédation ou anesthésie générale lors de biopsie médullaire ou de ponction lombaire.
    Zeltzer et Le Baron (1982) ont utilisé l’hypnose dans un service d’Oncologie pédiatrique pour réduire la douleur et l’anxiété qui accompagnent les ponctions de moelle et les ponctions lombaires. L’hypnose s’est révélée plus efficace que des techniques incluant la distraction, des encouragements et parfois des jeux et plaisanteries.
    Les deux composantes : douleur et anxiété ont été nettement diminuées. Il reste toutefois difficile d’individualiser le phénomène hypnotique qui peut être présent dans les deux situations, au point que nous pourrions dire avec Spanos : que l’imagerie guidée (présentée comme hypnose) a été plus efficace que la distraction (pouvant certainement contenir de l’hypnose aussi).
    S’inspirant de ce travail, Katz (1987) et son équipe ont mené une étude comparative sur 36 enfants souffrant de leucémie aiguë lymphoblastique nécessitant des ponctions de moelle. Les séances du groupe hypnose comprenaient : relaxation, imagerie, recherche d’analgésie, renforcement du contrôle des émotions, suggestions post-hypnotiques et apprentissage de l’autohypnose.
    Le groupe contrôle participait à des sessions de jeu non directives ne portant pas sur la médecine.
    L’efficacité est comparable sur la peur et la douleur, dans le groupe hypnose et dans le groupe contrôle. Le jeu aussi bien que l’hypnose permettent de réduire le stress et la perception de la douleur.
    Ellis et Spanos (1994) ont passé en revue différentes études dont celle de Katz (1987) et remarquent que là encore, il est difficile de mettre en évidence des éléments spécifiques à l’hypnose.
    Le groupe hypnose abonde en suggestions directes dans le but d’affronter les ponctions et la maladie, tandis que le groupe de contrôle est parasité par les suggestions indirectes où le jeu permet lui aussi la diversion, et la dédramatisation des actes invasifs.
    Travaillant dans un service de pédiatrie, les auteurs : Zeltzer, Farunik et LeBaron (1988) ont montré que l’hypnose est une approche psychologique qui permet à des enfants de 6 à 12 ans de réduire significativement une douleur expérimentale : la pression au froid par immersion d’un bras dans de l’eau à 12° et 15°, sans corrélation nette avec la suggestibilité.
    HYPNOSE ET ANESTHÉSIOLOGIE
    Les propriétés analgésiques de l’hypnose ont été, au siècle dernier, utilisées par les chirurgiens Esdaile (1846) et Elliotson (1843) dans des cas de chirurgies majeures.
    La venue de l’anesthésie chimique en a limité les applications.
    Plus récemment, la multiplication des actes d’endoscopie digestive a permis un retour vers l’hypnose. La colonoscopie en a bénéficié (Cadranel,1994) en réservant l’usage de l’hypnose aux sujets facilement hypnotisables chez qui le succès a été probant.
    Adams et Stenn (1992) ont pratiqué deux cas de biopsies du foie avec succès.
    Certaines chirurgies non invasives comme la chirurgie esthétique (Faymonville,94) ou la chirurgie de la thyroïde (Meurisse, 1996) ont pu bénéficier de l’hypnose complétée par une sédation chimique sans coma pharmacologique. Les résultats, très positifs, mettent en avant les fortes capacités analgésiques et anxiolytiques de l’hypnose au bloc opératoire.
    La dentisterie nécessite la même approche antalgique et antistress. Enqvist (1997) examine sur 36 patients les effets de l’hypnose et note une stagnation de l’anxiété pendant l’acte opératoire contrairement au groupe contrôle. La consommation d’antalgiques est réduite dans le groupe hypnose.
    Ces effets anxiolytiques et antalgiques sont retrouvés et utilisés avec bénéfice lors de pontages coronariens (Ashton,1997) et d’angioplasties cardiaques (Weinstein,1991).
    Brûlures
    Les soins prodigués aux brûlés nécessitent une atténuation de la douleur et de l’anxiété. Wakeman et Kaplan (1978) ont évalué l’hypnose versus médicaments antalgiques. Quelque soit l’étendue des lésions, l’hypnose s’est révélée efficace sur la douleur en permettant une moindre consommation d’analgésiques. Les enfants de 7 à 18 ans ont plus réduit les médicaments que les adultes. Cette dernère observation confirme la plus forte suggestibilité des enfants ou la capacité
    Van der Does et Van Dyck (1989) critiquent les protocoles de l’ensemble des études contrôlées qui tentent de comparer l’hypnose à des médicaments. Il est difficile dans le groupe contrôle de diminuer les antalgiques lorsque l’on ne propose rien en substitution, contrairement à ce qui se passe dans le groupe hypnose. Le manque de rigueur des études précédentes ne permet pas de conclure réellement à l’efficacité de l’hypnose.
    Patterson (1992) a donc proposé trois groupes : hypnose, psychothérapie présentée comme de l’hypnose et antalgiques seuls. Le groupe hypnose montre le plus de réduction de la douleur. Cette différence est significative. L’originalité de cette étude a été de proposer un groupe de psychothérapie présentée au patient comme de l’hypnose. Pendant les soins des brûlures, l’infirmière avait la consigne de toucher à 4 reprises l’épaule de son patient.
    Le patient du groupe hypnose comprenait qu’il pouvait entrer en hypnose de plus en plus profondément, mais le patient du groupe contrôle pouvait utiliser ce geste comme un signal d’autohypnose Si le résultat comparé des groupes n’est finalement pas identique, c’est peut-être que la mise sous hypnose ne suffit pas, elle doit s’accompagner de suggestions appropriées d’analgésie.
    Pour tenter de mieux dégager l’intérêt de l’hypnose, Everett et Patterson (1993) compare sur 32 patients : hypnose, anxiolytique, hypnose plus anxiolytique et opiodes antalgiques en groupe contrôle. Les trois groupes de traitement sont pareillement efficaces et supérieurs au groupe contrôle. Cette conclusion montre la difficulté avec l’hypnose de proposer un protocole simple et définitif.
    Hypnose en Cancérologie
    Les effets analgésiques de l’hypnose associés à certains exercices tels que l’imagerie, l’autohypnose, la réinterprétation d’un traumatisme ou la dédramatisation constituent l’ensemble de ce qui peut être proposé à des patients porteurs de cancer.
    Olness ((1981) a décidé de traiter ainsi 25 enfants soignés pour cancer. Son expérience est encourageante pour la pratique de l’hypnose en cancérologie pour réduire la douleur, les effets secondaires de la chimiothérapie : nausées, vomissements. Cette série d’observations cliniques ne permet ni d’évaluer ni de mettre en évidence les effets spécifiques de l’hypnose.
    La douleur et le stress chez des femmes souffrant de cancer du sein métastatique ont été abordés dans une étude comparative (Spiegel D, Bloom J, 1983) comprenant psychothérapie avec ou sans hypnose. Les deux groupes ont montré un résultat semblable sur la douleur, la souffrance et le stress mais supérieur au groupe contrôle. Le déroulement du protocole prévoyait à l’issue d’une séance commune d’informations de pratiquer avec le groupe hypnose un apprentissage de l’autohypnose. Ce protocole ingénieux a permis de procéder d’une manière identique avec les deux groupes réunis, puis d’ajouter l’autohypnose aux patients concernés.
    Dans une autre étude (Syrjala, 1992), l’hypnose s’est montrée efficace, mais pas la thérapie cognitive-comportementale, pour réduire les douleurs de l’oropharynx au décours de transplantations de moelle osseuse. Pas de différence significative entre les deux traitements et peu d’action sur les nausées, les vomissements et la consommation d’antalgiques opioïdes. L’imagerie était un des exercices réservés au groupe hypnose et qui a paru déterminant pour obtenir l’effet antalgique.
    Syrjala ( 1995) compare à nouveau la Relaxation et l’Imagerie à une thérapie cognitivo-comportementale comprenant relaxation et imagerie chez 94 patients devant subir des transplantations de moelle osseuse. Efficacité équivalente sur la douleur de l’oropharynx dans les deux groupes, et supérieure au groupe contrôle et au groupe psychothérapie de soutien. Les auteurs concluent que la relaxation et l’imagerie sont efficaces pour lutter contre la douleur du cancer. L’approche cognitivo-comportementale n’apporte rien de supplémentaire.
    Les pratiques de la relaxation et de l’imagerie impliquent l’induction de l’état hypnotique indispensable au déroulement de ces « jeux » psychocorporels. C’est donc encore l’hypnose qui est comparée à l’hypnose, et les auteurs regrettent l’absence d’études hypnose contre thérapie cognitive sans relaxation et sans imagerie qui confirmerait l’intérêt antalgique de l’imagerie hypnotique.
    La conférence d’Evaluation du National Institutes of Health (NIH) en 1995, encourage fortement à l’utilisation de l’hypnose pour soulager la douleur du cancer.
    Conclusion
    A travers les études cliniques entreprises pour comprendre le mode d’action de l’hypnose et son champ d’application, il apparait un élément constant rapporté par les expérimentateurs concernant la relation à leurs patients. Certes la douleur parait réduite, atténuée et supportable, mais surtout, la pratique de l’hypnose modifie considérablement le vécu opératoire et permet aux patients de “bien vivre” les soins, de mieux aborder l’acte chirurgical éventuel et de garder un souvenir non traumatique du milieu médical ou chirurgical auquel ils ont été confronté. Pour les patients engagés dans des soins et des examens prolongés, il est important pour le suivi du traitement que les gestes itératifs invasifs laissent une impression de sérieux et de bienveillance à leur égard. Par son action à plusieurs niveaux, l’hypnose peut également éviter le passage à la chronicité d’une douleur aiguë ainsi que la survenue d’un syndrome post-traumatique. ; A part les sujets très peu suggestibles pour qui les procédures hypnotiques sont plus difficiles à induire par la nécessité de recourir à des suggestions indirectes, une large partie de la population peut bénéficier des effets analgésiques de l’hypnose soit seule soit associée à d’autres thérapies antalgiques comportementales ou pharmacologiques.
    Malgré des difficultés réelles à reconnaître et à décrire l’état hypnotique, il semble que nous nous orientons vers une définition neuroanatomique fonctionnelle. Ainsi l’hypnose prend progressivement un statut de thérapie à part entière comportant des éléments de définition biochimique, hormonale, un effet placebo qui lui est propre, une imagerie cérébrale spécifique, un champ d’action et des indications préférentielles.
    Ainsi , nous pouvons nous risquer à une définition de l’hypnose dans le contrôle de la douleur : “l’hypnose thérapeutique est une expérience relationnelle mettant en jeu des mécanismes physiologiques et psychologiques permettant à l’individu de supprimer, d’atténuer ou de mieux vivre une pathologie douloureuse aiguë ou chronique”.
    Dr Jean-Marc BENHAIEM
    Centre d’Evaluation et de Traitement de la Douleur

    Hypnose et motivation

    Prenez votre propre exemple.
    Vous êtes certainement très motivés pour faire une chose particulière, mais totalement démotivés par autre chose. Un mathématicien pourra par exemple, être très excité à l’idée de travailler sur un problème mathématique, mais pas du tout motivé à l’idée de se remettre au sport après des années de vie sédentaire. Ou alors au contraire, il pourra être totalement motivé à l’idée de se remettre au sport mais un peu moins à l’idée de plancher encore et toujours sur ce travail routinier de problèmes mathématiques. Pourquoi tant de possibilités?
    Notre esprit est une structure très complexe, sur lequel nous nous ne savons finalement pas grand-chose. Combien d’entre nous peuvent prétendre connaître leur propre esprit? Ils peuvent connaître certaines de leurs capacités et incapacités, leurs goûts et dégoûts, etc, mais peuvent-ils prédire à coup sûr, leur propre réaction face à une situation? Très difficile.

    Il y a autant de réponses qu’il y a d’individus.
    A un niveau plus caché, on parle ici d’inconscient, libre à vous d’y mettre le mot que vous voulez, cependant pour plus de facilité et de compréhension, c’est le terme général que j’emploierai, on peut aussi trouver des blocages à la motivation.

    Comme leurs noms l’indique, ces blocages sont « inconscients », donc connus par le sujet, mais à un niveau de conscience plus profond, pas forcément visible en superficie.

    L’hypnose est un excellent moyen d’aller chercher ces blocages et surtout, un excellent moyen de les lever.

    Lors de mes séances, il m’arrive très souvent de demander à un sujet ce qui le motive à changer tel ou tel comportement. Une ou deux réponses spontanées peuvent surgir assez rapidement. C’est alors que je plonge le sujet dans une transe assez légère et qu’il trouve spontanément d’autres sources de motivation. Il est sous hypnose et trouve lui-même d’autres ressources ou d’autres sources de motivation auxquelles il n’aurait pas pensé dans son état de conscience habituel.

    Un exemple concret et celui d’une femme qui voulait mincir car elle se trouvait trop ronde. Les régimes marchaient un temps, mais finalement, sa motivation déclinait rapidement pour finalement disparaitre. Un travail sous hypnose a révélé qu’en fait, elle assimilait la minceur à une maladie qu’elle avait eue lorsqu’elle était enfant. Son inconscient lui ordonnait donc de ne pas suivre les régimes et sa motivation retombait donc rapidement.
    En levant le blocage et en travaillant sur les ancrages et la motivation, elle réconcilia son inconscient qui avait peur de mincir et son conscient qui désirait mincir. Sa motivation pour le régime et même le sport eurent parfois des hauts et des bas, mais jamais plus de déclin violent.

    Voilà concrètement un des nombreux exemples où l’hypnose fait des merveilles. Qu’il s’agisse de sportifs de haut niveau, de professionnels, d’étudiants ou autres, n’oubliez pas cet outil si puissant et pourtant si simple et terriblement efficace qu’est l’hypnose.

    source : acteur de sa vie


    Depuis peu le cabinet Hypnotherapeute-Ain vous propose un service de sophrologie avec une nouvelle collaboratrice formé et dédié exclusivement à cette discipline.


    La sophrologie est une méthode psycho-corporelle qui vise la connaissance de soi et l’équilibre entre les émotions, les pensées et le corps.  

    Sophrologie : Comment ça marche ?

    La sophrologie s’intéresse au patient dans son ensemble par le corps et l’esprit. C'est par la découverte de son corps et de son fonctionnement que les phénomènes psychiques trouvent du sens.

    Lors de la première séance, après un temps d’échanges autour des besoins, de l’alimentation, du sommeil, des habitudes de vie, le patient et le sophrologue définissent un objectif. Le sophrologue élabore ensuite un programme personnalisé pour l’attente de cet objectif. Chaque séance aura donc une intention précise et s’articulera autour d’exercices de relaxation dynamique, de respiration et de visualisation mentale.

    Sophrologie : À quoi ça sert ?

    La sophrologie permet d’établir ou renforcer l'équilibre entre les émotions, les pensées et le corps pour améliorer la qualité de vie (gestion du stress, sommeil de qualité, gestion des émotions, confiance en soi…), préparer un évènement spécifique (examen, entretien, professionnel, intervention en publique…) ou accompagner un traitement médical (traitement des addictions, chimiothérapie, intervention chirurgicale…).

    sourde medoucine

    Pour prendre un rendez-vous avec Sonia sophrologue du cabinet un seul numéro 0615694711




    Ses mécanismes restent un mystère. Mais son efficacité n’est plus mise en doute. Toute la lumière sur une technique ancienne qui revient très fort.

    Assisterions-nous au « grand retour » de l’hypnose ? Depuis quelques années, cette technique thérapeutique plus que centenaire semble avoir le vent en poupe : multiplication des livres chez les éditeurs, des forums sur Internet, des conférences, des lettres de nos lecteurs… Tout se passe comme si les possibilités de l’hypnose étaient redécouvertes, tant par les thérapeutes, les psychologues et les médecins, que par le public ; et que sa réputation sulfureuse était en train de s’estomper. Voici donc, en dix questions-réponses, l’essentiel de cette pratique qui semble mettre en jeu les capacités les plus étranges de notre cerveau.

    Qu’est-ce que l’hypnose ?

    Tous les spécialistes ont leur propre définition et aucune théorie ne fait autorité. Le phénomène hypnotique est si complexe que les praticiens disent volontiers qu’il y a, non pas une, mais plusieurs hypnoses. Seule certitude : ce n’est pas un état de sommeil, mais un état modifié de conscience (EMC), comme le rêve, la transe, la relaxation, les expériences mystiques, la méditation…

    La « transe hypnotique » correspond à une modification de la vigilance normale – celle qui nous permet de raisonner et de vivre au quotidien. Mais elle a ses caractéristiques : dans un environnement monotone où rien ne se passe, où les stimuli sont peu intenses, notre cerveau est en « manque » d’informations. Il se met alors à en produire lui-même en puisant des images dans notre inconscient. En quelque sorte, on « rêve » tout en restant conscient. En outre, contrairement à l’état de vigilance normale, où l’attention embrasse de nombreux centres d’intérêt en même temps et passe rapidement de l’un à l’autre, elle est concentrée, en hypnose, sur un sujet beaucoup plus restreint. C’est ainsi que, peu à peu, la personne hypnotisée oublie la réalité extérieure pour entrer dans une réalité intérieure, mais qu’elle vivra comme extérieure.
    Seule exception : la voix de l’hypnotiseur continue d’être entendue. Ses mots deviennent un stimulus très particulier qui augmente le pouvoir de la suggestion. Celle-ci provoque alors des changements psychologiques ou physiologiques inhabituels (disparition immédiate de douleurs aiguës ou d’un eczéma, etc.). Pourquoi ? Comment ? Cela est encore à ce jour un mystère…

    A-t-elle été prouvée scientifiquement ?

    Ses effets, oui. De nombreuses études ont montré qu’une suggestion hypnotique entraîne des réponses neuronales. Exemple, celle menée en 1997 par le Pr Stephen Kosslyn, du département de neurologie du Massachusetts General Hospital de Boston : il a présenté à un groupe de seize personnes une palette de couleurs échelonnées et une palette de dégradés de gris. Les réactions de leur cerveau étaient enregistrées par un tomographe à émission de positrons. Lorsque, sous hypnose, on demandait à chacune de ces personnes de « voir » en couleurs la palette de gris, c’était l’aire occipito-pariétale, l’une des zones de reconnaissance des couleurs, qui était activée : le cerveau avait donc réagi comme s’il voyait de la couleur à la place du gris, ce que demandait la suggestion.

    Comment se passe une séance ?

    « Dormez, je le veux ! » Cette formule légendaire est désormais réservée au music-hall… Pratiquée par un psychothérapeute, l’hypnose est déclenchée de manière progressive. Une séance dure 45 minutes. Allongé sur un divan, le patient ferme les yeux ou fixe un point précis dans la pièce. Assis sur une chaise à côté de lui, le thérapeute l’invite à se détendre. C’est la phase de « préinduction ». Certains professionnels utilisent un équipement sonore qui diffuse une musique apaisante, et parlent dans un micro d’une voix douce et monocorde. Ils proposent au patient de se concentrer sur certaines zones du corps : c’est la phase d’« induction », qui lui permet de fixer son attention sur lui-même. Une somnolence peut s’installer.

    Le thérapeute vérifie l’état de la personne en lui demandant de lever une main ou de croiser les doigts. Si elle répond à la demande, c’est qu’elle se trouve bien en état d’hypnose. Ensuite, le thérapeute répète des suggestions, directes (« Votre douleur au bras disparaît ») ou indirectes (« Vous êtes dans un endroit agréable »).
    A la fin de la séance, le patient se réveille en douceur au terme d’un compte à rebours, pour retrouver le contrôle de ses muscles et revenir à la réalité sans sensation de malaise. Puis, patient et praticien commentent la séance.

    Exemple : un homme vivant mal l’approche de la retraite a retrouvé sous hypnose le souvenir d’autres changements (entrée à l’école primaire ou secondaire, à l’université, mariage, enfants, etc.). Avec le thérapeute, il va analyser ses résistances, mais aussi les bénéfices de ces changements pour construire un « scénario idéal » qui lui permettra d’effectuer une transformation intérieure positive.

    Tout le monde est-il hypnotisable ?

    Selon l’échelle de « suggestibilité hypnotique » mise au point par l’université de Stamford, 5 % d’entre nous sont réfractaires à l’hypnose et 10 % seulement parviennent à entrer rapidement en état d’hypnose profonde. Mais on ignore toujours pourquoi : il n’y a, à ce jour, aucune corrélation démontrée entre la structure de la personnalité et la suggestibilité.

    Quels sont ses effets thérapeutiques ?

    En France, plus d’un millier de praticiens ont recours à l’hypnose. Dans certains cas, elle constitue le traitement lui-même, dans d’autres, elle facilite l’action du médecin.

    Ça marche pour…

    - L’arrêt du tabac : 80 % de taux de réussite. L’hypnose aide aussi à lutter contre les effets du sevrage
    - L’excès de poids et la boulimie : elle exerce un bon rôle de soutien psychologique dans les cures d’amaigrissement.
    - Lutte contre la douleur : elle ne remplace pas l’anesthésie, mais peut la compléter et permettre de diminuer les doses de médicaments. Elle est aussi de plus en plus utilisée en chirurgie dentaire.
    - Les troubles psychologiques : stress, phobies, névroses, anxiété, mais aussi impuissance, frigidité, problèmes de trac, de mémoire, etc.
    - Les troubles digestifs : ulcères, colites ou diarrhées dus au stress.
    - Les maladies psychosomatiques : maladies de la peau (eczéma, psoriasis, etc.), spasmophilie, rhinites à répétition, troubles de la voix et du chant, asthme.

    Ça ne marche pas pour…

    - La plupart des troubles psychiatriques graves, comme les dépressions aiguës, la schizophrénie.
    - Le sevrage des drogues dures.
    - Les maladies chroniques graves, telles que le cancer.

    Tout le monde est-il capable d’hypnotiser ?

    Oui. A condition de connaître la technique. Mais certaines personnes sont plus douées que d’autres... Pour devenir un hypnothérapeute sérieux, il faut avoir fait des études de médecine ou de psychologie, c’est-à-dire être déjà un professionnel de la thérapie. Une formation en hypnose peut ensuite être suivie grâce aux cursus proposés par les associations représentant les diverses « écoles ».

    Peut-on s’hypnotiser soi-même ?

    Oui. En fait, les professionnels affirment aujourd’hui que toute hypnose est une auto-hypnose, le véritable pouvoir de transformation ou de guérison se trouvant dans l’esprit de la personne hypnotisée, et non dans celui de l’hypnotiseur. Il est donc tout à fait possible de s’auto-hypnotiser, mais ce n’est pas un exercice facile. Des guides pratiques et des cassettes audio pourront vous y aider. Dans un premier temps, le plus important est de mettre au point un «rituel» qui va amorcer le processus d’induction (séance tous les jours à la même heure, au même endroit, avec le même type de vêtements, etc.) ; ensuite, d’apprendre à se relaxer. Vous pouvez aussi enregistrer vos propres messages.

    Le thérapeute influence-t-il inconsciemment le patient ?

    Cette question est au centre de débats passionnés. Depuis quelques années, devant l’augmentation faramineuse de cas d’incestes découverts sous hypnose aux Etats-Unis, les spécialistes commencent à parler de «syndrome des faux souvenirs», mettant en cause le rôle de l’hypnothérapeute. Qu’en est-il ? En état hypnotique, on peut se souvenir d’authentiques événements oubliés, voire «refoulés». On peut aussi, en hypnose profonde, voir apparaître des fantasmes comme s’il s’agissait d’événements réels : leur véracité est telle qu’on ne peut les distinguer de vrais souvenirs, car notre cerveau a la possibilité de modifier ou de reconstruire un événement.

    Il n’y a donc, à ce jour, aucune réponse définitive ni sur la réalité des souvenirs d’abus sexuels, de «vies antérieures», ou d’enlèvements extraterrestres découverts sous hypnose profonde, ni sur l’influence de l’hypnotiseur par un phénomène de transmission d’inconscient à inconscient, voire télépathique…

    Peut-il se produire des accidents ?

    Non. On se « réveille » toujours, quoi qu’il arrive. D’abord parce qu’on ne dort pas ! Ensuite parce que, si aucune suggestion ne l’entretient, le fonctionnement hypnotique se dissipe de lui-même. Quant à la prétendue influence négative de certains hypnotiseurs, entretenue par le cinéma, elle relève de la légende : aucun hypnotiseur ne peut vous forcer à faire quelque chose qui va à l’encontre de vos valeurs morales. L’hypnose n’est pas un lavage de cerveau ! On ne révèle pas ses secrets les plus intimes si on ne le désire pas… Toutefois, pour éviter les charlatans, adressez-vous à l’une des associations reconnues officiellement pour choisir votre hypnothérapeute.

    Maladies chroniques

    L’hypnose peut-elle les soigner ?

    « Certaines, oui. Les acouphènes, par exemple, des bourdonnements d’oreille contre lesquels la médecine reste impuissante. Grâce à l’hypnose, je parviens
    à les effacer dans 60 % des cas, car une suggestion peut modifier l’activité des commandes neurobiologiques responsables du fonctionnement de nos organes. Si vous décidez, par exemple, en auto-hypnose, d’augmenter la circulation du sang dans votre pied gauche, les vaisseaux sanguins vont se vasodilater sous l’effet d’une “transduction” (une transmission de l’information aux cellules). L’hypnose permet, c’est certain, d’installer une passerelle entre le corps et l’esprit, et d’activer nos mécanismes d’autoguérison. »
    Dr Gérard Arcas, médecin et chirurgien ORL, auteur de Guérir le corps par l’hypnose et l’auto-hypnose (Ed. Sand).

    Stress

    Pourquoi l’hypnose est-elle aussi efficace ?

    « La gestion du stress est l’une des applications les plus demandées, avec l’antitabac et l’amaigrissement. On le sait, le stress peut engendrer de l’anxiété, des insomnies, et parfois des états dépressifs accompagnés de troubles somatiques. L’hypnose est beaucoup plus efficace que d’autres techniques – comme la “relaxation simple” –, d’abord parce que son effet relaxant, renforcé par la voix et la présence rassurante de l’hypnothérapeute, diminue très rapidement l’impact des agents stressants, quelle qu’en soit l’origine. Ensuite parce qu’elle permet au patient en état hypnotique de lever lui-même ses inhibitions. Par exemple, une jeune femme était tétanisée à l’approche d’un entretien d’embauche important et n’en dormait plus, alors qu’elle savait avoir toutes les chances d’obtenir le poste. En hypnose, elle a “revécu” un précédent entretien où elle avait triché sur son CV et avait été découverte… Nous avons alors ensemble évalué sa peur, et trouvé son seuil adéquat de stimulation/excitation de “bon stress” afin qu’elle puisse considérer cet entretien comme un rite de passage, et non comme un jugement final. »

    source psychologie magazine

    "Est-il possible de vaincre ses phobies par l'hypnose ?

    Aversion des araignées ou des serpents, claustrophobie, affolement à l’idée de prendre l’avion ou un ascenseur, peur panique de l’eau, phobie scolaire, agoraphobie… Les phobies peuvent être particulièrement invalidantes pour ceux qui en souffrent. L’hypnose peut vous aider à les éliminer, en quelques séances.

    Une phobie est une peur démesurée et irrationnelle d'un objet ou d'une situation précise. Coralie Pastoré, hypnothérapeute humaniste à Rueil-Malmaison (92, France), explique comment l’hypnose permet de guérir de ces phobies. Contrairement à l’hypnose ericksonnienne qui consiste à « endormir » le patient pour accéder à son inconscient, elle pratique ce qu’on appelle l’hypnose humaniste. « On met la personne dans un état augmenté de conscience, on ne l’endort pas mais au contraire on le réveille, il est actif, participatif. Au delà du conscient et de l’inconscient, il y a la conscience, notre plus grand Nous, celui qui contient toutes les informations de notre être. C’est la conscience qui donne ses ordres à l’inconscient, c’est une sorte de big boss ».

    En état augmenté de conscience le patient a accès à toutes ses propres informations y compris celles qui peuvent déclencher des comportements inadéquats. Ainsi c'est la personne elle-même, guidée par le thérapeute, et s’aidant de symboles et de visualisations, qui va pouvoir soigner les blessures à l'origine de son mal-être, guérir de ses phobies ou recadrer ses comportements (arrêt du tabac, arrêt des compulsions alimentaires... ).

    Le verre, la boule et… la vaisselle

    L’hypnothérapeute raconte une séance très étonnante avec une personne qui souffrait de phobie du verre. Elle craignait à chaque instant de se couper avec du verre, de tomber sur des morceaux de verre ou que ses enfants en avalent. Au cours de la séance, Coralie Pastoré a guidé cette patiente jusqu’à l’amener à un état augmenté de conscience, et lui faire identifier un symbole représentant pour elle sa phobie : une boule avec des piques. La personne ne pouvait pas appréhender cette boule, elle faisait mal, elle faisait peur. La praticienne lui a expliqué que cette boule était une sorte de boite dans laquelle la conscience mettait toutes les informations et toutes les émotions négatives liées à sa phobie. La patiente a déterminé où était cette boule dans sa tête, et comment surtout l’extirper et s’en débarrasser, jetant avec elle toute son angoisse, génératrice de phobie.

    « Au cours d’une séance on va chercher également à identifier les bénéfices secondaires de cette phobie, les « avantages » que la personne a à garder cette phobie. On va chercher ses programmes inutiles ou sources d’angoisse et on la reprogramme de façon bénéfique. ». Sa patiente a pu ainsi se rendre compte que sa nouvelle fonction de mère au foyer ne lui convenait pas. Que sa phobie l’empêchait de faire le ménage, de faire à manger à ses enfants, de faire la vaisselle… Après sa prise de conscience elle a pu ainsi savoir ce qu’elle voulait vraiment faire de sa vie et faire les changements nécessaires pour être bien en accord avec elle même.

    La puissance de notre propre force de guérison

    Le but de l’hypnose est de dialoguer avec l’inconscient du patient de façon à lever les blocages et retrouver son bien-être. Pour Coralie Pastoré « Si vous pouvez créer des choses aussi puissantes qu’une phobie, une compulsion, une addiction, voire un burn out, vous pouvez aussi créer avec deux fois plus de puissance ce qui vous guérira. » La phobie est une vraie angoisse qu’on déplace sur des objets : serpents, eau, araignées… Elles peuvent aussi être liées à des traumatismes et des peurs traumatiques : peur d’être étouffé, peur de l’abandon, des grands espaces. Avec l’hypnose humaniste, c’est la personne elle-même, guidée par le thérapeute qui va pouvoir soigner ses phobies.

    Il faut en général une seule séance pour se débarrasser de phobies simples, et deux ou trois pour éliminer des phobies liées à des événements traumatiques. Ensuite, avions, école, araignées, serpents, ascenseurs, bains de mer ou même pigeons feront partie de votre environnement naturel, sans stress."

    Sylvie Mahenc

    source : Passeport santé.


    "L'addiction n'est pas une maladie, c'est un comportement. Les personnes qui viennent en consultation ne sont pas malades, elles souhaitent juste modifier leur comportement parce qu'elles trouvent qu'il ne correspond plus à leur écologie interne. Un même comportement peut être perçu par deux personnes de deux façons différentes, l'une voudra se faire soigner et l'autre non. Je connais des hypnothérapeutes fumeurs qui aident leurs patients à arrêter de fumer !

    L'hypnose peux agir sur tous types d'addictions : cigarette, boisson, boulimie... Quelle que soit l'addiction, elle répond à une même structure, donc on applique un même protocole. Mais attention, nous ne sommes pas médecins, nous ne soignons pas les personnes. Nous les aidons à se mettre en condition pour aller mieux en reliant leur conscient et leur inconscient.

    L'hypnose, c'est mettre une personne dans un état modifié de conscience afin de dialoguer avec son inconscient. L'hypnothépeute va alors suggérer des choses à l'inconscient de la personne. Ensuite, nous faisons revenir la personne dans son "état normal de conscience" pour qu'elle reparle, discute, reconscientise tout. Mais à l'intérieur, l'inconscient remet en place un puzzle sans la source de l'addiction. Par exemple si la personne voulait arrêter de fumer, nous aurons suggéré à l'inconscient d'abandonner la cigarette. Cela peut se faire tout de suite ou bien dans un, deux ou trois jours. D'un coup, la personne se dit "Je n'ai plus du tout envie de fumer, je n'ai pas de manque". Ca va très vite !
    Comment expliquer les personnes qui réussissent à arrêter de leur propre volonté ?
    Je pense que ça s'explique parce qu'à un moment le conscient et l'inconscient se sont mis d'accord tous seuls. Par exemple, on peut arrêter seul si on fait face à un problème de santé grave. On a lors comme un flash : "Si je ne fais rien, il se passe quelque chose de grave pour moi". Conscient et inconscient réussissent alors à travailler ensemble. Si la personne n'y arrive pas pour une raison ou pour une autre, notre rôle est de mettre d'accord le conscient et l'inconscient.
    Si le conscient veut arrêter mais pas l'inconscient, c'est l'inconscient qui gagne ?
    Oui. C'est pour cela que l'on entend des gens dire "J'aimerais arrêter de fumer, mais je n'y arrive pas". Si le conscient était le plus fort, il suffirait de dire "J'arrête de fumer", et j'arrêterais ! En réalité, c'est plus compliqué car il y a un mécanisme inconscient qui s'est mis en place et tant qu'on n'a pas changé ce mécanisme, le comportement ne peut pas changer.
    En fait, le travail d'un hypnothérapeute est très différent de celui d'un psychologue.
    Oui, car le psy va s'intéresser au "pourquoi" d'une addiction. Cela peut aussi fonctionner, mais nous, nous voulons aider la personne à aller mieux directement : elle veut arrêter de fumer, on va transmettre ce message à l'inconscient. Nous sommes dans de la thérapie très courte : pour arrêter de fumer, une séance suffit si l'on transmet le bon message !"



    Hypnose et sport :

    L’hypnose se fait peu à peu une place importante au sein du milieu sportif, notamment chez les athlètes de haut niveau, l’entraînement technique et physique complété d’une préparation mentale permet au sportif d’atteindre des performances nettement améliorées.

    La pratique d’un sport requière des efforts fournis par le corps mais également au niveau du mental, par conséquent l’hypnose aura pour rôle de relâcher les pressions du corps afin que les qualités physiques et mentales se retrouvent améliorées au-delà de la conscience du sportif. Les bienfaits de l’hypnose sont notamment constatés lors d’une augmentation rapide de performance d’un athlète.

    Quand sport et hypnose forment une équipe de choc

    La préparation mentale par l’hypnose est pratiquée aussi bien sur certains joueurs de football ou de rugby que chez des athlètes pratiquant des sports de combats comme de la boxe ou des arts martiaux. Quel que soit le domaine sportif, l’hypnose dans le sport offre des effets bénéfiques quant aux performances de chaque sportif.

    L’hypnose pour le sportif est une sorte de méditation qui permet d’obtenir un état de relaxation afin que l’athlète puisse réaliser des résultats sportifs de haute performance.

    L’hypnose pour le sportif permet généralement des résultats en peu de temps selon les capacités de l’athlète, la préparation mentale par l’hypnose sert à débloquer les limites psychologiques pour en faire ressortir de réelles capacités physiques.
    Il peut notamment arriver qu’après une blessure, un sportif ressente un manque de confiance ainsi qu’une peur à effectuer certains mouvements par crainte de se blesser de nouveau.
    A ce stade-là, ses capacités physiques et mentales ne seront pas avantagées pour entreprendre des performances de haute qualité.
    L’alliance du sport et de l’hypnose offre la possibilité à tout sportif lors d’une séance d’hypnose, d’avoir accès à son  véritable potentiel , car le sujet comprend alors que sa peur est irrationnelle, celle-ci est peu à peu chassée inconsciemment.


    IL EST TOUT À FAIT POSSIBLE D’ACCELERER ET DE FACILITER LES APPRENTISSAGES AVEC L’HYPNOSE.

    Beaucoup de personnes considèrent que l’apprentissage est quelque chose de difficile. Lorsqu’ils se concentrent, ils deviennent tendus et froncent les sourcils, comme s’ils étaient aux prises d’un ennemi intérieur invisible qui les empêchaient d’acquérir cette nouvelle connaissance.

    Apprendre une langue sous hypnose, apprendre des cours de musique plus rapidement ou intégrer une foule d’informations en un temps record, oui, l’hypnose est un partenaire redoutable d’efficacité dans l’acquisition de nouveaux apprentissages.


    ■ L’HYPNOSE POUR APPRENDRE PLUS VITE

    Dans un premier temps, l’hypnose agira sur les facteurs extérieurs qui peuvent ralentir vos apprentissages :

    • Améliorer la qualité de votre sommeil
    • Supprimer vos mauvaises habitudes d’alimentation
    • Réduire considérablement vos niveaux de stress et d’anxiété

    L'hypnose permet d'accélérer l'apprentissage et de rendre inconscients les mécanismes mis en œuvre, au même titre qu’il n’est pas nécessaire de réfléchir pour respirer ou pour cligner des yeux. Le travail sous hypnose vous permettra de libérer votre potentiel.

    Les mécanismes de la mémoire sont gérés à un niveau inconscient. Aussi, notre inconscient à ce pouvoir de produire les effets qui auront tendance à valider ce dont il est convaincu, c’est le principe de l’effet placébo. Ainsi, lorsqu’une personne affirme qu’elle n’a pas de mémoire, elle se conditionne à avoir des trous de mémoire et l’inconscient, ne voulant aucun conflit avec l’esprit conscient, se fixera comme objectif de valider cette thèse. Cela ne vient pas de notre mémoire, mais de nous-mêmes, car en réalité, votre mémoire est quasiment illimitée.

    L’utilisation de l’hypnose pour améliorer sa mémoire peut être couplée avec un travail spécifique de mémorisation pour utiliser un maximum de ses capacités, car la mémoire est un muscle qui se travaille. Dès la première séance, vous remarquerez une amélioration dans votre quotidien.

    ■ RÉDUIRE LA PEUR ET LE STRESS

    La peur et le stress sont les deux facteurs les plus incapacitants lorsqu’il s’agit d’acquérir de nouveaux apprentissages. On a peur de ne pas y arriver par exemple. Cette peur se transforme en stress et freine le processus, c’est un cercle vicieux. L’hypnose vous permet d’éliminer cette peur et de contrôler vos émotions.

    ■ RENFORCER SA MOTIVATION ET SON ESTIME DE SOI

    Manquer de confiance en soi est un facteur intrinsèque majeur qui distrait l’apprentissage, c’est ce qu’estiment un grand nombre de psychologues. Les personnes qui ont confiance en leurs capacités sont plus susceptibles d’apprendre de nouvelle chose beaucoup plus facilement rapidement. Ils ont plus de facilité à se projeter avec cette nouvelle compétence, en fait, ils sont hâte car ils ne doutent pas. Ainsi, leur esprit inconscient va tout faire pour aller dans leur sens et rendre l’apprentissage ludique, fluide et facile.

    L’hypnose vous aide à reprogrammer l’image que vous avez de vous et vous aide à croire en vos capacités. Une fois ces certitudes acquises, vous serez ravi de constater qu’apprendre de nouvelles choses ne sera plus un problème pour vous.

    ■ APPRENDRE UNE LANGUE AVEC L’HYPNOSE

    En ce qui concerne l’apprentissage des langues, certains établissements scolaires ont même décidé de donner à leurs élèves la possibilité d’apprendre sous hypnose en classe. Apprendre à jouer un instrument de musique ou à faire du vélo étant enfant est un processus d’apprentissage. Recherche d’équilibre et l’atteindre naturellement, sans penser, ni réfléchir. Un automatisme, un ensemble de connexions, vous emmène à faire du vélo de façon naturelle. Avec l’hypnose, il est possible de mettre en application ce processus.

    L’hypnose pemet de modifier un comportement, une perception, de faciliter un apprentissage, de développer des facultés et capacités. Les conditions d’un changement véritable de votre vie seront déterminées par une visualisation du changement, d’une modification des perceptions et de votre représentation de la « réalité »

    D’autres ont changé avec l’aide de l’hypnose, pourquoi pas vous ?

    L’Hypnose thérapeutique est reconnue comme un moyen efficace de vous accompagner dans le changement, et de plus en plus de professionnels de la médecine recommandent cette technique. Si vous avez des questions à ce sujet ou si vous souhaitez prendre rendez-vous, n’hésitez pas à nous contacter.



    La thérapie de couple par l'hypnose.

    Si l'amour est une de plus belles choses qui peut nous arriver dans la vie, les problèmes d'amour au sein du couple sont les choses qui nous font le plus souffrir. Ces problèmes peuvent nous rendre la vie très dure et il n'y a rien de plus compliqué qu'une relation qui ne tourne pas comme on le souhaite.

    Certains biologistes sont d'accord pour dire que nous sommes attirés par les partenaires qui favorisent d'une façon ou l'autre notre survie et celle de notre descendance. En partant de ce principe, les hommes seraient attirés par des femmes saines, jeunes et bien proportionnées. Les femmes à leur tour seraient à la recherche d'hommes forts, courageux et capables de les défendre.

    Selon la psychologie sociale, nous serions attirés par des partenaires qui nous ressemblent. Chaque sexe serait alors attiré vers leur équivalent et pas forcement du plus beau, du plus riche ou du plus intelligent mais de celui ou de celle qui correspond le mieux à nos critères.

    La psychanalyse quant à elle nous fait part d'une troisième théorie qui met en jeux la persona. La personne se distingue du moi, car le moi est ce que je perçois de moi même alors que la persona est ce que je veux bien montrer aux autres. Selon cette théorie nous serions attirés par quelqu'un qui les mettrai socialement en valeur.

    Si cette compréhension des phénomènes de l'attirance physique permet une meilleure étude des différents mécanismes, elle n'explique pas notre douleur quand une histoire d'amour tourne mal. Chaque rupture provoque de la peine, parfois de la haine et nous avons souvent beaucoup de mal à nous en remettre

     Où il y a de la souffrance, il y a une blessure. De cette façon les hommes et les femmes pourraient être attirés par des partenaires qui de part leur présence à nos côtés soigneraient nos blessures et combler nos manques, ainsi ce ne serait jamais nous Consciemment mais notre Inconscient qui prendra en charge la complexe tâche de trouver notre partenaire.

    Bien évidement nous sommes le plus souvent complètement inconscients de ce fonctionnement et en couple nous vivons une totale complétude « à deux, » la moitié de quelqu'un.

    Le but de la thérapie de couple sera donc de comprendre si il est toujours possible pour les patients venus en consultation de travailler pour un futur commun et si c'est le cas, de proposer une approche qui permet aux couple d'évoluer vers un couple "divin", où les deux partenaires seraient libérés de leurs blessures et se retrouvent dans son entièreté originale où il ne s'agirait pas de deux êtres qui se complètent mais de deux être complets qui ont fait le choix de vivre ensemble.

    Ainsi, aimer quelqu'un parce qu'on a besoin lui est bien diffèrent d'avoir besoin de quelqu'un parce qu'on l'aime.

      


    L’hypnose pour se préparer à l'accouchement est une méthode de préparation à la naissance, fondée sur une forme douce d’hypnose. L’objectif est d'apprendre à maîtriser son corps et ses sensations, afin de vivre pleinement son accouchement.

    Le but de ses séances est que la femme enceinte prenne pleinement confiance en elle et aille puiser au plus profond d’elle-même l’assurance nécessaire pour donner naissance à son enfant comme elle le souhaite.

    Cette méthode de préparation à la naissance est très douce et ne connaît pas, a priori, de contre-indication : elle convient donc potentiellement à toutes les femmes, même à celles qui vivent une grossesse à risque. Elle est même particulièrement indiquée aux futures mères angoissées et à celles ayant eu des antécédents de grossesse douloureux (fausses couches, pathologies, etc.). Mais également aux futures mamans souhaitant un accouchement naturel, sans péridurale, et qui pour cette raison ont besoin de pouvoir maîtriser leur corps et leurs sensations, ainsi que leurs angoisses.

    Pour toujours vous apporter le meilleur accompagnement votre structure hypnotherapeute-ain accueille une nouvelle collaboratrice, une nouvelle prestation au cabinet avec une sophrologue.

    Qu'est ce que la sophrologie : c'est une méthode exclusivement verbale et non tactile, la sophrologie emploie un ensemble de techniques qui vont à la fois agir sur le corps et sur le mental. Elle combine des exercices qui travaillent à la fois sur la respiration, la décontraction musculaire et l’imagerie mentale (ou visualisation). Toutes ces techniques permettent de retrouver un état de bien-être et d’activer tout son potentiel. La sophrologie permet d’acquérir une meilleure connaissance de soi et d’affronter les défis du quotidien avec sérénité.

    *sôs : harmonieux; phren : l’esprit; logos : science

       Pour prendre rendez-vous avec la sophrologue du cabinet un seul numéro le 06 15 69 47 11

    Quelle est la raison d'utiliser la thérapie symbolique en hypnose et de se spécialiser en thérapie symbolique avancées? 

    "Rendre symbolique une technique d'hypnose thérapeutique permet 

    - De s'affranchir des résistances conscientes.

    - D'éviter les émotions négatives inutiles.

    - De toucher la personne profondément et de manière durable." (IFHE)

    Utiliser les symboles de l'inconscient plutôt que la réalité consciente permet donc d'être plus efficace tout en évitant de toucher à des émotions négative.

    La thérapie symbolique est la spécialité de l'Hypnose Humaniste.

    Vous pourrez voir dans la rubrique parcours et expériences que je suis diplômé de L'Institut Français d'Hypnose Humaniste et Ericksonienne en Thérapie Symbolique Avancées.

      

    Faire son deuil grâce à l'hypnothérapie.

    L’hypnose va permettre d’accompagner une personne dans la perte d’un être cher. Cela va ainsi permettre au patient de pouvoir faire son deuil, une bonne fois pour toutes. Perdre un être cher peut avoir de grandes conséquences sur la vie des personnes qui restent. Cette perte peut apporter un grand vide, que personne d’autre ne pourra jamais combler. La mort est plus difficile encore à accepter lorsqu’elle touche des personnes jeunes. Ce deuil que la personne n’arrive pas à effectuer peut avoir de grandes conséquences sur le plan physique et psychologique.

    Il existe quatre étapes dans le deuil,

     - Le déni ou la sidération

     - La fuite ou la recherche de la personne disparue

     - La déstructuration 

     - La restructuration 

    Toutes ces étapes sont vécues par toutes les personnes ayant connu le deuil. Cependant, il est possible de raccourcir ces périodes afin que cela ne vous gâche pas la vie. Vous devez tourner la page et reprendre le cours de votre vie.

    L’hypnose peut maintenant vous aider à faire votre deuil. Elle va se révéler être un véritable soutien pour faire votre deuil. Le praticien vous apportera tous les outils nécessaires pour accepter cette épreuve que vous fait endurer la vie. Vous pourrez alors regarder vers l’avenir et ne pas vous attarder sur le passé. De nombreuses personnes n’acceptent pas de faire leur deuil, tout simplement parce qu’elles n’acceptent pas de ne plus jamais revoir la personne décédée. La séance d’hypnose va durer environ 1 heure. C’est à ce moment-là que le praticien va vous aider à vous reconstruire.

    a l'issue d'un deuil en hypnose il ne reste que les bons souvenir et bon sentiments pour la personne disparu. La vie reprend son cours. La personne redéfinit ses relations avec son entourage, sa famille, ses collègues. Le monde social se rouvre autour d'elle. 

    - Redéfinition des priorités dans la vie

    - Prise d'autonomie

    - Evolution de conscience

    - Nouvelle force intérieur, maturité

    sont les principaux changement dû à un deuil effectué en hypnose.

    La PNL va permettre au sujet d’accepter ce qui se passe réellement dans sa vie. C’est une autre technique pour faire son deuil, différente de celle de l’hypnose. La PNL va permettre de modifier la façon dont le patient vit ses souvenirs. Ainsi, les effets de ses souvenirs seront également modifiés. Le but va être de ne pas ressentir de la tristesse en pensant aux bons moments vécus avec cette personne, mais d’en faire ressortir des sensations positives.

    Ainsi, faire son deuil est totalement possible, mais il est parfois nécessaire d’accepter de se faire accompagner. La mort est un moment dur à vivre pour chaque être humain, et certains n’ont pas la force nécessaire pour affronter cette dure épreuve. Il est important de se tourner vers des personnes professionnelles et compétentes dans le domaine, et de s’assurer que le thérapeute ait suivi plusieurs formations professionnelles avant de prendre RDV.



    L'hypnose en générale vous intéresse. L'hypnose humaniste en particulier, voici un roman d'Olivier LOCKERT qui saura vous distraire tout en vous accompagnant dans la découverte de cette hypnose humaniste si efficace et si souvent peut comprise. Bonne lecture.

    Voici la présentation du livre que vous pourrez vous procurer sur amazon :


    "Ce voyage initiatique prend la forme d'un roman. Il vous emmènera sur les pas de Marc, Elean, Jonathan et Lehya, quatre destins qui vont se croiser, de l'Europe au fin fond du Kamtchatka. L'histoire dévoile une approche holistique de la Vie et du Changement. Des techniques thérapeutiques inédites ouvrent le lecteur aux arcanes cachées de son esprit créateur. Connaissances modernes de pointe et savoirs ancestraux s'y côtoient !"

    L'hypnose est utilisé avec efficacité sur les douleurs. Cependant il faut bien avoir à l'esprit que la douleur reste une information utile. Avant tout traitement hypnotique sur la douleur il faut avant tout s'assurer qu'elle ne masquera pas un réelle problème. Par exemple un hypnothérapeute n'agira jamais sur une douleur au côté droit du ventre sans avoir fait vérifier médicalement qu'il ne s'agisse pas d'une appendicite.

    Une fois toutes les causes médicales écartés, grâce à l'hypnose on peux agir très efficacement sur la douleur, comme il l'a été démontré de nombreuse fois en milieu médical. 

    En règle général l'hypnose permet de réduire de 2/3 les sensations de douleurs et plus particulièrement la souffrance psychologique lié à cette douleur. Le traitement de la douleur avec l'hypnose est particulièrement indiqué pour les personnes souffrant de douleur chronique sans autres possibilité que la médication pour atténué cette sensation. La diminution de la douleur de 2/3 de sa sensation d'origine permet progressivement aux personnes qui bénéficie de l'hypnothérapie de reprendre une vie plus normal avec plus d'activités social et une vie professionnel plus riche.

    Pour quelles raison utiliser l'hypnothérapie pour l'interprétation des rêves?

    Voici une réponse de Patricia D'angeli "L'Inconscient s'exprime naturellement au travers des rêves, sans que l'on aille le chercher : il nous envoie des messages. Ceux-ci sont en rapport avec notre vie. Si nous savons les interpréter, ils nous renseignent sur nos blessures intérieurs et la façon dont elles se manifestent. Les rêves nous offrent ainsi la révélation des contenus de l'Inconscient, par émergence de nos symboles intérieurs."

    On se pose souvent la question de la différence entre une thérapie et une psychothérapie.

    L'hypnothérapie est à la croisé des chemins et notamment sa version Humaniste de l'hypnose.

    Voici en réponse un extrait de l'excellent livre de Patricia D'angeli co-créatrice de l'hypnose Humaniste et formatrice à l'IFHE.

    "Faire de la thérapie, c'est aider une personne à aller mieux, mais sans forcément modifier ou faire évoluer ce qu'elle est en essence. Faire de la psychothérapie, c'est aider une personne à aller vers sa guérison en lui permettant de changer ce qu'elle est au plus profond d'elle même.

    L'essence de soi même.

    La psychothérapie touche notre Inconscient. Elle parle le langage des rêves, car notre esprit profond ne comprend pas les concepts rationnels de notre esprit logique..."


    le samedi 21 avril 2018 de 15 heures à 18 heures en partenariat avec l'association Ain Krav Maga. Hypnothérapeute-ain organise un stage d'introduction à la formation à la visualisation.

    Vous apprendrez durant cette formation à utiliser cet outil très puissant, pour réaliser vos objectifs dans tout les domaines.

    La visualisation est notamment utilisé avec succès en sport mais aussi dans le domaine de la santé et des affaires.

    Parce que toute action concrètes à d'abord pris naissance dans l'imaginaire...

    Pour vous inscrire et vous renseigner, rendez-vous sur le site www.ainkravmaga.fr rubrique stage. Attention nombre de place limité pour assurer le confort des participants.

    Ce stage sera animé par Christophe Chabi Hypnothérapeute professionnel et professeur de l'association Ain Krav Maga.


    Réunir nos désires conscient et notre fonctionnement inconscient revient souvent à réapprendre à s'aimer, à retrouver son amour propre.

    Toute hypnotherapie respectueuse de l'individu fonctionnera de cette manière ecologique.

    Voici la définition de l'amour propre de wikipedia :

    L’amour-propre est un concept philosophique développé notamment par Jean-Jacques Rousseau : l'amour-propre est l'amour de soi dans le regard des autres. Celui-là se substitue à l'innocence de celui-ci ; l'amour de soi est la tendance à rechercher sa propre conservation, ainsi que ce qui nous satisfait, dans un rapport intrinsèque et non pas extrinsèque comme l'induit la médiation nécessaire à l'amour-propre. Pour Rousseau, le passage de l'amour de soi à l'amour-propre consacre l'entrée de l'individu dans la confrontation à d'autres.

    Par là, cette servitude universelle est le propre du social car dès lors qu'il vit avec d'autres hommes, l'homme se compare aux autres et convoite ce qui incarne le prestige (la richesse, le savoir, la beauté, le talent, etc). Rousseau nommait ceci la plus intime des aliénations, qu'il décrivait comme le propre de l'homme civil dont le centre de gravité n'est plus, comme ce serait le cas d'un sauvage, en lui mais hors de lui dans le regard des autres.

    Ce thème de la corruption humaine par le social a rendu célèbre Rousseau, au prix de regrettables malentendus. (Cfr. Etat de nature)

    En psychologie, l'amour-propre désigne l'appréciation subjective, généralement positive, qu'une personne porte sur elle-même. Il est synonyme de l'estime de soi.



    L'envie de bien dormir est une demande importante en hypnothérapie.

    Voici ce qu'en dis le site http://www.cenas.ch/

    Si l’hypnose est principalement indiquée en cas de troubles du sommeil liés au stress, ainsi que pour reprogrammer les cycles de sommeil qui se seraient décalés, elle peut également aider à améliorer le sommeil en diminuant les perceptions douloureuses ou les sons dérangeants, en travaillant sur une défocalisation ou un isolement sensoriel.

    Après avoir connu des périodes d’insomnies, il est également nécessaire de travailler sur la confiance en sa capacité à s’endormir afin que l’anticipation négative et les peurs atour du sommeil laissent de nouveau place à l’apaisement.

    L’hypnose est un état totalement naturel. Guidé par le praticien, la patient va entrer dans un état de conscience modifié qui sera vécu différemment d’une personne à l’ autre. Cet état n’est pas une relaxation mais il donne la sensation de se trouver entre l’éveil et le sommeil tout en restant conscient et en permettant d’accéder plus facilement à l’imaginaire.

    Si l’hypnose permet d’aider les patients à retrouver un sommeil de qualité, elle peut aussi permettre de limiter la consommation de somnifères. En effet, la tolérance et la dépendance sont les risques les plus redoutés pour les somnifères, c’est pourquoi ces traitements ne doivent être choisis que de manière temporaire.

    Dans le cadre d’un suivi médical, l’hypnose représente donc une alternative naturelle intéressante pour diminuer voire arrêter la prise de somnifères et autres traitements (comme les antidépresseurs à propriétés sédatives) afin de s’endormir plus facilement. Elle peut aussi être utilisée dans le cas d’un sevrage progressif des somnifères hypnotiques en accord avec le médecin traitant.


    L'Hypnose Humaniste est bien différente de l'Hypnose Ericksonienne. Voici la définition tiré du site www.hypnose-humaniste.com 

    Définitions

    L’Hypnose Humaniste est une nouvelle forme d’Hypnose, basée sur l’utilisation de techniques hypnotiques spécifiques, dites “en ouverture”, qui permettent de gommer la fracture naturelle qui existe entre l’esprit conscient et l’Inconscient. Cette “conscience augmentée” constitue son axe de changement et implique une vision holistique de l'existence.

    C’est ainsi que l’Hypnose Humaniste est dotée d’une cosmologie assez complète qui décrit le fonctionnement de la Conscience, d’un point de vue psychologique autant que philosophique et symbolique.

    Sauf si la personne en fait explicitement la demande, cette base de compréhension ne concerne que l’hypnothérapeute Humaniste, afin de l’aider à comprendre la personne et à l’aider correctement.

    En Hypnose Humaniste, le thérapeute ne donne pas de suggestions hypnotiques. Son rôle est neutre. C’est celui d’un pédagogue et d’un guide. Il aide la personne qui vient de « prendre conscience » de ce qui la bloque intérieurement à savoir quoi faire, techniquement (puisque, si elle a bien compris ce qui la coince, elle n’en est pas pour autant thérapeute et elle ne connait pas les techniques qui pourraient l’aider).

    Ainsi, au lieu d’appliquer un traitement psychologique « sur » la personne, le thérapeute lui explique comment faire ce qu’elle veut et l’aide à se soigner par elle-même. De cette manière, la personne est toujours en parfaite autonomie, elle apprend et comprend (ce qui évite tout risque de rechute) et, si quelque chose ne lui plaisait pas, ou si elle voulait le faire autrement, elle serait toujours libre de ses actes et de ce qu’elle « met » en elle.



    Voici un an de dépense en tabac économisé.  

    Vous aussi vous pourrez goûter le plaisir de sentir cette argent qui est à vous au lieu d'être à l'industrie du tabac lorsque vous aurez stoppé la cigarette. L'hypnose peut être un allié très utile pour vous aider dans cet objectif. 

    Avec une moyenne de trois séances pour arriver à mobiliser toutes vos ressources inconsciente vous permettant de réussir, l'hypnose associé à une véritable envie de réussite à d'énorme résultat positif.

    Dans le numéro de Mars 2018 du magazine Science & vie un reportage intéressant sur l'hypnose et la méditation. 

    Voici un extrait page 80 :

    "Hypnose une efficacité solide contre la douleur aiguës. En complément d'une anesthésie locale, l'hypnose est utilisée depuis les années 1990 pour les interventions médicales non profondes, comme les opérations de la thyroïde et même certains cas de chirurgie du cerveau. Par exemple, testée en 2004 sur 91 patients subissant une chirurgie dentaire, ..., les hypnotisés ont consommé 25% d'antalgiques de moins que le groupe contrôle, et ont jugé la douleur postopératoire 35% plus faible."


    Pour permettre à tous de profiter de l'hypnothérapie dans le meilleur confort vous pouvez désormait prendre rendez-vous à toute heure sur le site de doctolib.

    www.doctolib.fr

    Vous choisissez librement le créneau horaire qui vous convient en toute simplicité, et êtes informé par SMS de ce rendez-vous.


      


    Je vous recommande la lecture de l'excellent livre Hypnose le voyage intérieur de Olivier LOCKERT aux éditions IFHE.

    Son auteur Olivier LOCKERT Hypnotherapeute depuis plus de 25 ans, enseignant international en hypnose Ericksonienne, PNL et fondateur de l'hypnose Humanise, vous permettra de découvrir dans ses pages les différentes formes d'hypnothérapie à travers un roman pédagogique illustré de cas réels de thérapie. Chaque partie de ce roman vous guide dans une expérience unique et ludique.

    Ce livre vous permettra de comprendre l'utilité et le fonctionnement de l'hypnothérapie à travers trois axes principaux.

    - Santé

    - Qualité de vie

    - Evolution Humaine.

    Passer un merveilleux moment de lecture tout en découvrant l'hypnose, voilà l'intérêt et le but de ce magique ouvrage.



    Dimanche 28 janvier 2018, deuxième conférence à l'occasion du salon Essentiel Bien être et santé de Bourg-en-Bresse à Ainterexpo.

    Conférence beaucoup plus pratique car les 35 personnes présentes ont toutes été hypnotisé en même temps et en une seul fois en suivant mes indications pour un bien être général.

    Je remercie les nombreuses personnes venu me voir suite à cette hypnose de groupe pour me témoigner le bienfait que cela leur à procurer. 


    Vendredi 26 janvier 2018 conférence sur l'hypnothérapie et ses applications à Ainterexpo Bourg-en-Bresse dans le cadre du salon Essentiel Bien-être et santé.

    Voici une photo du stage d'introduction à la formation à l'auto-hypnose qui c'est déroulé samedi 20 janvier. Quatre heures trente trés studieuse pour que les participants repartent avec un outil efficace leur permettant une utilisation dans tout les domaines de la vie.


    Au vu du succès de cette formation d'autres dates serons sûrement proposé ultérieurement afin de permettre à ceux et celle nous faisant la demande de pouvoir apprendre l'auto-hypnose toujours dans les meilleurs conditions en petit groupe.

    Pour être toujours au plus prés de vous et pour permettre de véhiculer une information vous permettant d'accéder à tout vos objectifs en particulier et votre bonheur en général. Le Facebook Hypnothérapeute-ain viens de voir le jour. 

    Vous y trouverez chaque jour des citations, des images, des vidéos... inspirantes pour avancer sur votre chemin.

    Voici un extrait de l'excellent livre : Qu'est-ce que tu as dans le ventre? aux éditions Hachette, 2017.
    Son auteur, le docteur Philippe Godeberge, gastro-entérologue et coloproctologue, nous explique dans un langage simple pourquoi l’intestin peut-il être source de sérénité, voire de bonheur absolu ?Parlez-en à ceux qui souffrent de ballonnements, de constipation, de digestion difficile, nul doute que faire la paix avec leur système digestif soit pour eux le gage de satisfaction… Avant de déterminer où et pourquoi ça coince, il faut d’abord comprendre comment ça marche. C’est la toute première question à laquelle répondent les auteurs. Quelles sont les clés d’une digestion paisible ? Comment bien vivre avec ses intestins ? Comment, tout simplement, prévenir et éviter les troubles et autres maladies du système digestif ? Comment éviter qu’un trouble digestif dégénère et provoque des pathologies en chaîne ? Savez-vous que vos intestins sont les gardiens de vos frontières intérieures et qu’ils vous défendent contre les toxiques, les allergènes et autres infections ? Savez-vous comment vous pouvez, au quotidien, renforcer vos défenses immunitaires via vos intestins ? Savez-vous que vos intestins sont en dialogue constant avec votre cerveau ? Que se disent-ils ? Comment pouvez-vous faciliter leur discussion dans la bonne humeur pour éviter que stress et émotions négatives ne chamboulent tout ?Cet ouvrage vous apprend à voir ce qu’on ne voit jamais, à comprendre ce qui se passe à l’intérieur et à chouchouter les intestins pour qu’ils chouchoutent le mental…et vice-versa.

    J’ai noté pour vous ce passage (page 186) : L'hypnose au service de votre intestin.
    Depuis de nombreuses années, l'hypnose est utilisée en médecine pour soulager les patients. Elle est notamment indiquée dans le traitement de la douleur, ou comme analgésiant en dentisterie, voire dans certaines chirurgies. Elle est aussi utile pour se débarrasser d'addictions, comme la dépendance à l'alcool ou au tabac, pour les troubles alimentaires, dans la gestions du stress et dans des cas de dépression. L'hypnose médicale est également efficace en gastro-entérologie pour calmer  les spasmes et des distensions, réguler le transit et sortir de la maladie et de la souffrance pour retrouver une vie sociale.

    Je vous souhaite à tous d'excellentes fêtes de fin d'année.

    Gardez à l'esprit que les difficultés d'aujourd'hui seront les marches de demain pour avancer dans votre vie.

    Profitez de chaque instant de bonheur que vous réserve la Vie.



    Samedi 20 janvier 2018

    En partenariat avec l'association ain krav maga, nous organisons un stage d'initiation à l'auto hypnose.

    Stage de 3 heures de 15h à 18h vous permettant d'acquérir les bases essentielles pour développer tout votre potentiel.

    Information et inscription 06 20 27 55 15

    25 novembre 2017

    Conférence sur l'hypnothérapie à Thonon les Bains.

    Merci pour cet échange, votre ouverture d'esprit et toutes ses questions enrichissantes.

    Préparation mentale spécifique aux sportifs à Thionville.

    Le 9 novembre 2017.

    Sur l'invitation de Pierre GIERLINSKI responsable de l'association KMCT 57, pendant deux heures plus de 30 membres de l'association ont bénéficié d'apports théoriques et surtout pratiques afin d'améliorer leurs futurs entrainements.